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  • : OR GRIS : Seniors acteurs des territoires, dans une société pour tous les âges
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  • : Blog de l’association Or Gris (cf. page) : diffuse des initiatives de retraités sont "acteurs", des informations sur le vieillissement et le vivre inter âge (cf. catégories). planodile@orange.fr
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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 08:24

De plus en plus de personnes choisissent de devenir familles d'accueil pour personnes âgées ou handicapées. Exemple avec Annie Ogor, à Capvern.

À l'heure où les maisons de retraite ne peuvent plus faire face à la demande et où il faut patienter beaucoup, longtemps, avant de trouver une place pour un proche, l'alternative d'un hébergement chez des familles d'accueil trouve sa raison d'être et prend tout son sens.

Après avoir tenu un café et travaillé comme auxiliaire de vie pendant des années, Annie Ogor, de Capvern, a décidé d'accueillir des personnes âgées à son domicile.

«Je me suis donné les moyens de mes ambitions. La maison a été entièrement rénovée avec des aménagements particuliers comme des rampes d'accès, des chambres individuelles avec salle de bains et w.-c. La cuisine, la salle à manger et le salon ont été réaménagés en parties communes et ma chambre est à l'étage», indique la propriétaire des lieux qui vit désormais avec Paulette, 88 ans, et Geneviève, 96 ans.

«Étant autonomes, elles participent à la préparation des repas. Pour ma part, je m'occupe des tâches ménagères, des courses, du linge. Je les aide pour la toilette et l'habillage. Les soins sont effectués par une infirmière, raconte Annie Ogor. Elles ont aussi des visites et font des promenades. Bref, nous sommes débordées», sourit celle qui ne regrette pas ce choix de vie auprès des personnes âgées qu'elles considèrent comme «ses grands-mères», «ses mamies».

Et elle conclut : «Je suis heureuse. Je suis avec des personnes âgées et je profite enfin de mon chez-moi».

http://www.ladepeche.fr/article/2016/11/03/2451357-elle-heberge-des-personnes-agees-a-son-domicile.html

 Contact : Annie Ogor, 491 r Gare, 65130 CAPVERN : 05 62 40 51 37

Des particuliers deviennent des familles d'accueil pour personnes âgées afin de palier au manque de place dans les maisons de retraite #cohabitation #care (information trouvée sur Génération care). À vrai dire, la maison de retraite est redoutée,  bien des seniors préfèrent l'accueil familial !!

L'aide du conseil départemental

«Les personnes intéressées pour devenir des familles d'accueil peuvent s'informer auprès du conseil départemental et en particulier du pôle accueil familial personnes âgées, handicapées (renseignements au 05.62.56.74.28). Elles en sauront davantage pour être agréées. Pour ma part, en accueillant deux personnes, j'arrive à vivre de mon métier. Et en cas d'absence, je me fais remplacer par des auxiliaires de vie en qui j'ai confiance et qui travaillent en chèque emploi-service», explique Annie Ogor.

Familles d'accueil : Elle héberge des personnes âgées à son domicile - 65- Midi Pyrénées-

La CNSA donne toutes les informations sur l'Accueil familial sur le site :

http://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/choisir-un-hebergement/vivre-en-accueil-familial

 

Vous y trouverez tous les renseignements pour mettre en place un accueil familial, nous vous en donnons le sommaire : 

Vivre en accueil familial : L’accueil familial est une solution d’hébergement pour les personnes âgées qui ne peuvent ou ne veulent plus vivre chez elles, momentanément ou définitivement. L'accueil familial constitue une alternative à l’hébergement en établissement.

Sommaire

  • Comment l’accueil familial est-il encadré ? Quelle est la durée de l’accueil ? En quoi consistent les prestations rendues par les accueillants familiaux ? Comment aller vivre chez un accueillant familial ? Combien ça coûte ? Quelles aides ? Voir la vidéo "Aller vivre en accueil familial"

L’accueil familial est proposé par des accueillants familiaux agréés par le conseil départemental. Les accueillants familiaux peuvent être des personnes seules ou des couples.

Les accueillants familiaux reçoivent des personnes âgées ou des personnes handicapées chez eux et leur font partager leur vie de famille, moyennant rémunération. Ils proposent aux personnes accueillies un accompagnement ponctuel ou au long cours dans un cadre familial qui leur permet de bénéficier d’une présence aidante et stimulante et d’un accompagnement personnalisé.

Cette forme d’accueil est encore rare dans certains départements mais la loi du 28 décembre 2015 relative à l’adaptation de la société au vieillissement vise à le développer.

Il ne faut pas confondre les accueillants familiaux accueillant des personnes âgées ou des personnes handicapées avec les familles d’accueil qui reçoivent des enfants et des jeunes en difficulté.

http://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/choisir-un-hebergement/vivre-en-accueil-familial

 

Allez voir aussi le site de Famidac, l'association des accueillants familiaux et de leurs partenaires : http://www.famidac.fr/ : 

Échanges, partage, solidarité, intergénération, économie : en France, plus de 10.000 accueillants familiaux agréés prennent en charge des personnes rencontrant des difficultés passagères ou permanentes - adultes handicapés, personnes âgées, malades, convalescents...et repérez les accueils seniors et, encore mieux, inter-génétration.

