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  • : OR GRIS : Seniors acteurs des territoires, dans une société pour tous les âges
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  • : Blog de l’association Or Gris (cf. page) : diffuse des initiatives de retraités sont "acteurs", des informations sur le vieillissement et le vivre inter âge (cf. catégories). planodile@orange.fr
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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 09:39

Voici une intéressante initiative ! En effet, le collectif senior « Grands-parents pour le climat » a décidé de se constituer afin de lutter contre le réchauffement climatique et d’offrir une planète meilleure à leur petits-enfants. Et il y a du travail…

On ne va pas se voiler la face… L’état actuelle de notre planète est principalement dû aux actions de l’homme. Et au cours des cinquante ou soixante dernières années, l’être humain a probablement plus abîmé cette Terre -sans laquelle nous ne sommes rien, rappelons-le- que depuis qu’il l’habite !

Bref, certains seniors d’aujourd’hui, loin de se dire « après moi le déluge », ont bien conscience que la nature a été en grande partie détruite par leur génération, et notamment par celle des baby-boomers. Il ne s’agit pas d’accuser qui que ce soit, ni de jeter la pierre à cette catégorie de seniors, mais c’est un constat que portent eux-mêmes certains aînés…

C’est dans ce contexte qu’un peu partout sur la planète, on voit fleurir ces collectifs de seniors qui souhaitent faire bouger les choses afin de léguer à leurs petits-enfants et aux générations futures, une planète en meilleur état… Et il y a du travail, tant nous nous « ingénions » à lui faire mal d’années en années !

Grands-parents pour le climat est un mouvement né à l’origine en Suède en 2006. Il s’est ensuite répandu en Europe (Belgique, Suisse) et dans le reste du monde (Canada, USA). Il existe désormais, depuis quelques mois, une branche française.

A noter le lancement dans l’Hexagone de la campagne « Chez mon commerçant, j’emballe durable », qui s’inspire des bonnes idées de l’association Zero Waste. L’idée ? Nous informer sur les gâchis inacceptables de nourriture et s’efforcer de limiter nos achats ; favoriser les achats de denrées en vrac et en réutiliser nos emballages ; encourager nos commerçants à anticiper les inévitables évolutions économiques et à proposer de nouveaux modes d’échange générateurs de fidélisation de leur clientèle.

Rappelons que l’été dernier en Suisse, cent cinquante femmes âgées de l’association des Ainées pour la protection du climat ont décidé de porter plainte contre leur pays afin que le gouvernement suisse soit plus ferme dans sa lutte contre le changement climatique.

Publié le 17 février 2017 par Seniorsactus.

http://www.senioractu.com/Grands-Parents-pour-le-climat_a19734.html

 

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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 13:00

En milieu rural, il existe très peu de structures autres que des maisons de retraite ou résidences pour personnes âgées. Pourtant les séniors n'ont jamais été aussi nombreux et aussi actifs ! Beaucoup se retrouvent dans des situations d’isolement et sont pourtant encore assez autonomes et valides pour choisir une alternative à la maison de retraite. Partant de ce constat, les créatrices Les créatrices- Jacqueline Decultis et Marie-Hélène Huart- ont voulu répondre aux attentes de ces séniors et de leurs familles par le projet de la maison Marguerite.

 

La Maison Marguerite est un projet de vie, une collocation au cœur de la ville où le bien être des résidents, le respect de leur intimité et la préservation de leur autonomie sont les priorités absolues.

"La Maison Marguerite"du nom de la dernière occupante des lieux, c'est la réhabilitation d’une grande maison de village de deux étages en face de l’église du village de Tence en Haute Loire, aménagée pour la cohabitation de personnes âgées non dépendantes, en demande de lien social

Elle est en plein cœur de village, proche des commerces et des services (médecins, pharmacie, petite surface, boulangerie, boucherie, mairie, marché, médiathèque, cinéma à moins de 5 minutes à pied) : idéalement située, les résidents sont en lien avec la vie du village. Elle est en plus entourée d’une enceinte dans laquelle un jardin va permettre aux résidents d’être au calme et de s'occuper d'un potager si ils le souhaitent. 

Des espaces communs ont été aménagés. Chaque locataire dispose d'un espace privatif, en l'occurrence la chambre, et bénéficie de services et de la présence d'une maîtresse de maison qui accompagnera les seniors au quotidien.


Sur trois niveaux, la maison est équipée d'une cuisine, une salle à manger, deux salons, six chambres et un parc magnifique où un potager pourra être cultivé. Chaque chambre dispose d'un lit, d'une commode, d'un fauteuil relaxant, d'un chevet réfrigéré, d'une salle de bain et d'une télévision.
 Un appartement pour les familles en visite est aménagé au 2° étage

Le coût de la location est d'environ 1500 euros par mois. Ce prix comprend la location, les services (maîtresse de maison, blanchisserie, ménage) ainsi que les repas. Il est possible de bénéficier de l'APL pour la partie loyer et d'un abattement d'impôts.

Au deuxième étage, un appartement avec cuisine équipée, et deux chambres, a été aménagé pour recevoir les familles des résidants.

Et comment ça marche?

La Maison Marguerite a été pensée pour permettre aux résidents de vivre une expérience collective proche d’une cellule familiale. Elle propose un logement alternatif pour personnes âgées et/ou handicapées à taille humaine et solidaire, répondant aux nouveaux besoins d'une population vieillissante en manque de structures adaptées.

