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  • : OR GRIS : Seniors acteurs des territoires, dans une société pour tous les âges
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  • : Blog de l’association Or Gris (cf. page) : diffuse des initiatives de retraités sont "acteurs", des informations sur le vieillissement et le vivre inter âge (cf. catégories). planodile@orange.fr
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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 08:15

En 2007, les associations de retraités, de personnes âgées, de professionnels de la gérontologie, du collectif "Une société pour tous les âges" ont interpellé les candidats à l'élection présidentielle pour imposer la notion de 5ème risque dans les débats à l'élection présidentielle. Cette demande faisait écho au rapport 2007 de la CNSA indiquant la nécessité de la création d'un droit de compensation des handicaps quel que soit l'âge.

C'est Roselyne Bachelot, ministre de premier plan, qui avait hérité du sujet et lancé des groupes de travail aux rapports reconnus pour leur qualité.

Mais la crise économique de 2008 a révisé les priorités du gouvernement et l'indispensable réforme de l'aide à l'autonomie a été reportée.

En 2011, le Cese, conseil économique social et environnemental, a voté à l'unanimité pour la création d'une telle prestation avec des pistes de financement adoptées par les différents courants.

Dans la campagne présidentielle de 2012, la nécessité d'une telle réforme a été réaffirmée par les mêmes organisations, qui avaient à nouveau interpellé les candidats.

Le gouvernement Hollande a porté la loi d'adaptation de la société au vieillissement, qui n'a pu affronter les enjeux du financement de la compensation des situation de handicap quel que soit l'âge. La spécialité de la gériatrie disparaît même des socles obligatoires des études de médecine... alors que la patientèle âgée sera majoritaire dans le quotidien des futurs médecins... Sans parler de ces personnels qui cumulent plusieurs emplois au grand dam de leur(s) employeur(s).
 

Pour Pascal Champvert de l'AD-PA, association des directeurs au service des personnes âgées, l'âgisme, le rejet, le racisme anti-vieux, est tellement ancré, tellement partagé individuellement, collectivement, tellement intégré (y compris par les plus âgés eux même), que les politiques publiques qui leur sont destinées sont détournées, allégrement, sans qu'aucune voix ne s'élève pour s'indigner.
 

La Fnadepa pointe notamment la cacophonie des tarifs dépendance des Ehpad qui varient de 6€ à 9€ le point GIR d'un département à l'autre.
Pourtant les citoyens fragilisés âgés ont les même attentes et besoins du nord au sud du pays.
Cette baisse de crédits dans un secteur notoirement sous-doté épuise encore plus les professionnels et dégrade d'autant l'image des établissements et services. Paulette Guinchard présidente du conseil de la CNSA partage nombre d'inquiétudes des professionnels.

 

Que faire pour sortir de cette vallée des larmes ?
Eviter la guerre entre acteurs déjà sous-dotés, éviter la guerre des statuts.
Et témoigner, partager, réagir, communiquer, rendre visible les enjeux, les perspectives auprès des autres générations...
Cette semaine le 27 avril, aux Entretiens Alzheimer, bientôt à Géront'Expo/Paris Heatlh Care Week les 16, 17 et 18 mai à Paris, où vous pourrez nous retrouver sur le Stand P2.
Agevillage est à vos côtés pour amplifier le message.

Annie de Vivie, Publié par Agevillage, le 24/04/2017

http://www.agevillagepro.com/actualite-15239-1-edito-les-vieux-et-les-pros-a-la-trappe.html

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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 08:28

Maladie de Parkinson : le taï-chi serait efficace pour prévenir les chutes

D'après une nouvelle étude norvégienne, le taï-chi serait efficace pour prévenir les chutes chez les patients souffrant de la maladie de Parkinson : cette discipline asiatique permettrait de renforcer les muscles des membres inférieurs et de travailler sur l'équilibre des patients.

La maladie de Parkinson touche environ 6,3 millions de personnes dans le monde ; en France, elle serait responsable de 3500 décès chaque année. Rarissime avant l'âge de 45 ans, cette pathologie neurodégénérative se caractérise par la destruction progressive d'une catégorie particulière de neurones dans le cerveau : les neurones à dopamine de la substance noire.

Dans l'Hexagone, 1 % des personnes âgées de plus de 65 ans seraient concernées : c'est la deuxième maladie neurodégénérative en France après la maladie d'Alzheimer. La maladie de Parkinson évolue lentement : les patients restent asymptomatiques jusqu'à ce que 50 % à 70 % des neurones ciblés soient détruits. Alors, des tremblements (des mains et des bras, surtout), de l'akinésie (une lenteur et une difficulté à coordonner les mouvements) et/ou de l'hypertonie (une rigidité anormale des muscles) peuvent apparaître*.