 

Familles d'accueil : Elle héberge des personnes âgées à son domicile - 65- Midi Pyrénées-
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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 09:50

Or gris organise un Atelier « Habitat seniors » en milieu rural, à partir des initiatives publiées sur son blog, c'est à dire plus de 150. Les initiatives concernant l'habitat sont les plus consultées, un travail collectif d'analyse s'impose

Cet atelier se tient le jeudi 20 avril de 12 h à 17 h 30 à Paris 10°* 

12 h : Accueil, repas pris en commun, café… avec ce que chacun ramène ou que l’on prend chez les traiteurs du quartier…

14 h : Atelier « Habitat senior » en milieu rural

  • Catégorie « Habitat, accueil, hébergement » bilan par Kristina et Odile, éclairages de chercheurs.
  • Travaux en petits groupes(analyse, points clés, catégorisation…)à partir des fiches recueillies sur le blog

- Mise en commun, détermination des critères Or Gris, choix de fiches types, question des mises à jour…Demander à Or Gris la liste du recueil de ces initiatives, ou aller consultera catégorie Habitat sur le blog: c'est étonnant de diversité

  • Quelle mise en valeur des résultats , quels partenaires ?

Vous aurez toutes et tous préparé ces échanges avec le recueil des publications Or Gris (dans la catégorie Habitat du blog, ou envoyée par mail si vous le demandez le recueil en cours de finition…)

16 h 30 : débat sur les pistes de travail et de rencontres Or Gris : 

  • Séminaire/colloque/rencontre sur Habitat seniors : les initiatives innovantes
  • World café habitat à l’automne 2017, avec l’intervention d’une chercheuse
  • Formations informatique et réseaux sociaux : préciser l’objet

17h 30 : fin de la rencontre, au revoir et à bientôt

Inscription auprès de Odile Plan planodile@orange.fr ; tel : 06 85 75 25 94, mais le nombre de participants est limité il n'y aura pas des place pour tout le monde !!

Cette rencontre/Atelier est précédée par le CA Or Gris ouvert à tous

* Lieu de la rencontre : Filigrane Programmation-Plateforme, 39 boulevard Magenta, 2° étage, escalier de droite; Paris 75010

Bus : 65 et 56 arrêt Jacques Bonsergent. Métro : Jacques Bonsergent, ou Château d’eau et Gare de l’Est.

Atelier « Habitat seniors » en milieu rural, une rencontre de travail Or Gris

CA Or Gris ouvert à tous, 20 avril 2017, de 9h à 12 h

9 h : Accueil café : échanges, tour de table et présentation des présents

9 h 30 : Conseil d’administration ouvert et partenarial

préparation de l' Assemblée Générale juin 2017, bilans, projets et orientations pour la suite 

Ordre du jour :

  • Activités 2016 Or gris et ses membres : formation, rencontres, interventions,
  • Blog Or Gris, bilan 2016, tendances 2017
  • Bilan financier 2016, perspectives 2017
  • Projets 2017 et plus : groupes de travail, rencontres, formation, intervention…
  • À quoi on sert, en tant qu’Or Gris ? Partage, souhaits et rêves, partenariats, champs à investir… Programmation, calendrier prévisionnel

12 h : Accueil de ceux qui arrivent pour l'atelier, repas pris en commun, café… avec ce que chacun ramène ou que l’on prend chez les traiteurs du quartier…

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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 09:00

Le gouvernement vient de signer une convention avec l’Union sociale pour l’habitat (USH) qui vise à prendre en compte l’adaptation des logements et du cadre de vie du parc social -les HLM- à la perte d’autonomie des résidents liée au vieillissement ou au handicap.

Face au vieillissement de la population, les enjeux liés à l’adaptation de notre société sont multiples. Parmi eux, figurent bien évidemment la nécessité de prévoir les conditions d’habitat permettant au plus grand nombre de personnes âgées de se maintenir le plus longtemps possible à leur domicile. Ce qui est en plus, l’un de leurs souhaits les plus légitimes.

L'avancée en âge des locataires est une réalité à laquelle le monde du logement social est confronté quotidiennement, notamment depuis quelques années, puisque sur 4,7 millions de logements sociaux, pratiquement un tiers (30,4%) des locataires HLM est actuellement âgé de plus de 60 ans. Une proportion sans précédent.

C’est dans ce contexte qu’a été signée cette convention -d’une durée de trois ans- entre le gouvernement et l’Union sociale pour l’habitat. Ce partenariat, rappelle le communiqué, « vise à mobiliser les bailleurs sociaux autour des besoins liés à la prise en compte de la perte d’autonomie liés à l’âge ou au handicap dans tous les registres de la gestion patrimoniale, locative, sociale et de proximité ».

« Que la question d’autonomie soit liée à l’âge ou au handicap, le parc social doit permettre l’accueil et le maintien à domicile de chacun, dans des conditions de confort et de sécurité appropriées. Si plus de 65.000 logements sociaux ont déjà bénéficié de travaux d’adaptation depuis 2012, ces questions constituent un enjeu majeur des prochaines décennies et cette convention doit permettre d’amplifier cette dynamique sur les années à venir » a déclaré Emmanuelle Cosse, ministre du Logement.