Elle est animée par la maîtresse de maison chargée de faire le lien entre tous les résidents et de gérer l’intendance (courses, repas, ménage, entretien du linge, coordination des interventions extérieures liées au bien-être de tous). Elle est surtout chargée d'insuffler un esprit familial à la maison où chacun participe tout en préservant son intimité. L'humain est au coeur de ce projet.

Elle permet également de revitaliser le centre bourg avec :

  • la réhabilitation d’une maison abandonnée en cœur de village ;
  • le soutien de l’activité des commerces et de la vie culturelle et associative locale : les résidents pourront profiter de la superette en traversant la route, des cafés, du cinéma, de la bibliothèque, des activités de la maison des associations à deux rues de leur nouvelle résidence.

La Maison Marguerite a bénéficié en partie d'un financement participatif via la plateforme Ulule. "68 personnes ont donné de l'argent, ce qui représente une somme de 9700 euros", apprécie Jacqueline Decultis qui n'a bénéficié d'aucune aide publique pour cette maison partagée.

Contacts : 06 82 61 62 59 ou 06 64 38 92 34


Les premiers occupants ont intégré la Maison Marguerite en décembre 2016

Reste pour Or Gris un suivi et des précisions sur : le suivi social/santé des résidents, la participation à la vie locale, les meubles personnels des résidents, etc…. Cette démarche d'ouverture de petites résidences centre bourg semble se multiplier. Ce sont des innovations qu'il faut suivre et partager. Or Gris va essayer de s'y atteler

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 09:50

Depuis deux ans, Reso’ap, association portée par la MSA Mayenne-Orne-Sarthe et Générations mouvement, offre des solutions de mobilité à ceux qui ne conduisent pas et vivent isolés en territoire rural. Rencontre avec les usagers, les bénévoles et tous ceux qui font vivre la structure dans le secteur du Grand-Lucé, dans la Sarthe.

 

Aider, une seconde nature

Avoir un peu temps à donner, un permis de conduire valide, de la place dans sa voiture et surtout l’envie d’aider son prochain : ce sont les simples conditions à remplir pour devenir bénévole au sein de Reso’ap (réseau social d’aides à la personne). Daniel a franchi le pas il y a un an. « Je fais à peu près cinq accompagnements par semaine », explique ce jeune retraité du nucléaire. Donner un coup de main n’est pas une expérience nouvelle pour lui, plutôt une seconde nature. « Mon voisin le plus proche a 95 ans. Je lui rends des petits services. Entre voisins, rien de plus normal. » De la même façon, il lui était aussi naturel de s’investir dans Reso’ap. Comme les autres bénévoles de cette association, il a su réinventer la bonne vieille entraide entre voisins et pallier l’effritement des solidarités familiales. Et ce, dans un cadre organisé qui le protège, lui et les personnes transportées (lire ci-dessous).

115 accompagnements pour l’année 2015 et déjà 236 pour les seuls premiers huit mois de l’année dans le canton du Grand-Lucé, situé au sud-est du département de la Sarthe. Un vrai succès qui pousse les responsables à lancer un appel à de nouveaux bénévoles pour répondre à la demande grandissante. « Le nombre de personnes accompagnées étant en très forte augmentation et celui des bénévoles plutôt stable, nous avons besoin de recruter de nouvelles bonnes volontés, prévient Carine Seite, responsable de MSA Services, en charge de Reso’ap au sein de la MSA Mayenne-Orne-Sarthe. Attention ! Ce n’est pas un simple transport, c’est un véritable accompagnement. On va au domicile de la personne accompagnée et on l’aide, si besoin, à mettre son manteau et à se déplacer jusqu’au véhicule. »

Huguette et Roger, respectivement 90 et 84 ans, 61 ans de mariage, ont été les premiers bénéficiaires des transports Reso’ap dans le secteur du Grand-Lucé. Jacky, brancardier et jeune retraité, au volant ce jour-là, se souvient : « On habite seulement à un kilomètre les uns des autres. On se connaissait déjà un peu, mais on a été mis en contact par Reso’ap. » Presque la porte à côté de chez Roger et Huguette. Toujours très coquette, celle-ci aime aller régulièrement chez le coiffeur, mais aussi se rendre chez la pédicure ou à la pharmacie. Autant de petits déplacements qui peuvent sembler anodins pour tout un chacun. Autant de trajets compliqués, voire devenus impossibles, par l’isolement géographique, l’absence de transports en commun en milieu rural et l’impossibilité de se déplacer avec son propre véhicule, faute d’en posséder un ou du fait d’une perte d’autonomie liée à la maladie ou au vieillissement. Pour Roger, c’est une dégénérescence maculaire liée à l’âge qui l’a obligé à laisser sa voiture au garage, même s’il travaille toujours au jardin et qu’il nous explique fièrement qu’il a récolté 580 kg de pommes de terre cette année. « À cause de mes yeux, ça va faire deux ans à la fin de l’année qu’on utilise Reso’ap et je crois sincèrement qu’on aurait maintenant du mal à s’en passer. Cela nous simplifie grandement la vie. »

Delphine, la voix de Reso’ap

« Bonjour Madame. Vous m’avez bien dit les 20 et 21 septembre ? J’ai bien noté. Je vous rappelle pour vous confirmer les heures de passage. » Tout sourire, Delphine Paineau, assistante administrative au sein de MSA Services, la voix de Reso’ap, répond ce jour-là aux sollicitations d’un membre de l’association qui désire être accompagné pour aller faire ses courses au supermarché situé à quelques kilomètres de son domicile. « La règle est de nous prévenir au moins 48 heures à l’avance pour nous permettre de trouver une personne disponible dans le créneau horaire sollicité et ainsi donner la possibilité aux bénévoles de s’organiser. » En quelques minutes seulement, le rendez-vous est calé et confirmé à la personne qui sera accompagnée.