RENFORCER LES MUSCLES, TRAVAILLER L'ÉQUILIBRE

D'après une nouvelle étude menée par la University of Stavanger (en Norvège), 25 % des patients récemment diagnostiqués subiraient une chute lors de la première année suivant la découverte de leur maladie. Par ailleurs, 70 % des patients touchés par la maladie de Parkinson depuis au moins 16 ans auraient déjà vécu une ou plusieurs chutes graves.

« Nous avons découvert que, chez les patients diagnostiqués depuis longtemps, les chutes étaient fréquentes, expliquent les chercheurs norvégiens. C'est un problème qu'il faut anticiper au plus tôt, idéalement au cours de la première année suivant le diagnostic. »

Pour prévenir les chutes, les scientifiques norvégiens conseillent aux patients souffrant de la maladie de Parkinson de pratiquer... le taï-chi. « Cette discipline asiatique est douce pour l'organisme : le risque de blessure est faible. Par ailleurs, il renforce la tonicité des muscles des membres inférieurs et permet un travail sur l'équilibre de la personne. » Sur la base de ces critères, on imagine que ça fonctionne aussi avec le yoga et le Qi Gong. À essayer...

*Source : Inserm

publié sur le facebook de Melissa Petit

https://www.topsante.com/medecine/troubles-neurologiques/parkinson/maladie-de-parkinson-le-tai-chi-serait-efficace-pour-prevenir-les-chutes-616260?utm_content=bufferb7b0a&utm_medium=social&utm_source=twitter.com&utm_campaign=buffer

 

 Le taï-chi serait efficace pour prévenir les chutes -
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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 09:21

Pour renforcer l’impact de ses rendez-vous itinérants, le centre social du Ségala tarnais a investi dans un camion aménagé qui sillonne les places de marché et autres lieux fréquentés. Objectif : écouter, informer et accompagner des habitants dans leurs démarches quotidiennes et administratives, avec l’appui étroit des élus communaux.

Depuis 2012, le centre social du Ségala tarnais organise des rendez-vous itinérants dans les principales communes de la communauté de communes Carmausin Ségala. Au départ, le principe était de s'installer dans les mairies, les écoles, les médiathèques des commune de cet EPCI de 33 communes (30.257 habitants), qui a délégué sa compétence sociale au centre social, et finance en une partie (14 %) du fonctionnement. L'organisation a changé en 2014.

Un ajustement après 2 ans de fonctionnement

"Durant les deux premières années de ce mode de fonctionnement, nous avons réalisé que les habitants hésitaient à franchir la porte des lieux où nous nous installions, explique l'animatrice du centre social, Nathalie Bleck. D’où l’idée d’aménager un petit camion pour aller au-devant des habitants, par exemple sur les places des marchés."
Cette évolution a été accompagnée par une réorganisation des thématiques. Le rendez-vous "ludothèque"qui attirait peu de participants a été supprimé et le "rendez-vous des parents" est intégré à un autre volet de l’activité du centre social. Quant au rendez-vous des aidants, il se déroule une fois par mois, dans les locaux d’une mairie (voir en fin de texte).

Aller au-devant du plus grand nombre

A été conservé dans la nouvelle offre, le rendez-vous itinérant proposé à tous, dit "l'Escambiar, le café de vos échanges". Le camion se rend une demi-journée par mois dans quatre villages. Les dates sont connues à l'avance par les habitants grâce aux informations relayées par les municipalités (bulletin, info en mairie...) et les associations, et la presse locale.
Le centre social a pu aménager un camion, pour un montant de 44.000 euros (cofinancé en partie par la CAF, la MSA, la Fondation de France, une banque et l'Europe). Il comporte un accès libre à la documentation sur la vie locale, un espace numérique doté d'un accès à Internet, un coin convivial pour partager une boisson et aussi des outils d’animation (bricolage, jeux, atelier cuisine...). Pour partager une boisson chaude avec les passants, il y a également de quoi installer des tables et des chaises dehors.

Accompagnement assuré par un binôme professionnel/bénévole

Composé de deux salariées du centre social et de bénévoles, l’équipe assure les tournées de l'Escambiar, le café de vos échanges. "Cela nous permet d'assurer à la fois un accueil collectif tout en pouvant offrir une écoute plus individuelle aux personnes qui le demandent," explique l'animatrice. Au total, deux salariées du centre social et cinq bénévoles, qui ont été formés au sein du centre social à ce type d’accueil, animent à tour de rôle ce service.
Le service a l’ambition de s'adapter aux réalités de chaque territoire desservi, avec une attention particulière portée vers les publics les plus fragilisés. "Dans certaines communes, nous utilisons le jeu comme outil de rencontre et de médiation. Sur d'autres, le simple fait de s'installer autour d'un café suffit à libérer la parole. Pour d'autres encore, il est nécessaire de proposer des ateliers, type cuisine, pour amorcer la rencontre", précise l'animatrice du centre social.

