Réseaux sociaux : de l’ado au «boomer», tous concernés par l’abrutissement généralisé
Dans l'Hexagone, plus de 80 % des plus de 60 ans sont abonnés à Facebook.
«Ok, boomer !» L’expression a décollé en 2019, avec le Parlement néo-zélandais pour tarmac. Cette année-là, le 5 novembre, la députée écologiste Chlöe Swarbrick tacle un coreligionnaire plus âgé, qui braille contre son appel à des mesures urgentes contre le réchauffement climatique. «C’est ça, papi» en gros. Depuis, peu importe que le babyboom ne concerne que les natifs de l’après-Seconde Guerre mondiale, «ok boomer !» pend au nez de tout individu de plus de 50 ans auteur de comportements ou opinions jugés immobilistes, conservateurs voire réactionnaires. Et le champ d’application dépasse largement la crise environnementale – relations homme-femme, questions de genres, relation au travail, responsabilité dans la dette économique…
Un article publié par le Monde mercredi ne va pas arranger la réputation du boom
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