Plus concrètement, les HLM se sont engagés sur trois axes vis-à-vis de l’État : développer une offre de logements adaptés ; améliorer l’articulation avec les politiques locales ; et encourager l’innovation et capitaliser les bonnes pratiques. Un comité de pilotage suivra la mise en œuvre des engagements prévus dans cette convention et une 3ème édition du concours « HLM, partenaires des âgés » sera organisée.

  • "La convention que nous signons aujourd’hui avec l’USH participe de l’esprit de la loi d’adaptation de la société au vieillissement. Favoriser l’adaptation des logements et du cadre de vie à la perte d’autonomie et au handicap, c’est permettre aux personnes intéressées par ces adaptations de rester des citoyennes et citoyens à part entière. C’est leur garantir, et c’est le moins que nous puissions faire, une liberté de choix le plus longtemps possible », a déclaré de son côté Pascale Boistard, secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées".

Rappelons que l’USH représente en France métropolitaine et dans les territoires d’Outremer, quelque 740 organismes HLM à travers ses cinq fédérations : la Fédération nationale des Offices Publics de l’Habitat, les Entreprises sociales pour l’habitat, la Fédération nationale des Sociétés coopératives d’Hlm, l’Union d’économie sociale pour l’accession à la propriété et la Fédération nationale des Associations régionales d’organismes d’habitat social.

http://www.senioractu.com/Perte-d-autonomie-des-locataires-seniors-une-convention-pour-l-adaptation-des-HLM_a19745.html

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 09:24

La start-up Papyhappy vient de réaliser sa première levée de fonds (100.000 euros) ce qui va lui permettre de lancer sa première campagne publicitaire destinée aux internautes. Rappelons que cette jeune pousse est un site collaboratif qui permet de rechercher des établissements à partir des avis, photos et des notes déposés par les résidents ou des personnes extérieures.

« Ces fonds ont pour objectif d’accélérer notre développement et notamment notre communication » indique Joachim Tavares, le fondateur de ce site web. Et de poursuivre : « nous cherchons à accroître notre notoriété auprès des seniors et de leur entourage. Cette toute première campagne publicitaire intitulée « Votre avis est précieux » vient d’être lancée sur les réseaux sociaux. Les retours d’expérience, au fondement de notre plateforme collaborative, sont le fil conducteur de cette campagne ».

Plus concrètement, les affiches sont composées d’un portrait en noir et blanc accompagné d’une citation relatant un souhait ou une anecdote des protagonistes. La campagne met en lumière l’importance du logement dans notre bien-être et ce tout au long de la vie.

Rappelons que ce site propose un guide des maisons de retraite et des résidences pour seniors qui permet de partager son expérience en laissant un avis sur un établissement et de profiter de celles des autres en retour. Selon les responsables de ce concept, « chaque maison de retraite a été visitée afin de se faire un avis ». Ils ne sont d’ailleurs pas les seuls sur ce marché où d’autres acteurs interviennent peu ou prou de la même manière.

Dans la pratique, cela se concrétise par un volet collaboratif avec des avis, des photos et des notes déposés par les résidents des établissements ou par des personnes extérieures. Ces notes sont données selon quatre grands critères qualitatifs : l’hébergement, l’accueil, la restauration et les services. Ce qui semble effectivement la base pour noter ce type de structures.

Publié par Senioractu du Jeudi 23 Mars 2017 http://www.senioractu.com/PapyHappy-lance-sa-premiere-campagne-de-communication_a19845.html

PapyHappy lance sa première campagne de communication
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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 08:26

La cohabitation intergénérationnelle ou habitat kangourou

La cohabitation intergénérationnelle est de plus en plus connue en France. Elle intéresse les médias, les pouvoirs publics, les jeunes et les seniors. Mais que se cache derrière ce terme exactement ? D’où nous vient cette façon originale de se loger ? Enfin, quels en sont ses avantages pour les uns et les autres ?

La cohabitation intergénérationnelle : qu’est-ce que c’est ?

La cohabitation intergénérationnelle est un des modes d’habitat qui réunit dans un même espace de vie plusieurs générations, et qui se développe en Europe depuis plusieurs années.

Il correspond à l’hébergement des jeunes, souvent étudiants mais aussi actifs, par des seniors, dans leur propre logement. Les loyers sont modérés voire nuls, et il est souvent convenu que les jeunes qui sont logés rendent des petits services et s’engagent à un certaine présence, en contrepartie d’une chambre privative et d’un accès aux parties communes.

Ce type de logement est un dérivé de l’habitat kangourou. Ce dernier évoque plus généralement les situations où une personne âgée héberge chez elle des personnes d’autres générations, comme des jeunes mais aussi des familles ou des couples. L’appellation originale se réfère à la poche du kangourou dans lequel le petit est à l’abri et en sécurité.

Dans une cohabitation intergénérationnelle, la notion d’échange de petits services et d’entraide fait toute la différence avec une colocation standard ou une chambre chez l’habitant. Ici, chacun a un besoin et a quelque chose à offrir qui dépasse la simple transaction entre un logement et une rémunération financière.

D’où vient ce concept ?

L’habitat kangourou, qui se réfère à l’hébergement par un senior d’une famille, d’un couple ou d’un jeune, est déjà bien implanté au Québec, aux Pays-Bas et dans les pays scandinaves, et commence à se développer en Belgique et en France.