Ne pas en rester à l’accueil de groupes d'habitués

Ce rendez-vous est aujourd'hui attendu par les habitants. "Reste qu’il faut être vigilants pour ne pas s'enfermer dans des groupes d'habitués. Nous cherchons sans cesse, avec les municipalités et les associations locales à organiser des actions délocalisées, facilitées par la présence du camion. Par exemple en organisant des animations dans des hameaux."

Chaque année au mois de juin, un bilan sur l’impact de l’ensemble des rendez-vous est présenté en présence des acteurs impliqués : salariées, bénévoles, élus...l’occasion d’évoquer des évolutions.

Un second rendez-vous "Café des aidants" courant 2017
Les rendez-vous "L’Escambiar des aidants" sont des temps de répit destinés aux aidants de personnes en situation de dépendance, mais aussi aux familles d’accueil. Pour "l'Escambiar des aidants", une programmation annuelle est construite en collaboration avec les participants, mais les séances peuvent être modifiées en fonction de leurs besoins. La maire de Tanus, Rolande Azam, témoigne : "Ce rendez-vous rassemble en moyenne une dizaine de personnes qui échangent ou tout simplement effectuent une sortie de loisirs. Avec la municipalité, le centre social s’efforce de les aider dans leurs démarches." Un second café des aidants devrait ainsi ouvrir en 2017 dans une autre commune.

La communauté de communes Carmausin-Ségala est la nouvelle dénomination de la communauté de communes du Carmausin - Ségala-Carmausin. Elle est issue de la fusion de la communauté de communes du Carmausin et de la communauté de communes Ségala-Carmausin décidée par arrêté préfectoral du 18 février 2013.

Contacts

Communauté de communes du Ségala carmausin : 2, rue du Gaz - 81400 Carmaux ; Tél. :05 63 36 14 03
Courriel :
ccsc.segala@wanadoo.fr
Nom de la commune la plus peuplée : Cagnac-les-Mines (2200 hab.)

 

Rolande Azam ; Fonction : Maire de Tanus mairie.tanus@wanadoo.fr

Centre social du Ségala Tarnais : 6, chemin de Musac ; 81350 Valdériès

Tél. :05 63 56 55 88 : Courriel : accueil@cs-segalatarnais.org

 

article de Lucile Vilboux publié par Localtis le 27/03/2017

http://www.caissedesdepotsdesterritoires.fr/cs/ContentServer?pagename=Territoires/Experiences/ArticlesImpression&cid=1250278752682

 

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 09:46

Les courses, le ménage, la toilette et "un peu de soleil dans la journée": peu valorisés, les métiers d'aide à domicile peinent à recruter. Ils sont pourtant indispensables au maintien chez elles de personnes âgées toujours plus nombreuses.

"C'est un grand honneur d'accompagner des personnes dans le besoin", explique à l'AFP Monique Bayiha, auxiliaire de vie sociale à l'association ADMR à Paris. "Mais ce métier, il faut l'apprécier pour le faire. Beaucoup arrêtent au bout de quelques mois".

En proie à un "déficit d'image", parfois difficiles physiquement et psychologiquement, ces métiers sont au coeur d'une campagne d'information lancée mercredi par la secrétaire d'État aux Personnes âgées, Pascale Boistard.

Environ 500.000 personnes travaillent dans les services d'aide et d'accompagnement à domicile, selon le ministère des Affaires sociales. A 98% des femmes, leur moyenne d'âge est de 45 ans, 62% sont sans diplôme et 70% travaillent à temps partiel.

Dépliants explicatifs, visuels, infographies sur les réseaux sociaux... La campagne "Aider les autres, c'est mon métier" a vocation à "promouvoir" un secteur en cours de professionnalisation.

"D'ici 2030, 300.000 emplois supplémentaires seront créés", a expliqué Mme Boistard, en raison des "effets conjoints du vieillissement de la population et des nombreux départs à la retraite".

Quinze millions de personnes ont aujourd'hui 60 ans et plus. En 2030, elles seront 20 millions et près de 24 millions en 2060. Cinq millions de personnes auront plus de 85 ans en 2060.

"On n'est pas là que pour les mettre dans le bain et faire la +boniche+. On aide ces personnes à garder leur autonomie, on met un peu de soleil dans leur journée", témoigne Myriam Lajic, auxiliaire de vie à Ossun dans les Hautes-Pyrénées depuis 10 ans, se décrivant comme "un relais indispensable entre la personne âgée et son médecin, son kiné, son pharmacien, sa famille".

En poste "dans les montagnes", elle est parfois la seule personne vue de la journée. En plus des tâches ménagères, des discussions et d'un peu d'administratif, la quinquagénaire apporte aussi fréquemment "le bois pour nourrir la cheminée".