Michel est un vrai phénomène

La plupart des bénévoles sont des jeunes retraités, mais Michel est une sorte de phénomène. À 83 ans, il a la particularité de transporter des personnes plus jeunes que lui. S’il a pris dernièrement un repos forcé du fait de petits problèmes à l’épaule, il est bien décidé à reprendre du service. Quand, comme lui, on a passé sa vie au service des autres dans l’associatif – scoutisme, dirigeant de club de foot – il est difficile de raccrocher ! Il se souvient lui aussi de sa première fois au sein de Reso’ap. « Ce jour-là, j’ai accompagné un couple de jeunes chômeurs à leur rendez-vous à Pôle Emploi. Il faut se mettre à leur place : la moindre chose devient compliquée quand on est isolé à la campagne, sans emploi, qu’on n’a pas de voiture et qu’on doit se rendre à un rendez-vous important. » En effet, même si les personnes âgées sont les premières bénéficiaires du réseau, le service est également utilisé par des personnes handicapées ou en insertion professionnelle, pour lesquelles la mobilité est vitale.

Alexandre Roger, dans le Bisma  2016

http://www.lebimsa.fr/resoap-la-mobilite-solidaire/

Pour en savoir plus : Pour tous renseignements complémentaires et demandes d’informations : Reso’ap 30, rue Paul-Ligneul 72000 Le Mans. Email : contact@resoap.fr Tél. 02 43 39 44 49.

COMMENT ÇA MARCHE ?

Combien ça coûte ? : Il y a d’abord une adhésion à l’association loi 1901 de cinq euros, versé par les bénévoles et les bénéficiaires. Ensuite, il est demandé à ces derniers 0,50 euro par kilomètre parcouru : 0,30 euro pour le bénévole, qui fournit une prestation à titre gratuit, pour le remboursement des frais engagés, et 0,20 euro pour l'association, pour ses frais de gestion. Il existe également un forfait plancher de cinq euros pour les courtes distances.

Avant l’accompagnement : Il faut appeler Reso’ap, afin de fixer un rendez-vous avec un bénévole. L’association contacte alors un accompagnant disponible au plus proche du domicile du demandeur et le rappelle pour lui indiquer le jour et l’horaire de l’accompagnement ainsi que le nom du bénévole.

Le jour de l’accompagnement : Le bénévole fait signer un document à souche à la personne accompagnée, ce qui va permettre à Reso’ap d’adresser une facture récapitulative des accompagnements hors du domicile, afin de procéder au remboursement des frais kilométriques du bénévole.

Assurance auto mission  : Un contrat non nominatif a été souscrit par Reso’ap. Il permet d’assurer les bénévoles dans le cadre de leurs activités pour l’association. Il n’y a aucune franchise et aucune perte de bonus pour les bénévoles en cas d’accidents.

L’accompagnement à domicile : L’accompagnement hors du domicile n’est pas le seul service proposé par Reso’ap : un accompagnement à domicile existe aussi. Un groupe de bénévoles est structuré (ou a l’ambition de l’être suivant les secteurs), afin de se rendre au domicile des personnes qui en font la demande. C’est bien une activité d’accompagnement et non d’aide à domicile qui permet aux personnes seules d’accueillir quelqu’un pour discuter, jouer aux cartes ou simplement boire un café pour rompre leur isolement.

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 08:26

Ce n’est clairement pas la première étude à montrer que le bénévolat est bon pour le bien-vieillir. Mais incontestablement, ces chercheurs britanniques enfoncent le clou : donner de son temps pour les autres favorise le bien-vieillir autant mentalement que physiquement ! A bon entendeur…

Cela fait des années que scientifiques, psychologues et sociologues savent que donner de son temps pour les autres est bon pour la santé mentale et physique des seniors et des personnes âgées. Il suffit pour s’en convaincre de suivre l’exemple de Mary Cotter, 103 ans, qui vient en aide, bénévolement, aux résidents âgés d’un hôpital américain depuis un quart de siècle !

Cette nouvelle étude réalisée par des chercheurs britanniques des Universités de Southampton et de Birmingham ne fait donc que confirmer ce que l’on sait déjà… Mais il est toujours bon de le rappeler !

Pour parvenir à ces conclusions, les scientifiques analysé les informations et dossiers médicaux d’une cohorte de 66.343 personnes comprenant 47% d’hommes*.

Dans un premier temps, les chercheurs ont noté qu’une large majorité des personnes (80%) n’était pas impliquée dans des actions bénévoles. Sur ceux qui restent, seul un quart des individus de 60/74 ans donnent de leur temps et de leur énergie pour les autres (17% chez les plus jeunes). Comme souvent, les scientifiques ont également constaté que les femmes étaient plus impliquées que les hommes : 22% vs 17%.

Parmi tous les répondants, le score GHQ (bien-être émotionnel) était meilleur (donc plus bas) chez ceux qui effectuaient régulièrement des actions de volontariat et le moins bon (donc plus élevé) au sein du groupe qui ne se portait jamais volontaire. Autre point important, les bénéfices du bénévolat n’apparaissent pas avant la quarantaine mais pourrait durer jusqu’à 80 ans ! Le fait d’être marié, le niveau d’instruction et la classe sociale ne semblent pas avoir d’effet sur les résultats.