Quant à la cohabitation intergénérationnelle, avec un jeune plus spécifiquement, elle s’est développée d’abord en Espagne dans les années 90, où les jeunes jusqu’à l’âge de 35 ans ont des grandes difficultés pour se loger.

En France, le concept a été mis sur le devant de la scène à partir de 2003, l’année où la canicule estivale a causé de nombreux décès chez les personnes âgées isolées. Dès lors, des associations se sont créées autour du logement intergénérationnel, d’abord en Île-de-France puis en province, et les médias ont fait écho aux expériences réussies de ce type de logement de façon régulière, sous forme de reportage ou d’article de journal.

Les solidarités entre personnes avaient déjà commencé à se développer à la fin des années 70, avec la crise économique et l’affaiblissement de l’Etat-Providence. Cependant, il y a eu peu d’initiatives intergénérationnelles avant il y a une dizaine d’années, car notre société est marquée par un cloisonnement des âges autour du travail : avant, pendant, après.

Quels sont les bénéfices pour le logeur et pour le logé ?

Ce type d’habitat a de nombreux avantages, qui peuvent être classés en fonction des bénéficiaires : les seniors, les jeunes ou l’ensemble de la société.

Pour les seniors

Les bénéfices recherchés de ce type de cohabitation ne sont pas les mêmes, suivant que l’on s’adresse à des jeunes retraités actifs ou des personnes plus âgées ou qui peuvent se retrouver en perte d’autonomie. Il s’agit de :

  • recevoir des petits services comme une assistance en informatique, de l’aide pour faire les courses ou pour tondre la pelouse, mais cela dépend évidemment des besoins exprimés par le logeur et du profil du jeune logé. Il ne s’agit pas non plus d’une assistance médico-sociale, domaine exclusivement réservée au personnel qualifié pour cela ;
  • avoir une présence rassurante et sécurisante ;
  • bénéficier d’une compagnie qui permet de maintenir un lien social, et qui plus est avec la jeunesse ;
  • pouvoir rester chez soi le plus longtemps possible, car il faut savoir que 90% des français souhaitent demeurer à leur domicile plutôt qu’aller en maison de retraite, d’après l’Observatoire National de l’Intérêt Général ;
  • obtenir un revenu complémentaire, qui varie en fonction du lieu (proche des facs, des transports en commun, des commerces…), du logement et de ses équipements et des services rendus par le logé ;
  • rendre service à un jeune qui a du mal à trouver un logement (marché saturé, exigences de garanties des propriétaires…), qui n’a pas beaucoup de moyens financiers, ou qui a besoin d’être intégré dans son nouveau milieu (jeune étudiant loin du domicile parental ou étudiant étranger par exemple)

Cependant, cela ne convient pas à tous, puisque ne peuvent être concernés que les personnes qui vivent encore chez elles, avec un espace privatif à louer, et qui ont l’envie de croiser au quotidien quelqu’un sous leur toit.

Pour les jeunes

  • Des économies significatives sur le logement, qui peuvent aller de 30% à 100% (en cas d’hébergement gratuit contre services), donc un avantage financier non-négligeable ;
  • une solution alternative aux résidences étudiantes surdemandées, aux colocations étudiantes parfois trop bruyantes et aux studios du parc privatif qui sont souvent hors-budget ;
  • une présence et un point d’ancrage rassurant dans une nouvelle ville, ainsi que le sentiment d’être dans la famille ;
  • une expérience de vie sociale originale ! Qui n’a jamais eu des conversations passionnantes avec une personne âgée sur une anecdote historique, ou n’a pas vécu une situation comique où votre interlocuteur et vous-même avez ri suite à un malentendu ?

pourquoi pas une preuve de motivation, si le jeune a l’intention de poursuivre une carrière dans le social.

Pour la société en général

Il y a des avantages moins ciblés qui sont induits par la cohabitation intergénérationnelle, à savoir :

  • aller dans le sens de l’économie collaborative, en utilisant les logements sous-peuplés et occupés par les seniors. En effet, les habitats sous-peuplés en France concernent 76% des retraités, d’après l’INSEE ;
  • entretenir la solidarité entre les âges ;
  • favoriser la mixité sociale car, bien souvent, des jeunes et seniors issus de milieux sociaux différents cohabitent ;
  • répondre au coût social engendré par la perte d’autonomie et le placement en établissement. Il a été estimé à 700 000 € l’économie réalisée, rien qu’en 2013, grâce aux associations actives dans le logement intergénérationnel.

Aujourd’hui, même si la cohabitation intergénérationnelle reste un phénomène peu développé en France, il suit une tendance croissante, accentuée notamment par la hausse de la population âgée (plus d’un tiers des français auront plus de 60 ans en 2060).

information trouvée sur le site : https://www.mamyroom.fr

C'est une présentation intéressante, et Or Gris leur a envoyé un mail  le 21 mars : Nous sommes l'association « Or Gris, seniors acteurs des territoires dans une société pour tous les âges »…Dans notre blog, (or-gris.over-blog.fr) la rubrique « Habitat »est une des mieux renseignée et des plus consultée.

Cependant, nous pointons particulièrement les territoires ruraux, dont les périphéries urbaines, ou la question de la cohabitation inter-générationnelle se pose de manière spécifique. Dans le Nord, des agriculteurs l’ont fait autours de Villeneuve d’Asq. Il peut s’agir aussi d’étudiants stagiaires ou de formation continue pour les entreprise agricoles en milieu rural. Avez vous des exemples hors grande ville ? Nous pourrions nous articuler, nous envisageons une rencontre nationale sur le sujet (en milieu rural).