- "Semaines extensibles" -

"C'est contraignant de se mettre une limite quand son métier est d'aider les autres", confie Fabienne, employée dans une association des Yvelines.

Cette femme de 55 ans qui aide à domicile des personnes âgées, garde des enfants et fait des ménages, décrit des "semaines extensibles" et la nécessité "d'apprendre à dire non".

"Pour attirer les gens, il faudrait mieux rémunérer les déplacements et augmenter les salaires", préconise-t-elle, relatant les kilomètres avalés d'un domicile à l'autre.

"Elles ne sont pas assez payées pour ce qu'elles font", assure Geneviève Billon, 94 ans, qui ne pourrait pas rester chez elle sans une aide quatre jours par semaine.

"Je me lave et m'habille encore très bien mais elle m'aide en faisant la soupe, le ménage, le lit, les courses, et quand il fait beau on sort", explique cette Parisienne à l'AFP.

Selon la Fédération nationale du personnel des organismes sociaux (FNPOS-CGT), les aides à domicile gagnent en moyenne 700 à 800 euros par mois pour environ 20 heures de travail hebdomadaire. "Les temps partiels sont subis, les horaires sont découpés", dit à l'AFP Estelle Pin du FNPOS-CGT.

"Plus qu'une campagne de communication, c'est sur les conditions de travail qu'il faudrait se concentrer", ajoute-t-elle.

La loi sur l'adaptation de la société au vieillissement (ASV), en vigueur depuis janvier, a permis la revalorisation de l'APA (Allocation personnalisée d'autonomie qui couvre une partie des dépenses d'aide) et celle des salaires, fait valoir le ministère, qui veut désormais accroître la formation et les qualifications.

Saluant la campagne, l'association AD-PA, qui représente les directeurs de maisons de retraite et de services à domicile, a néanmoins demandé aux pouvoirs publics de revaloriser leurs tarifs, "très nettement inférieurs au coût de fonctionnement". Selon l'AD-PA, une heure à domicile revient à 24 euros mais n'est prise en charge qu'entre 18 et 21 euros.

publié le 01/02/2017 par l’Express, venant de l’AFP

http://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/les-aides-a-domicile-indispensables-mais-peu-reconnues_1874949.html

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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 10:13

La ville de Paris, en partenariat avec l’Agence Régionale de Santé (ARS) Île-de-France inaugure vient d'inaugurer au numéro 126 du quai de Jemmapes dans le 10ème arrondissement, une maison des ainés et des aidants qui s’adresse aux personnes âgées en perte d’autonomie ainsi qu’à leurs aidants.

Voici une nouveauté entièrement dédiée aux personnes âgées vivant à Paris, plus précisément dans les 9ème, 10ème et 19ème arrondissements. Trois quartiers très populaires de la capitale. De quoi s’agit-il ? De la Maison des ainés et des aidants (M2A).

Dans la pratique il s’agit d’un dispositif d’orientation, d’information et d’appui s’adressant aux seniors en perte d’autonomie et à leurs aidants ainsi qu'aux acteurs de leur accompagnement et de leur prise en charge. Son but est de « décloisonner les acteurs des secteurs médical, social et médico-social, et d'aider à fluidifier le parcours de santé des personnes de 60 ans et plus du territoire » indique la mairie dans son communiqué. Et d’ajouter : « il s’agit également d’améliorer la lisibilité des dispositifs existants pour les usagers ».

Ses missions : elle réalise les évaluations à domicile auprès du public concerné par la gestion de cas ; elle analyse les besoins sanitaires et sociaux de la personne ; elle organise le soutien et la coordination des professionnels concernés par la situation ; et elle élabore avec la personne et éventuellement son entourage le plan de services individualisé (PSI).

Ce centre a été cofinancé par le Département de Paris et l’Agence Régionale de Santé d’Île-de-France. Inaugurée ce jour à Paris, la M2A est de fait opérationnelle depuis le premier semestre 2016. Elle est installée au 126 Quai de Jemmapes dans le 10ème.

http://www.senioractu.com/Paris-ouverture-d-une-maison-des-aines-dans-le-10eme-arrondissement_a19639.html

Voilà une idée qu’elle est bonne … on pourrait adapter cela pour les zones rurales. Que les ARS y pensent…

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 09:35

Les pauvres sont les mieux placés pour savoir quoi faire de l’argent qui leur est donné et cette étude le prouve (allo l’Etat providence, vous m’entendez ?)