Il semblerait que ces bienfaits viennent du contact humain qui renforce l’équilibre mental et physique. Cette étude a paru dans la revue médicale BMJ Open.

*British Household Panel Survey

publié dans Senior actu du 19 août 2016

http://www.senioractu.com/Faire-du-benevolat-pour-bien-vieillir_a19248.html

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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 09:02

L’Union Nationale des Bistrot Mémoire (UNBM) organise sa Journée Nationale le 16 septembre 2016 à l’Enclos Rey, à Paris.

Ces journées ont pour objectif de proposer un espace d'échanges et de réflexions, afin  d’œuvrer pour le maintien du lien social autour des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer et de leurs proches aidants.

Elles s'adressent à l'ensemble des acteurs des Bistrot Mémoire (personnes atteintes de troubles de la mémoire, aidants, bénévoles, professionnels) et aux personnes intéressées par le concept de Bistrot Mémoire.

Comme chaque année, les Bistrots Mémoire proposent un temps de réflexion, de partage, afin de valoriser les démarches, enrichir les projets locaux et donner une dimension collective et nationale aux actions. Il est proposé un temps, un espace pour partager les expériences, faciliter les mises en lien entre les acteurs des Bistrot Mémoire, et penser ensemble l'action citoyenne et politique et notre stratégie de développement.

Ces derniers mois, l’UNBM a mené un travail approfondi sur la stratégie de communication de l’association et des Bistrot Mémoire. Afin de favoriser la reconnaissance et la notoriété du dispositif dans l’espace public, il apparaît que les efforts en matière de communication doivent à présent être alloués à la marque « Bistrot Mémoire ».

Aussi l’axe principal de la Journée Nationale sera lié au futur partage d’une identité visuelle commune.

Il sera aussi proposé de réfléchir à d’autres thématiques qui animent la vie des Bistrot Mémoire :

• Quelles sont les spécificités de la clinique du Psychologue au sein des Bistrot Mémoire ?

• Comment repérer et valoriser les innovations sociales sur son territoire ?

• Quelles expérimentations sont menées au sein des Bistrot Mémoire ?

 

Programme des journées et bulletin d’inscription

Lieu : Enclos Rey 

57 rue Violet, Paris

Contact : Elise LAFLECHE -  

 

 

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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 08:55
Les Transmetteurs, des médecins pour qui la retraite n’est pas une cessation d’activité… Au contraire, c’est la transmission d’une expertise !"

La retraite n’est pas une cessation d’activité…

Au contraire, c’est la transmission d’une expertise !"

TEMOIGNAGE : 

"J'ai envie de transmettre ce que j'ai appris", Dr Catherine Roche, médecin du travail à la retraite, membre de l'Association Les Transmetteurs

« Mon métier m’a passionné... » Catherine Roche reconnait pourtant qu’au départ, le choix de la médecine du travail n’en était pas un : « Je venais de me marier, j’attendais un enfant et n’avais pas envie de sacrifier ma vie familiale. Finalement, j’ai exercé cette spécialité avec enthousiasme" Le Docteur Roche s'est fortement investi dans la prise en charge d'un problème de santé publique, qui, avant les années 1980, préoccupait peu les médecins : la souffrance mentale au travail. « C’était alors le début des emplois précaires », précise-t-elle. Cela l’a aidée à aiguiser ses capacités d’écoute et à vouloir les améliorer. « En 1993, j’ai suivi une formation à l’écoute qui a transformé mon approche du métier. Souvent, quand on est jeune médecin, on croit tout savoir des autres. Là, j’ai appris la modestie. On ne sait rien d’emblée, parce que chaque personne a son histoire et sa façon de réagir. Le meilleur moyen de savoir un peu et de comprendre, c’est d’écouter vraiment la personne, en partant de zéro... »
En septembre 2006, lorsque Catherine Roche prend sa retraite, elle souhaite que tout ce qu’elle a appris ne soit pas perdu. Elle a envie de donner un peu de ce qu’elle a reçu. Reste à trouver le cadre. « Je suis tombée sur une documentation présentant l’association fondée par Xavier Emmanuelli, Les Transmetteurs, qui répondait très exactement à ce que je recherchais. »
Son principe : les médecins retraités ont des compétences et une expérience qu’il serait dommage de ne pas utiliser. Elles peuvent être précieuses en cas de crise sanitaire, par exemple.
« J’ai suivi des miniformations pour acquérir des gestes techniques et méthodologiques dont je n’avais pas la pratique dans mon exercice passé. Cela devrait me permettre de me rendre utile... »
Les Transmetteurs
souhaitent également former des jeunes aux métiers de proximité du secteur médico-social. « Il s’agit de transmettre quelque chose sur le savoir-être (plus que sur le savoir- faire) aux jeunes qui vont se diriger vers les nouveaux métiers d’aide à la personne (personnes handicapés, âgées, atteintes de la maladie d’Alzheimer, en déshérence, etc.) », comme Catherine Roche, retraitée, certes, mais pas en retrait.

https://www.conseil-national.medecin.fr/sites/default/files/cn_bulletin/odm%20nov%202008%20complet.pdf

_____________________________________________________________________________________

L’association Les Transmetteurs est une association de type loi 1901, apolitique et non confessionnelle. Elle est imaginée, à Paris, en juillet 2005 par Xavier Emmanuelli et Suzanne Tartière afin de créer une réserve de professionnels de la santé, retraités et mobilisables à tout moment. L’association agit contre toutes les formes d’exclusion en maintenant, créant ou recréant du lien entre les personnes. C’est avec Pierre Carli, directeur médical du SAMU de Paris et Geneviève Ancelle que le projet associatif naît en octobre 2006.