Mais le problème principal n’est peut être pas de convaincre les étudiants, mais de convaincre et recruter les retraités !!

Bien à vous

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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 10:09

Alors que la part des retraités qui envisagent de vivre à l’étranger ne cesse d’augmenter, un sondage réalisé par le Crédoc à la demande du magazine « notre temps » révèle quant à lui qu’un Français sur deux serait tenté par un changement de région à l’heure de la retraite. Toutefois, s’il est plus facile de déménager dans l’hexagone que de s’expatrier, le projet doit être minutieusement préparé pour ne pas tourner au cauchemar !

Des motivations très différentes

Le passage à la retraite marque une période bien particulière de la vie. Si la retraite se caractérise de nos jours par la mise en place de grands projets de vie, elle met aussi en évidence certains bouleversements significatifs tant au niveau social que financier. Il y a encore quelques années, les raisons d’un déménagement en province étaient le plus souvent motivées par un besoin de retour dans sa région d’origine, de jouir à temps complet d’une résidence jusque-là secondaire ou encore de se rapprocher d’un climat plus clément. Pourtant on voit apparaître aujourd’hui une nouvelle catégorie de candidats à l’exil régional. Une catégorie constituée de Français moyens qui, face à la baisse de leur pouvoir d’achat, se dirigent en province pour des raisons purement économiques.

Car la question financière est quoi qu’on en dise un aspect primordial pour des milliers de retraités. Qu’ils soient propriétaires ou non, beaucoup d’entre eux voient leurs dépenses de logement ou d’impôts locaux devenir des freins à une bonne qualité de vie. Issus majoritairement des grandes agglomérations où les loyers deviennent prohibitifs, ils constatent que des logements similaires au leur sont bien plus abordables dans des villages ou villes moyennes.

Les principaux critères à retenir

D’après les sondages, le logement arrive en première position des préoccupations des seniors. Mais beaucoup d’autres aspects revêtent une certaine importance selon les personnes interrogées. En dehors de l’habitat, on compte 6 grands critères pour définir l’endroit où elles aimeraient vivre :

1. Le cadre de vie général : douceur du climat, niveau de pollution, proximité de la mer, de la montagne ou d’espace verts ainsi que la sécurité.

2. La santé est également prise en compte : présence au niveau local de structures médicales comme les hôpitaux, centres de soins, maisons de retraite mais aussi bonne implantation de médecins généralistes et spécialistes ou encore celle d’infirmiers.

3. Le lien socio-économique : Il est défini par la proximité de commerces, de membres de la famille, d’amis ou de voisins qui permettent de ne pas s’isoler. La présence d’administrations, d’associations ou encore de sociétés de services à la personne pour garantir un maintien à domicile en toute sécurité.

4. Les transports : Leur présence est importante pour ceux qui n’ont pas de véhicule. Le nombre de lignes de transport urbain (tramways, bus, trains) ainsi que leurs tarifs est un élément majeur pour se déplacer sans contrainte.

5. La culture : Etre la retraite n’implique pas de se couper des activités comme le cinéma, les spectacles, les bibliothèques, musées ou lieux d’expositions.

6. Le sport : Résider dans une ville dynamique et sportive peut aussi avoir son importance pour beaucoup de retraités. La présence de clubs seniors et d’associations, d’infrastructures sportives telles que piscines, stade, gymnase et pistes cyclables sont autant d’atouts, non seulement pour garder la forme mais également participer à la vie de la commune.

Habiter en ville ou dans un village ?

Après plusieurs décennies passées dans une grande métropole, on a bien souvent envie de retrouver le calme de la campagne ou de savourer les paysages du bord de mer. Le réflexe de bon nombre de seniors est de se rapprocher de régions qu’ils connaissent déjà (souvent celles d’où ils sont originaires où encore celles où ils avaient l’habitude de passer leurs vacances). On a cependant tendance à oublier qu’en hiver et en automne ces endroits n’ont parfois plus les mêmes charmes qu’en été. Si certaines villes sont prises d’assaut au premier rayon de soleil, elles sont régulièrement désertées en basse saison et voient beaucoup de commerces fermer leurs portes. Dans ce cas, le calme tant désiré peut s’avérer plus pesant qu’on ne le pensait !

Bénéficier d’un coût de la vie plus avantageux sans pour autant s’isoler est la clé. On retrouve généralement cette bonne adéquation dans les villes de taille moyenne. Preuve en est, les communes dont le nombre d’habitants est compris entre 10 000 et 20 000 ont la faveur des seniors retraités.

La région idéale ?

Sa nouvelle région d’adoption dépend bien entendu des critères que l’on fait passer en priorité. On note cependant que pour les habitants du bassin parisien, les villes de Normandie et des bords de Loire sont très prisées. Elles ont l’avantage d’être proches de la capitale tout en conservant leur charme provincial.

Une autre tendance, plus nationale, voit un engouement pour les grandes villes de l’Ouest de la France. De la côte Bretonne à la côte Basque, des villes comme Brest, Nantes, La Rochelle, Bordeaux ou encore Bayonne ont recensé un fort accroissement de l’implantation de retraités. L’air vivifiant de l’Atlantique n’y est peut-être pas étranger mais leur succès tient avant tout à des prix de logements abordables (en comparaison avec les villes du Sud-Est).