Contrairement à une idée répandue, donner de l'argent directement aux personnes touchées par la pauvreté, à l'image de ce que serait un revenu universel par exemple, s'avère plus efficace que les aides trop encadrées dans leur utilisation. Au regard des évolutions de la pauvreté observées en France ces dernières décennies, cette solution devrait être envisagée par les pouvoirs publics. Un entretien d'Atlantico avec Julien Damon

 

Atlantico : Parmi les solutions proposées pour lutter contre la pauvreté, deux économistes, David Evans (Banque mondiale) et Anna Popova (Université de Stanford) ont montré dans un récent papier de recherche l'efficacité de donner directement de l'argent aux plus pauvres, plutôt que de leur fournir de la nourriture ou un logement. Quel peut-être l'avantage d'une telle mesure ? Qu'est-ce que cela révèle de la conception qu'ont de la pauvreté les dirigeants, et plus largement la société ?

Julien Damon : C'est un débat classique.

Faut-il privilégier des prestations monétaires ou des prestations en nature ? Faut-il verser des sommes sur des comptes en banque (avec liberté d'utilisation) ou fournir des services (des repas, des hébergements) ? Faut-il, au mendiant, donner un sandwich ou une petite somme d'argent ? De fait, il y a derrière cela d'abord des considérations morales. On estimera souvent le pauvre irresponsable et on préférera lui donner son aumône en nature (c'est le sandwich plutôt que la pièce). Plutôt qu'une allocation de rentrée scolaire (la très disputée ARS) versée aux parents, en septembre, on préférera acheter des livres aux enfants. En fait les vrais experts de la pauvreté ce sont les pauvres eux-mêmes. Ils savent plus que ceux qui les observent ce dont ils ont besoin, pour vivre au quotidien mais aussi pour améliorer leur existence voire pour investir. D'un point de vue personnel, je pense qu'il faut privilégier tout ce qui permet aux gens, notamment les pauvres, de maximiser leur liberté et leurs capacités de choix, aussi restreintes soient-elles. Dans bien des cas l'allocation monétaire vaut mieux que les services. En tout cas pour les plus pauvres, plutôt que de leur donner plusieurs sandwichs dans la journée, il vaut mieux augmenter leurs revenus du jour.

Atlantico : Votre dernière note pour la Fondapol propose un ensemble de mesures destinées aux pouvoirs publics pour lutter contre la pauvreté. A-t-on pu constater une évolution notable au cours des dernières décennies de ce que signifie être pauvre en France ? Si oui, comment s'explique-t-elle ?

J D  : La tendance depuis les années 1970 était – jusqu’aux secousses récentes attachées à la crise - à une forte baisse puis à une stabilisation du taux de pauvreté. Cette diminution puis cette stabilisation de la pauvreté, mesurée sous sa forme monétaire relative (aujourd'hui un individu est compté comme pauvre sous un seuil à 1 000 € par mois), masquent de profondes transformations. Tout d’abord, la pauvreté a rajeuni : en quarante ans, le taux de pauvreté des moins de 25 ans a été multiplié par deux, alors que celui des plus de 65 ans était divisé de moitié. Elle s’est aussi déplacée des familles nombreuses vers les familles monoparentales. Les familles monoparentales trouvant très majoritairement à leur tête des femmes, la "monoparentalisation" de la pauvreté alimente une féminisation de la pauvreté. Celle-ci touche désormais des actifs qui travaillent, en raison des doubles mutations du monde du travail et de la famille. Elle est mieux, quoi qu’imparfaitement, prise en charge par un Etat providence qui n’a jamais cessé de se développer, en particulier en matière d’aide sociale. La pauvreté, par ailleurs, s’est urbanisée, baissant environ de 4 points entre 1996 et 2012 dans les communes rurales et augmentant de 5 points dans l’agglomération parisienne. Tandis que la pauvreté se stabilisait, en moyenne nationale, elle était clairement en augmentation dans l’agglomération parisienne et dans les autres unités urbaines de plus de 200 000 habitants.

Au total donc, la pauvreté a surtout changé plus qu’elle n’a augmenté ou diminué. Si l’on doit lui donner un visage, éloigné des chiffres froids, autrefois, le pauvre était âgé, issu d’une famille nombreuse, et habitait dans une zone rurale. Aujourd’hui, il est jeune – on devrait dire elle est jeune -, vient d’une famille monoparentale, demeure en zone urbaine et ne parvient pas à s’insérer sur le marché du travail. Autrefois – disons pendant les 30 Glorieuses – la pauvreté concernait des personnes âgées qui avaient peu de chances d’en sortir et des actifs qui avaient des probabilités élevées d’en sortir. Aujourd’hui, la pauvreté concerne des jeunes et des femmes qui vont et viennent entre des périodes au-dessus et en-dessous du seuil de la pauvreté. D’où la pertinence de ne plus seulement raisonner en termes de pauvreté, mais aussi de précarité et de vulnérabilité, insistant davantage sur les risques que sur les situations.