Reconnue de facto d’intérêt général, elle participe à l’amélioration des conditions d’accès à la santé et à l’éducation en menant des actions de solidarité et de formation.

L’association Les Transmetteurs a trois missions : RENFORCER,  TRANSMETTRE, INITIER, afin de maintenir, créer ou recréer le lien, et ainsi agir contre toutes les formes d’exclusion : Les Transmetteurs apportent un renfort aux structures médico-psychosociales comme acteurs de l’urgence, ils se font formateurs pour la transmission des connaissances et des valeurs, ils sont aussi initiateurs de projets.

L’association Les Transmetteurs, comme son nom l’indique, a pour objet d’assurer la « transmission » technique pour une part irréductible mais surtout celle «  implicite  » grâce à une attitude de mimétisme liée à l’affection, l’intérêt ou l’estime. Elle propose ainsi des actions de formation à l’accompagnement et à la prévention médicale pour les adolescents, les personnes en situation d’exclusion et plus largement, le grand public. Ces actions intergénérationnelles favorisent l’acquisition de ces «  valeurs  », qui ont fait leurs preuves en aidant les personnes à affronter les difficultés quotidiennes et à s’insérer socialement.

http://lestransmetteurs.fr/Ses-missions.html

Or Gris va essayer de savoir si ils ont des actions en rural _____________________________________________________________________________________

pour ensavoir plus, lisez les articles de Notre temps : 

En cas d'urgence : les seniors à la rescousse – Les Transmetteurs -

http://www.notretemps.com/sante/exercice-preparation-attentats-paris-urgence-medecin-retraite-requisition,i99014

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5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 09:00

Parentibus roule pour les familles en Basse-Normandie

Parentibus est né du constat de sa fondatrice et présidente, Catherine de la Houge, juge pour enfants à Coutances (Manche) pendant plus de 10 ans. En tant que magistrate, elle remarque que de nombreuses situations qu’elle a à traiter, auraient pu ne pas se dégrader si les familles avaient bénéficié d’un lieu d’écoute accessible avant que leurs difficultés ne s’aggravent. Or ces familles, isolées en zone rurale, n’ont pas connaissance des actions qui s’offrent à elles et n’osent pas toujours contacter les services sociaux, de peur d’être stigmatisées ou par crainte de se voir retirer leurs enfants.

Afin de lutter contre l’isolement de familles installées en milieu rural, d’accompagner les parents dans l’exercice de leur parentalité et de prévenir des dysfonctionnements familiaux, l’association Parentibus anime un lieu d’échange itinérant, qui sillonne le centre de la Manche. Les bénévoles de l’association accueillent au sein d’un véhicule aménagé en espace convivial, les familles qui viennent échanger anonymement et s’informer. Ils les aident à comprendre leurs difficultés de parents, à mobiliser leurs ressources pour les surmonter et si nécessaire les orientent vers les professionnels compétents. Par son action préventive, Parentibus entend favoriser le maintien du lien parents/enfants, la réflexion sur les principes éducatifs et ainsi réduire les difficultés rencontrées par ses familles et par conséquences les mesures de placement qui pourraient en résulter

"Parce- qu'ici on est loin des centres sociaux, c'est le milieu rural."

Tout le monde peut-y venir Gratuitement : Parents isolés où pas, enfants, grand-parents, le but est de recréer un lien entre eux. Sont les bienvenus tous ceux qui ont des problèmes pour communiquer entre eux, qui ont besoin de parler, qui se posent des questions, ensemble on cherche des solutions. C'est anonyme, on ne donne que nos prénoms, on ne demande pas de quelle commune vous venez. On y revient ensuite, sans obligation, on fait le point et on évolue au fil des rencontres, ensemble, au rythme de chacun.

«Les gens ont la capacité de résoudre leurs problèmes par eux-mêmes, en les écoutant, on les amène vers cette approche-là.», un bénévole écoutant de l’association Parentibus. 


«Ici, on ne se sent pas jugé, je n’ai pas peur qu’on me retire ma fille. Je me sens plus sereine et le bus n’est pas loin de chez moi» une maman, usagère du bus.
 

Description détaillée :

Aller à la rencontre des familles

Parentibus intervient dans une quinzaine de communes du centre de la Manche. Le camping-car, qui circule du lundi au vendredi et un samedi sur deux, se déplace dans chacune d’elles environ une fois tous les 15 jours selon un planning préétabli librement accessible sur le site de l’association et largement diffusé dans la presse et par les acteurs des communes concernées. Il s’installe pour la journée dans un lieu à la fois visible et fréquenté mais qui permet aux personnes qui le souhaitent de s’y rendre discrètement, à l’instar de la place du marché ou du parking de commerce de proximité. En revanche, les abords des écoles, envisagés à l’origine de l’action, se révèlent contre-productifs car toutes les familles se connaissant, certaines ne fréquentent pas l’espace mobile par crainte du regard des autres. 
Le camping-car est aménagé en un espace convivial, décoré de dessins d’enfants. On y vient de façon anonyme pour échanger autour d’un café, d’un thé, d’un goûter proposé par l’équipe de bénévoles, qui va au-devant des habitants. Dans un souci de s’adresser à tous les habitants, et pas seulement à ceux relevant d’une prise en charge sociale, ainsi qu’à tous les membres d’une famille, des animations sont également proposées par le bus, comme des ateliers lectures ou jeux, des conférences/débats.... Autant d’activités qui favorisent la rencontre et l’échange.