Enfin, depuis 2010, les départements du Lot, du Var ou des Pyrénées-Orientales estiment à 34% la part des pensions de retraites dans le revenu déclaré à l’administration fiscale (contre 23,5% en moyenne sur l’ensemble du territoire*). Ce qui prouve que malgré des coûts un peu plus élevés, le taux d’ensoleillement et la douceur de vivre du Sud de la France font encore recette.

Publié le 27 février 2017 par l’écho des Seniors

http://l-echo-des-seniors.fr/2017/02/27/un-francais-sur-deux-pense-demenager-a-sa-retraite/

Un Français sur deux pense déménager à sa retraite
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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 10:00

L'équipe des "Maisons partagées a décidé de créer un laboratoire des solutions citoyennes et humanistes d'accompagnement au vieillissement.

Ils veulent aller plus loin sur leur territoire en Midi Pyrénées.

Josette est directrice de maison de retraite et une militante de "la non-marchandisation de l'être humain ! "

Pour accompagner le vieillissement tout en étant proche de ses valeurs, Josette a décidé de placer la vie au cœur de son activité. Elle s'est entourée d'une équipe de professionnels pluridisciplinaire et engagés. Ensemble, ils innovent à tire larigot :

  • Ils ont mis en place des lieux de vie : maison en colocation pour les personnes handicapées vieillissantes trop en forme pour aller en maison de retraite
  • Josette a inventé les " maisons partagées pour personnes agées". Une colocation pour seniors trop en forme pour aller en maison de retraite

Le projet est pensé "territorial". Les lieux (EHPAD, lieux de vie et maisons partagées) sont répartis sur 70km et inter-agissent. Les résidents des différents lieux se rencontrent. Il est possible et courant qu'un résident déménage d'un lieu à l'autre car cela correspond à son projet de vie

  • Le encadrants ne sont pas cantonnés à une seule fonction. "Une soignante n'est pas qu'une soignante, elle doit aussi être présente dans la vie quotidienne et les bons moments"
  • Les équipes ont une liberté d'action et la confiance des dirigeants pour laisser place à la créativité
  • Les différents lieux d'accueil ont tous des animaux et les nouveaux résidents emménagent avec leurs animaux
  • Les équipes font tout pour conserver un sentiment d'utilité sociale et rester dans "le faire"
  • L'accompagnement se fait au plus près du projet de vie des résidents
  • Ils accueillent les besoins affectifs des résidents en leur permettant d'avoir une vie intime (fiancailles, sexualité...)
  • Aucun lieu n'est fermé, les résidents peuvent aller et venir en toute liberté (pas de clôtures, de serrures ou de digicodes)

Résultats : Pierre a retrouvé l'usage de ses jambes et de la parole, Odette a pu sortir des établissements pour aller vivre en famille d'accueil, Mireille a évité de justesse la maison de retraite pour trouver une solution plus autonomisante : la maison partagée, François s'est transformé lorsqu'il a quitté l'EHPAD pour venir vivre en maison partagée.

Dans les lieux de vie, la prise d’anxiolytiques a été réduite de moitié, le psychiatre ne visite plus et ne prescrit plus de médicaments. Les habitants des maisons partagées (alors qu'ils sont seuls la nuit) n'ont aucune angoisse nocturne.

Toutes ces pratiques permettent donc la réduction des coûts ce qui permet de faire de grosses économies.

A terme, Josette et sont équipe souhaitent dupliquer leurs pratiques.

http://www.onpassealacte.fr/initiative.accompagner-au-vieillissement-autrement.personnes-agees-intergenerationnel.91760559552.html

Il est évident que Or Gris est en relations suivies avec Josette et son équipe !! On vous en reparlera…

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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 09:27

Les lauréats du prix innovation, lancé par la Fédération nationale des Marpa (maisons d’accueil et de résidence pour l’autonomie) et la CCMSA, ont reçu leurs trophées le 27 octobre dernier. But de l’opération : soutenir des actions innovantes qui favorisent le bien-être des résidents et le partage. Les gagnants ont reçu une aide allant de 10 000€ à 20 000€. Retour sur ces cinq projets aussi créatifs qu’ambitieux.

 

Sociabilisation, stimulation, accessibilité et plaisir  

voilà les maîtres mots qui unissent nos cinq innovateurs. Le 1er prix revient à la Marpa Les Tilleuls de Baigneux-les-Juifs, en Côte-d’Or, pour son projet « Musique, lien de mémoire, lien de vie ». L’équipe organisera des concerts classiques, une chorale et un atelier d’éveil à la musique. Le karaoké a rencontré un certain succès grâce à la borne musicale « mélo », sorte de jukebox adaptée aux personnes âgées. Des ateliers tango seront également animés par des professionnels pour stimuler la posture et l’équilibre. Comme le rappelle la responsable, Sophie Diaw, dans la Lettre des Marpa de septembre, « l’objectif, en travaillant sur le corps en mouvement et la stimulation par la musique, est d’étudier son impact sur l’autonomie et la motricité. Nous collaborons à un programme de recherche encadré par des neurologues et kinésithérapeutes, tout en ayant une action concrète auprès des résidents qui participent. » Le tout est accessible à chaque personne âgée du territoire ainsi qu’aux familles. « Cela permet un accès à la culture, une préservation cognitive et sociale, et surtout du plaisir autour de la musique ! », ajoute Sophie Diaw.