Atlantico : Pour quelles raisons, selon vous, les décideurs publics appréhendent-ils le phénomène de la pauvreté uniquement d'un point de vue statistique et non pas démographique ? Quelles répercussions cela a-t-il sur l'état et l'efficacité des outils mis en place jusqu'à présent en vue de réduire la pauvreté en France ?

J D : Les pouvoirs publics raisonnent de façon statistique ET démographique mais surtout de manière émotionnelle. Il s'agit de frapper l'opinion (quand on est dans l'opposition politique) ou bien de donner des gages aux associations (lorsque l'on est au pouvoir). La pauvreté est vue dans une optique très compassionnelle. Chaque année est annoncée son augmentation, voire son explosion. Si la statistique moyenne ne permet pas l'indignation, alors il s'agit de mettre tout de même en avant des situations particulièrement difficiles. Il faut revenir à la raison avec des mesures peut-être froides, mais solides, qui permettent d'éclairer et suivre l'action publique.

En savoir plus : http://www.atlantico.fr/decryptage/pauvres-sont-mieux-places-pour-savoir-quoi-faire-argent-qui-est-donne-et-cette-etude-prouve-allo-etat-providence-m-entendez-2904778.html#ikzpFjyhZHPT4i0Z.99

Les pauvres savent quoi faire de l'argent qui leur est donné.

Julien Damon est professeur associé à Sciences Po, enseignant à HEC et chroniqueur au Échos.

Fondateur de la société de conseil Eclairs, il a publié, récemment, Les familles recomposées (PUF, 2012), Intérêt Général : que peut l’entreprise ? (Les Belles Lettres), Les classes moyennes (PUF, 2013)

Il a aussi publié en 2010 Eliminer la pauvreté (PUF).

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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 10:12

Alors que la Chine connait un vieillissement de sa population sans précédent, une maison de retraite de Suzhou dans l’est du pays a décidé de récompenser les familles venant régulièrement voir leur proche avec des bons d’achats indique une récente dépêche de l’agence Reuters.

Ce genre d’initiative ferait probablement scandale en France, mais les Chinois sont beaucoup plus pragmatiques et n’hésitent pas à mettre en place des mesures radicales voire totalement décalées pour parvenir à leur fin.  

En 2013, le gouvernement chinois avait mis en place une loi obligeant les enfants à rendre souvent visite à leurs parents âgés. Le fait est qu’avec le développement économique, de nombreuses familles ont été séparées et de nos jours, les enfants vivent souvent très loin de chez leurs parents, ce qui rend difficile les visites…  

Rappelons que dans la tradition chinoise, les enfants doivent s’occuper de leurs parents, c’est une obligation qu’ils apprennent d’ailleurs dès le plus jeune âge. La plupart du temps, c’est la fille qui est en charge de ses parents et de ses beaux-parents. Mais l’éclatement des familles et les nouveaux modes de vie font que les anciens sont désormais placés en maison de retraite et qu’ensuite, les proches ont tendance à les oublier…

Afin de réduire la solitude et l’isolement de ses résidents, une maison de retraite de l’est de la Chine (province de Jiangsu) a trouvé une solution « imparable ». En effet, elle récompense les proches qui viennent visiter leurs anciens régulièrement avec… des bons d’achat ! Ainsi, « 30 visites en deux mois donnent le droit à un bon de 200 yuan, soit environ 27 euros » indique la dépêche de Reuters.  

Et il semblerait que cela fonctionne puisque le début de la mise en place de ces incitations financières, les visites se sont multipliées. La maison de retraite aurait d’ores et déjà distribué 4.000 euros de bons d’achat à 227 personnes ! Ces personnes sont-elles purement vénales ou ont elles pris conscience des besoins de ces anciens ? Allez savoir…  

La Chine, on le sait, est le pays de la démesure. Tout y est plus grand qu’ailleurs… Selon les dernières statistiques, le nombre de personnes âgées de plus de 60 ans a atteint 222 millions fin de 2015, représentant 16,1% du total de la population et atteindra 240 millions d’ici 2020, soit 17% des Chinois, et ce n’est pas fini.

La Chine vieillit. Mais contrairement à la transition naturelle qui a eu lieu dans les pays d’Europe, au Japon ou aux Etats-Unis, ce pays-continent est passé directement du statut de « pays jeune » à « pays vieux ». Or, la Chine n’est absolument pas prête face à cette situation démographique sans précédent dans son histoire..  

http://www.senioractu.com/Chine-une-maison-de-retraite-offre-des-bons-d-achats-aux-familles-assidues-aux-visites_a19573.html

Chine : une maison de retraite offre des bons d'achats aux familles assidues aux visites
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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 09:38

À partir du 1er janvier 2017, les salariés pourront bénéficier du congé de proche aidant. Ce congé, créé par la loi sur l'adaptation de la société au vieillissement, fait partie des « congés d'articulation entre vie professionnelle et vie personnelle et familiale » définis par la loi Travail du 8 août 2016.