L’écoute, priorité des bénévoles

Au début de l’année 2016, les bénévoles de Parentibus sont plus d’une trentaine. Pour la plupart, ce sont des retraités d’origines diverses. Instituteur, professeur, éducateur, infirmière, pharmacien ou notaire… ils ont tous reçu une formation d’écoutant, dispensée sur trois jours par un psychiatre et un psychologue où ils apprennent à mettre en retrait leur propre expérience professionnelle et à favoriser l’expression de ceux qu’ils accueillent. Ils participent également chaque trimestre à des réunions de supervision au cours desquelles ils peuvent échanger sur leur pratique, partager des informations sur les structures et dispositifs institutionnels existants et évoquer leurs éventuelles difficultés. Chacun d’entre eux consacre ainsi deux jours et demi par mois à Parentibus, et assure les permanences du bus en binôme.

Les bénévoles de Parentibus ne sont pas là pour se substituer aux professionnels du secteur social, éducatif ou judiciaire. Leur rôle est avant tout d’essayer de créer un climat de confiance, favorisant l’expression de la parole de personnes qui ne s’adresseraient pas spontanément aux institutions. Ils ne se positionnent pas dans le jugement mais accompagnent la réflexion de ceux qui viennent les voir, les « passagers », pour désamorcer des situations, échanger sur des difficultés ou des questionnements. Progressivement, la parole se délie autour de problèmes familiaux : parentalité, pratiques éducatives, séparation et maintien du lien parental, rupture du dialogue au sein de la famille, violences dans le couple ou avec les enfants, exclusion, déscolarisation, difficultés liées à l’emploi… Et de plus en plus fréquemment des grands parents font part de leurs difficultés à assumer une solidarité intra-familiale traditionnellement forte en milieu rural et à se positionner dans leur rôle grand-parental. La présence simultanée de plusieurs personnes peut permettre le partage d’expériences et donne l’occasion aux bénévoles de Parentibus de communiquer des informations sur les activités existantes sur le territoire et rompre ainsi l’isolement. Si le binôme en identifie le besoin, il encourage les familles à se rapprocher d’elles-mêmes des professionnels ou des organismes compétents mais peuvent également être amenés à signaler, comme tout citoyen, une situation de maltraitance ou de danger immédiat. La décision ne repose alors pas seulement sur le binôme ayant eu connaissance de la situation, mais est prise collectivement par un groupe ressource constitué au sein de Parentibus. 



Essaimer sur d’autres territoires


De septembre 2014 à mai 2016, quelques 800 personnes ont ainsi été accueillies au sein du bus et certains « passagers » sont même revenus plusieurs fois. Des partenariats se mettent également en place, notamment avec les commissions parentalités, avec la Maison des adolescents et certaines structures scolaires (collèges, Maisons Familiales et Rurales …). L’association envisage de mettre en service un ou deux autres bus sur d’autres territoires ruraux du Département où des besoins ont été identifiés, notamment autour de Carentan. Les 200 adhérents de l’association continuent donc d’organiser des événements pour récolter des fonds et mobiliser les habitants autour de Parentibus. Car la priorité de l’association reste de trouver des financements pour pérenniser son action.

Impact(s) :

  • Parentibus permet d’apporter, dans un milieu rural où des personnes peuvent être isolées du fait de situations géographiques et/ou parfois sociales, un service de proximité pour ceux qui ne se déplacent pas facilement.
  • Le mode de fonctionnement de Parentibus (espace itinérant convivial, écoutants bénévoles, caractère non institutionnel de la structure…) favorise la création d’une relation de confiance avec les familles qui expriment plus facilement leurs difficultés ou leurs questionnements
  • En proposant la rencontre avec les écoutants, mais également avec d’autres familles, Parentibus est l’occasion de rompre l’isolement et d’initier de nouvelles formes de solidarité autour du partage d’expérience ou d’activités.
  • Parentibus permet de prévenir la dégradation de situations pouvant aboutir à des placements. Cet impact reste cependant difficile à quantifier en raison du principe d’anonymat qui prévaut pour les « passagers ».
  • Parentibus participe au travail des différents acteurs du secteur (institutionnels et associatifs) et entretien avec eux des liens de partenariats
  • Fiche Apriles, -06-2016
  • http://www.apriles.net/index.php?option=com_sobi2&sobi2Task=search&Itemid=95

    Contact : Laurence Chloé, coordinatrice

    Rue du 8 mai, Coutances 50200

    association.parentibus@gmail.com

 

Parentibus, la retraite active de la juge qui aimait les enfants
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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 08:32

Les paniers solidaires Mandeure-Mathay

L'idée a germé auprès des bénéficiaires de l'aide alimentaire eux même qui voulaient rompre avec les colis des CCAS. C'est ainsi que l'une des premières épiceries sociales du Pays de Montbéliard verra le jour à l'automne 2016 à Mandeure : "Les paniers solidaires".

En deux ans, le nombre de bénéficiaires de l'aide alimentaire a plus que doublé à Mathay et Mandeure. D'où cette proposition des assistantes sociales du secteur d'interroger les bénéficiaires eux-mêmes sur la manière dont ils souhaitent être aidés. Très rapidement, l'idée d'une épicerie sociale a émergé.