Ludiques, adaptés, intergénérationnels

S’amuser tout en stimulant le cerveau, c’est également l’idée des quatre Marpa occitanes d’Auriac-sur-Vendinelle, Aurignac, Saint-Plancard et Bourg-de-Bigorre, lauréates du 2e prix. Le support utilisé ici est multimédia grâce à Mémoire RED (pour Regarder, Ecouter, Deviner), outil de stimulation cognitive proposant des quiz et des jeux visuels qui font appel à la mémoire et favorisent l’entraide. Une étude sera menée pour l’adapter au plus près des besoins des résidents, en vue de sa modélisation au sein du réseau. « Nos pensionnaires se sont montrés très intéressés, heureux qu’on les choisisse et que cela puisse servir à d’autres, assure Valérie Therond, responsable de la Marpa Cap Soulé à Saint-Plancard. Ils se sentent investis d’une responsabilité et sont impatients de commencer. Ce genre de projet créé des liens, ça change la vie collective car même si ils vivent toute l’année ensemble, ils ne se parlent pas forcément. Cela met également en avant leurs capacités et non celles qu’ils peuvent avoir perdu. »

À Sentheim, dans le Haut-Rhin, connu pour son site géologique, la Marpa de la Doller a choisi de se rapprocher de la nature. Son projet de sentier de promenade pédagogique, qui a reçu le 2e prix ex-aequo, présente de nombreux atouts. En partenariat avec la communauté de communes, l’association la Maison de la Terre et le chantier d’insertion Les jardins d’Icare, il sera accessible à tous, orienté sur la géologie et la botanique avec une stimulation des sens. Harmony Buch, responsable, imagine déjà un partenariat avec le lycée agricole pour entretenir le sentier et un futur potager : « les perspectives sont nombreuses. Ce projet bénéficiera aux résidents et à toute la population ! »

C’est le Doubs qui remporte la mise pour les deux derniers prix. À la 3e place, la Marpa Les clarines de Bellevue à Pierrefontaine-les-Varans et ses projets « Cyber Marpa » et « À tout âge ». Sur le modèle des cybercafés, des tablettes numériques sont à disposition des résidents pour communiquer, grâce à une webcam, avec leur famille, accéder à une bibliothèque numérique ou stimuler leur mémoire avec l’application Stim’art ; ils ont également participé à un recueil de témoignages et de photographie de résidents de Franche-Comté sorti le 17 novembre et dont la vente bénéficiera à l’association OncoDoubs.

Dernière étape avec le prix spécial du jury pour Ecole-Valentin et Arc-et-Senans et leur projet de sensibilisation à la préservation des oiseaux, en partenariat avec la Ligue de protection des oiseaux (LPO) et les écoles et centres périscolaires avoisinants. Objectif : labelliser ces deux jeunes Marpa éco-construites sur des sites naturels protégés en refuges LPO, grâce à des aménagements favorisant la biodiversité et l’observation. Des ateliers découverte et fabrication de mangeoires ont notamment eu lieu avec des enfants. Car oui, vieillir n’est pas synonyme de renoncement.

Marie Molinario

Publié dans le BISMA de décembre 2016

http://www.lebimsa.fr/ca-bouge-dans-les-marpa/

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Published by Or gris : seniors acteurs des territoires - dans Habitat - accueil - hébergement Inter Génération Services
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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 13:00

En milieu rural, il existe très peu de structures autres que des maisons de retraite ou résidences pour personnes âgées. Pourtant les séniors n'ont jamais été aussi nombreux et aussi actifs ! Beaucoup se retrouvent dans des situations d’isolement et sont pourtant encore assez autonomes et valides pour choisir une alternative à la maison de retraite. Partant de ce constat, les créatrices Les créatrices- Jacqueline Decultis et Marie-Hélène Huart- ont voulu répondre aux attentes de ces séniors et de leurs familles par le projet de la maison Marguerite.

 

La Maison Marguerite est un projet de vie, une collocation au cœur de la ville où le bien être des résidents, le respect de leur intimité et la préservation de leur autonomie sont les priorités absolues.

"La Maison Marguerite"du nom de la dernière occupante des lieux, c'est la réhabilitation d’une grande maison de village de deux étages en face de l’église du village de Tence en Haute Loire, aménagée pour la cohabitation de personnes âgées non dépendantes, en demande de lien social

Elle est en plein cœur de village, proche des commerces et des services (médecins, pharmacie, petite surface, boulangerie, boucherie, mairie, marché, médiathèque, cinéma à moins de 5 minutes à pied) : idéalement située, les résidents sont en lien avec la vie du village. Elle est en plus entourée d’une enceinte dans laquelle un jardin va permettre aux résidents d’être au calme et de s'occuper d'un potager si ils le souhaitent. 

Des espaces communs ont été aménagés. Chaque locataire dispose d'un espace privatif, en l'occurrence la chambre, et bénéficie de services et de la présence d'une maîtresse de maison qui accompagnera les seniors au quotidien.