Ce congé se substitue au congé de soutien familial et élargit le champ des salariés pouvant en bénéficier et le champ des personnes aidées.

Ainsi, à la différence du congé de soutien familial, le bénéfice du congé de proche aidant est ouvert pour s'occuper d'une personne handicapée ou en perte d'autonomie avec laquelle le salarié réside ou entretient des liens étroits et stables sans qu'ils soient liés par un lien de parenté.

Le congé peut également être demandé en cas de cessation de l'hébergement en établissement de la personne aidée. En outre, la personne aidée peut désormais relever d'un classement en Gir 1, 2 ou 3.

Le congé peut être fractionné, et le salarié peut cesser totalement son activité ou travailler à temps partiel. En cas de fractionnement, la durée minimale de chaque période de congé est d'une journée.

L'ancienneté dans l'entreprise nécessaire pour en bénéficier est réduite à un an, contre deux ans actuellement. La durée globale cumulée du congé, renouvellements compris, reste fixée à un an maximum pour l'ensemble de la carrière.

La demande de congé doit être formulée au moins un mois à l'avance, quinze jours en cas d'urgence, la demande de renouvellement au moins quinze jours avant la fin de la période de congé en cours. Le salarié peut mettre fin de manière anticipée à son congé au moins un mois à l’avance. En cas de décès de la personne aidée, ce délai est ramené à deux semaines.

Une convention ou un accord collectif d'entreprise ou, à défaut, une convention ou un accord de branche peuvent fixer :

- une durée maximale du congé plus favorable ;

- d'autres délais d'information de l'employeur sur la prise du congé et son renouvellement et une autre durée du préavis en cas de retour anticipé ;

- le nombre de renouvellements possibles ;

- les délais de demande du salarié et de réponse de l'employeur sur le fractionnement du congé ou sa transformation en période d'activité à temps partiel.

Source : https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A11134?xtor=EPR-100

Publié dans Senioractu du 2 décembre 2016

http://www.senioractu.com/Conge-du-proche-aidant-effectif-a-partir-du-1er-janvier-2017_a19536.html

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 09:29

Voici une information pour le moins étonnante. En effet, une équipe de chercheurs de la société de biotechnologie canadienne Alkahest a présenté il y a quelques semaines lors d’une grande rencontre sur les neurosciences, des résultats intéressants sur l’utilisation du plasma de jeune pour lutter contre les effets du vieillissement sur le cerveau.

On pourrait très bien imaginer que d’ici quelques années, dans un futur peut-être pas si éloigné que ça, on propose dans les hôpitaux et les cliniques des « bars à sang ». Non pas pour Dracula… Quoique finalement, ce comte-vampire, avait peut-être raison. En effet, boire du sang ou plutôt, s’injecter du sang de jeune serait peut-être bénéfique pour la santé des seniors.

Il ne s’agit pas d’un poisson d’avril (on est en décembre) mais bel est bien d’une information qui nous vient tout droit du Canada. En effet, il y a quelques semaines, une équipe de chercheurs de la société de biotechnologie canadienne Alkahest a présenté les résultats de ses recherches qui semblent montrer que des injections de sang frais sur des sujets âgés pourrait être bénéfiques pour la santé mentale des ainés.

Pour parvenir à ces conclusions, les scientifiques canadiens ont injecté du sang de jeunes adultes (18 ans) à des souris âgées de douze mois, soit l’équivalent de 50 ans pour des êtres humains. Au bout de quelques temps, les petits rongeurs répondaient aux tests comme des souris de trois mois ! Ce « pouvoir rajeunissant » serait dû à la protéine GDF11 présente dans le plasma. Cela régénérerait les muscles, les organes et les fonctions cognitives. Bref, une vraie cure de jouvence !

Selon certaines rumeurs, les membres des Rolling Stones devraient leur incroyable énergie à ce type de traitement… D’ailleurs, les papys du rock viennent de ressortir un nouvel album ! Aujourd’hui, les chercheurs ont mis en place un essai clinique qui teste cette « cure de jouvence » sur des personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer. Affaire à suivre. 

http://www.senioractu.com/Un-verre-de-sang-frais-pour-rajeunir_a19576.html

Un verre de sang frais pour rajeunir ?
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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 09:30

Alors que le nombre d’aidants est en augmentation, les pouvoirs publics semblent avoir pris la mesure des changements à venir. En témoignent la loi d’adaptation de la société au vieillissement et la loi travail. En parallèle, l’association France-Alzheimer a élaboré un livre blanc remis à la ministre de la santé en septembre. Il repose sur une enquête nationale auprès de 1500 personnes concernées.