"Aller quémander à la banque alimentaire, c'est un peu honteux. Alors qu'à l'épicerie sociale, on sait ce qu'on doit acheter et on sort de la monnaie", explique Nadia M., mère de famille de 54 ans, installée à Mandeure.

Le projet a donc été soumis aux élus de Mathay et Mandeure qui ont approuvé. C'est ainsi que l'association "les paniers solidaires" a vu le jour. Une ancienne librairie, propriété de la ville de Mandeure, est proposée. Un local de 150 mètres carrés avec vitrine qui fera l'objet de travaux pour un montant de 25 000 € réalisés par les services techniques de la ville de Mandeure.

L'association "les paniers solidaires" est à la recherche de bénévoles et surtout de fournisseurs pour garnir ses étals. Une aventure enthousiasmante pour Christelle Cassard, la présidente de l'association. "Moralement pour les familles, c'est beaucoup plus aisé de se présenter quand on paye de la nourriture que quand on la donne".

Mais l'épicerie sociale et solidaire veut aller plus loin, en devenant un lieu de rencontre et d'échanges. Et pour encourager ces échanges, l'association demande une petite contrepartie aux clients bénéficiaires. Elle leur propose de venir avec un petit projet de vie : une facture à payer, une idée de vacances, une démarche de recherche d'emploi. L'association s'engage à les épauler et les accompagner dans ce projet.

200 bénéficiaires sont concernés sur les deux commune de Mandeure et Mathay (7000 habitants). D'autres publics comme les personnes âgées, les travailleurs pauvres, les étudiants, pourront bénéficier de l'épicerie sociale, ouverte deux demi-journées par semaine et qui débouchera sur la création d'un emploi. A plus long terme, des ateliers pourront être proposés comme cuisine, informatique, bricolage, lecture écriture, jardin potager. Etc...

Présenté par Christophe Beck, sur France Bleu Belfort-Montbéliard, mercredi 1 juin 2016

https://www.francebleu.fr/infos/societe/les-paniers-solidaires-une-epicerie-sociale-pour-sortir-de-l-assistanat-1464804815

Association "les paniers solidaires", domicilié à la mairie de Mandeure,

34, rue de la libération, 25350 Mandeure

03 81 36 28 30

Présidente : Christelle Cassard, 17 rue de la papeterie ; 25350, Mandeure

tel : 09 54 34 87 59 

Or gris n'a pas pu avoir le contact au téléphone, et semble que le projet soit encore en construction. C'est une idée superbe !!!

Une épicerie sociale pour sortir de l'assistanat au Pays de Montbéliard – 25 -

Ilustration des problèmes d'approvisionnement  d'une épicerie solidaire : 

 

Dernières infos de l’épicerie solidaire de La Mutualité Bourguignonne de Montbard :

Depuis plusieurs mois nous faisons des demandes de produits et nous en recevons très peu, principalement des produits secs, nous n’avons plus que quelques produits : lentilles et légumes en boite

La banque de Dijon nous avait promis de nous livré  des produits surgelés, il y a plus de 2 mois, nous avons acheté un grand congélateur, mais aucune livraison à ce jour…

De même pour la viande ou poisson et rarement du fromage…

Nous sommes inquiets pour les prochains mois pour le lait , les pâtes ….pour nos bénéficiaires

A chaque commande nous recevons en quantité : huile, farine  sucre…et non ce que nous avons commandé

Une fois par semaine nous avons un approvisionnement en légumes, fruits et une dizaine de morceaux de viandes de l’épicerie de Quétigny prés de Dijon avec la quelle nous sommes associés

Pour l’instant les bénévoles et l’ESAT de Montbard assurent 4 ramassages dans certains magasins, mais cela concerne principalement les laitages, de la charcuterie ou leur reste de chocolats

Voici notre liste de problèmes rencontrés à ce jour.

Annie Salembier, bénévole à l’épicerie et administratrice à l’Or Gris

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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 09:14

Le label « Approuvé par les Familles » vient de dévoiler les résultats de son deuxième baromètre annuel Conso-Famille qui analyse le mode de vie et de consommation des familles. Une étude qui montre que les grands-parents sont de plus en plus présents dans la vie quotidienne des enfants.

Cette nouvelle enquête met en avant trois grandes tendances dans la consommation des familles françaises. Tout d’abord, l’épanouissement et l'équilibre personnel de l'enfant constituent, cette année encore, la priorité absolue des parents. Ensuite, l’enfant -sans trop de surprise compte tenu du premier point- joue un certain rôle dans les dépenses familiales.  

Enfin, et c’est ce dernier point qui nous intéresse plus particulièrement : les grands-parents sont de plus en plus présents dans la vie quotidienne des enfants. De fait, même si les parents ne tiennent pas forcément à ce que papi ou mamie interviennent directement en tant qu’arbitre dans l’éducation des plus jeunes, ils comptent cependant sur leur soutien. 

Ainsi, plus de la moitié (57%) des parents considère que les grands-parents jouent un rôle complémentaire, en cohérence avec l’éducation donnée par les parents eux-mêmes. A noter également qu’un petit quart (24%) des grands parents dédient une place particulière dans les activités de loisirs avec leurs petits-enfants.  