Sur trois niveaux, la maison est équipée d'une cuisine, une salle à manger, deux salons, six chambres et un parc magnifique où un potager pourra être cultivé. Chaque chambre dispose d'un lit, d'une commode, d'un fauteuil relaxant, d'un chevet réfrigéré, d'une salle de bain et d'une télévision.
 Un appartement pour les familles en visite est aménagé au 2° étage

Le coût de la location est d'environ 1500 euros par mois. Ce prix comprend la location, les services (maîtresse de maison, blanchisserie, ménage) ainsi que les repas. Il est possible de bénéficier de l'APL pour la partie loyer et d'un abattement d'impôts.

Au deuxième étage, un appartement avec cuisine équipée, et deux chambres, a été aménagé pour recevoir les familles des résidants.

Et comment ça marche?

La Maison Marguerite a été pensée pour permettre aux résidents de vivre une expérience collective proche d’une cellule familiale. Elle propose un logement alternatif pour personnes âgées et/ou handicapées à taille humaine et solidaire, répondant aux nouveaux besoins d'une population vieillissante en manque de structures adaptées.

Elle est animée par la maîtresse de maison chargée de faire le lien entre tous les résidents et de gérer l’intendance (courses, repas, ménage, entretien du linge, coordination des interventions extérieures liées au bien-être de tous). Elle est surtout chargée d'insuffler un esprit familial à la maison où chacun participe tout en préservant son intimité. L'humain est au coeur de ce projet.

Elle permet également de revitaliser le centre bourg avec :

  • la réhabilitation d’une maison abandonnée en cœur de village ;
  • le soutien de l’activité des commerces et de la vie culturelle et associative locale : les résidents pourront profiter de la superette en traversant la route, des cafés, du cinéma, de la bibliothèque, des activités de la maison des associations à deux rues de leur nouvelle résidence.

La Maison Marguerite a bénéficié en partie d'un financement participatif via la plateforme Ulule. "68 personnes ont donné de l'argent, ce qui représente une somme de 9700 euros", apprécie Jacqueline Decultis qui n'a bénéficié d'aucune aide publique pour cette maison partagée.

Contacts : 06 82 61 62 59 ou 06 64 38 92 34


Les premiers occupants ont intégré la Maison Marguerite en décembre 2016

Reste pour Or Gris un suivi et des précisions sur : le suivi social/santé des résidents, la participation à la vie locale, les meubles personnels des résidents, etc…. Cette démarche d'ouverture de petites résidences centre bourg semble se multiplier. Ce sont des innovations qu'il faut suivre et partager. Or Gris va essayer de s'y atteler

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 09:39

Contreforts des Pyrénées dans l’Ariège. Un petit village fait parler de lui : Le Sautel. C’est là que la municipalité, avec le concours de la MSA Midi-Pyrénées Sud, la CCMSA et d’autres partenaires, a eu l’idée de mettre sur pied puis de gérer un ensemble de logements sociaux en habitat regroupé à destination des seniors et des personnes à mobilité réduite. C’est vite dit mais c’est tout un art.

« Ici, c’est un paradis ». Pour Solange Vidal qui, à 82 printemps, vient tout juste d’emménager dans l’un des trois logements à loyer modéré en habitat regroupé, le jardin d’Éden s’appelle Le Sautel : une commune d’environ 125 âmes sise dans l’Ariège, à une vingtaine de kilomètres à l’est de Foix. « Je suis venue ici pour trouver la tranquillité, poursuit-elle. Je me sens libre de tout. » Et si Solange, qui s’adonne à la peinture, posait son chevalet dans la verte campagne environnante avec Le Sautel comme toile de fond, elle livrerait peut-être quelques scènes pittoresques de l’histoire de son paradis, aussi vives et peuplées que certains des tableaux de Bruegel l’Ancien.

On y verrait tout d’abord le maire, Richard Moretto, ancien agriculteur animé par « l’esprit village », parcourant les rues et ruelles de son patelin pour informer sur l’ordre du jour et convier ses administrés comme il a coutume de le faire avant chaque réunion du conseil municipal. C’est ainsi qu’il procéda en 2009 – avec le soutien de Lucien Constans, délégué de la MSA Midi-Pyrénées Sud et président de l’association départementale des retraités agricoles (Adra) – pour porter sur les fonts baptismaux l’idée de la construction à visée sociale de logements adaptés aux seniors et aux personnes à mobilité réduite avec salle commune attenante. « C’est ainsi que le projet est devenu celui de tout le village », affirme-t-il.

« Nous ne partions pas sur les mêmes bases politiques mais nous partagions les mêmes idées philosophiques, soutiennent les deux hommes. L’honnêteté intellectuelle et l’envie de faire bouger les choses ont fait le reste. » Philippe Clarac, élu MSA, président du comité départemental, ajouterait même « la pugnacité », car il leur en aura fallu ! Le « pitch » est le suivant : au regard de l’état parfois délabré des bâtiments de ferme (habitation et dépendances), du coût de leur entretien, du montant peu élevé de certaines retraites agricoles, de la précarité liée à l’isolement et au vieillissement des personnes, des difficultés rencontrées pour aménager les logements… l’édile et son équipe, soutenus par la population locale, prennent le taureau par les cornes.

Mairie de La Sautel (04300) - Tél : 05 61 01 05 19

http://www.msa49.fr/lfr/documents/98775/1129971/Livret+de+présentation+Le+Sautel

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