    Le constat

Selon Malakoff Médéric, en France, 14% des salariés s’occuperaient au quotidien d’un proche âgé (c’est à-dire au-delà de l’âge de 60 ans). Un taux qui dépasserait les 20% chez les actifs de plus de 40 ans. Et la tendance devrait encore s’accentuer puisque nous sommes actuellement dans une configuration sociale et démographique inédite. Quatre facteurs se conjuguent : le vieillissement de la population française et l’expansion des pathologies chroniques, d’une part, l’entrée plus tardive dans le monde du travail couplée à l’allongement de la durée du travail, d’autre part.

    Des rôles difficiles à concilier

Les pouvoirs publics semblent avoir pris la mesure des changements à venir et la thématique émerge de plus en plus. Plusieurs dispositions de "la loi d’adaptation de la société au vieillissement » [1] et de la loi Travail [2] visent à reconnaitre, valoriser et encourager les aidants familiaux, notamment ceux qui exercent encore une activité professionnelle.

En effet, les aidants sont devenus ces dernières années l’un des piliers indispensables des politiques mises en place en la matière, dans la mesure où celles-ci tendent de plus en plus à privilégier la prise en soin et l’accompagnement à domicile. Une solution qui repose sur l’hypothèse d’une aide informelle toujours plus disponible...

Une situation qui n’est pas sans conséquences tant pour les aidants actifs (perte de revenus, rupture de l’évolution de carrière, moindre implication professionnelle, surmenage, dégradation de l’état de santé physique et psychologique…) que pour les entreprises (organisation des services, manque à gagner en raison de l’absentéisme fréquent, perte de productivité…).

Faute de connaissances sur ce qu’implique le rôle d’ « aidant » pour une personne encore en activité, les entreprises éprouvent une véritable difficulté à délimiter un périmètre d’actions adaptées à la réalité des besoins des aidants. Les dispositifs existants sont donc bien souvent sous-sollicités car non connus et non adaptés. Par exemple, s’il existe aujourd’hui des congés, dits de « solidarité familiale » et de « soutien familial », ces derniers sont peu ou pas rémunérés, peu connus et peu flexibles. Là où les aidants familiaux salariés ont besoin de flexibilité au quotidien et sur un temps long, les dispositifs en place favorisent, au contraire, des absences ponctuelles.

D’un autre côté le secteur associatif et le secteur médico-social doivent également se poser la question de l’adaptation de leurs dispositifs à la situation des aidants actifs et penser des services et des soutiens accessibles hors les horaires de travail et développer les supports en ligne.

   La démarche d’un Livre blanc

Cette année, France Alzheimer et maladies apparentées, à l’occasion de la journée mondiale Alzheimer, a souhaité apporter son soutien à ces aidants actifs. L’association a jugé son engagement sur la thématique indispensable au regard de sa capacité d’influence et de contribution au débat public.

En collaboration avec l’institut d’études Opinion Way, et avec le soutien d’Humanis, l’association a réalisé au 1er semestre 2016 une étude nationale auprès des aidants familiaux en activité professionnelle [3]qui accompagnent un proche atteint de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée. L’objectif était de mettre en lumière les difficultés de conciliation de ces rôles et d’identifier les différents besoins des aidants. Elle a permis de recueillir les témoignages de 1 484 répondants, dont 1 354 aidants actifs et 130 en recherche d’emploi. C’est notamment à partir de leurs réponses et des contributions de personnalités issues de différents horizons qu’a été élaboré le Livre blanc : « Plaidoyer pour les aidants en activité professionnelle » [4] présenté à la ministre de la santé et au public le 21 septembre dernier.

L’Association formule 13 propositions qui, loin de constituer un plan d’action unique, ont davantage vocation à poser les premières bases d’une discussion collective. à mobiliser l’ensemble des parties prenantes à réfléchir collectivement afin de trouver des réponses efficaces aux besoins des aidants en activité professionnelle.

Pour France Alzheimer, face à la diversité des situations, il est aujourd’hui indispensable de faire preuve d’imagination et de souplesse pour trouver des réponses globales et innovantes aux besoins des aidants et ainsi leur permettre de mieux concilier vie privée et activité professionnelle.

Publié le samedi 15 octobre 2016 par Clés du social

Soutenir les aidants en situation d’activité professionnelle

Notes :

[1] « La reconnaissance et le soutien aux proches aidants à travers le « droit au répit » : http://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/dossiers/les-nouvelles-mesures-de-la-loi

[2] mesures pour les aidants dans la loi Travail : http://www.clesdusocial.com/loi-travail-handicap-inaptitude-et-emploi

[3] Infographie des principaux résultats de l’enquête : http://francealzheimer-extranet.org/sites/default/files/kcfinder/files/Infographie%20France%20Alzheimer%20V4.png

[4] Livre Blanc : http://www.francealzheimer.org/sites/default/files/livre%20blancBD.pdf

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