Par ailleurs, autre information : les grands-parents sont considérés, d’une manière générale, comme des acheteurs « plaisirs ». Vu sous le prisme parental, le processus d’achat des grands-parents contrairement à celui des parents, est régi principalement par le souhait… des enfants. Ce qui n’a rien de fondamentalement nouveau ! De tous temps, les grands parents ont toujours gâté les petits-enfants. C’est une constante au fil des décennies…  

De fait le poste de dépenses des jeux et jouets reste prioritaire pour 59% des grands-parents. Viennent ensuite les livres (26%), les autres dépenses étant consacrées aux activités de loisirs, culture et sorties en famille. Selon ce baromètre, 38% des papis et mamies ont un budget de plus de 200 euros par an pour chaque petit enfant, toutes dépenses confondues ; un petit tiers (31%) dépense entre 100 et 200 euros ; 21% dépensent de 50 à 100 euros et enfin, seuls 11% dépensent moins de 50 euros pour leurs petits-enfants. 

Etude réalisée auprès d'un échantillon représentatif de la population française, composé de 500 foyers avec des enfants de 6 à 12 ans du 21 juillet au 23 août 2015.

Paru dans Senioractu du 26 février 2016

http://www.senioractu.com/Des-grands-parents-tres-presents-dans-la-vie-des-enfants_a18767.html

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29 avril 2016 5 29 /04 /avril /2016 08:45

Nouvelle enquête France Bénévolat sur l’évolution de l’engagement bénévole associatif, en France, de 2010 à 2016

L’enquête France Bénévolat*, menée tous les 3 ans depuis 2010, est une enquête quantitative sur la situation du bénévolat associatif en France (hors DOM-TOM) sur la base d’un sondage effectué par l’IFOP auprès d’un échantillon représentatif de plus de 3 000 français de 15 ans et +.

Cette étude a été soutenue et accompagnée par le Crédit Mutuel et Recherches & Solidarités.

Sur l’ensemble de ces six années :

> C’est le bénévolat associatif qui résiste le mieux avec une progression de +16,8% !

> C’est chez les moins de 35 ans que la progression a été la plus élevée avec + 33%.

> Le pourcentage de personnes qui ont quitté les associations par déception (ou en raison 
de  résultats décevants) a diminué entre 2010 et 2016 (baisse de 6 points en 6 ans). Ceci signifie que l’image globale des associations continue à s’améliorer. France Bénévolat ne peut évidemment que se réjouir de cette évolution, compte tenu de ses messages récurrents et de ses actions sur l’absolue nécessité de mieux animer et valoriser les bénévoles.

> Le bénévolat direct tend à diminuer. Est-ce un retour "vers la nécessité de faire collectif" ?

> Le bénévolat régulier se maintient et même progresse légèrement entre 2013 et 2016, après une baisse constatée en 2013.

> Un point noir : la diminution de l’engagement des seniors.

Retrouvez l’enquête complète, ici : http://www.francebenevolat.org/actualite/359

*Cette étude a été menée dans le cadre de l’OMCAWI, l’enquête multi-clients de l’IFOP, réalisée chaque semaine en ligne et auto-administrée auprès d’un échantillon national représentatif d’individus âgés de 15 ans et plus. L’échantillon a été structuré selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage et région).
Les informations ont été recueillies, fin janvier 2016, auprès d’un échantillon de 3 156 personnes âgées de  15 ans et plus (2107 en 2010, 2130 en 2013).

L’engagement bénévole associatif résiste

Et voici  le point final du rapport, pour vous donner une illustration :

..........................

14. Conclusions sous forme d’enseignements majeurs

1)  Le bénévolat associatif continue à augmenter en valeur absolue et en taux d’engagement des français de 15 ans et +. C’est par le biais d’abord des âges intermédiaires (35/65 ans) et un peu moins par les jeunes que cette progression s’explique. Toutefois, après une forte hausse de 2010 à 2013, le bénévolat global marque un peu le pas.

2)  Après une très forte progression entre 2010 et 2013, le bénévolat direct tend à diminuer. Est-ce le retour d’une perception de nos concitoyens que pour être efficace dans la durée, il faut « faire collectif » ?

3)  Le pourcentage de personnes qui ont quitté les associations par déception ou en raison de résultats décevants a diminué entre 2010 et 2016 (baisse de 6 points en 6 ans). Ceci veut dire que l’image globale des associations continue à s’améliorer. Le rééquilibrage entre bénévolat associatif et bénévolat hors associations est peut-être explicable, au moins partiellement, par cela. France Bénévolat ne peut évidemment que se réjouir de cette évolution, compte tenu de ses messages récurrents et de ses actions sur l’absolue nécessité de mieux animer et gérer les bénévoles.

4)  Le bénévolat régulier « tient bon » et même progresse légèrement entre 2013 et 2016, après une baisse constatée en 2013. Autre raison de se réjouir !

5)  Les réserves de personnes qui ne font pas de bénévolat, mais qui potentiellement accepteraient d’en faire, ainsi que celles qui n’en font plus mais qui pourraient y revenir, restent importantes. C’est d’abord par des sollicitations de proximité que l’on peut faire basculer ces hésitants (Le « J’ai besoin de toi ! » ou « les bénévoles contagieux », chers à France Bénévolat).

6)  Point noir : la diminution de l’engagement des seniors. La moindre croissance constatée de 2010 à 2013, se situe maintenant sur le registre de la diminution en valeur absolue et en taux d’engagement. Même si nous avons affiné l’analyse des causes, France Bénévolat ne peut pas en rester à une attitude de fatalité. Des prises de conscience et des actions collectives s’imposent ! 

 

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