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  • : OR GRIS : Seniors acteurs des territoires, dans une société pour tous les âges
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  • : Blog de l’association Or Gris (cf. page) : diffuse des initiatives de retraités sont "acteurs", des informations sur le vieillissement et le vivre inter âge (cf. catégories). planodile@orange.fr
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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 08:15

En 2007, les associations de retraités, de personnes âgées, de professionnels de la gérontologie, du collectif "Une société pour tous les âges" ont interpellé les candidats à l'élection présidentielle pour imposer la notion de 5ème risque dans les débats à l'élection présidentielle. Cette demande faisait écho au rapport 2007 de la CNSA indiquant la nécessité de la création d'un droit de compensation des handicaps quel que soit l'âge.

C'est Roselyne Bachelot, ministre de premier plan, qui avait hérité du sujet et lancé des groupes de travail aux rapports reconnus pour leur qualité.

Mais la crise économique de 2008 a révisé les priorités du gouvernement et l'indispensable réforme de l'aide à l'autonomie a été reportée.

En 2011, le Cese, conseil économique social et environnemental, a voté à l'unanimité pour la création d'une telle prestation avec des pistes de financement adoptées par les différents courants.

Dans la campagne présidentielle de 2012, la nécessité d'une telle réforme a été réaffirmée par les mêmes organisations, qui avaient à nouveau interpellé les candidats.

Le gouvernement Hollande a porté la loi d'adaptation de la société au vieillissement, qui n'a pu affronter les enjeux du financement de la compensation des situation de handicap quel que soit l'âge. La spécialité de la gériatrie disparaît même des socles obligatoires des études de médecine... alors que la patientèle âgée sera majoritaire dans le quotidien des futurs médecins... Sans parler de ces personnels qui cumulent plusieurs emplois au grand dam de leur(s) employeur(s).
 

Pour Pascal Champvert de l'AD-PA, association des directeurs au service des personnes âgées, l'âgisme, le rejet, le racisme anti-vieux, est tellement ancré, tellement partagé individuellement, collectivement, tellement intégré (y compris par les plus âgés eux même), que les politiques publiques qui leur sont destinées sont détournées, allégrement, sans qu'aucune voix ne s'élève pour s'indigner.
 

La Fnadepa pointe notamment la cacophonie des tarifs dépendance des Ehpad qui varient de 6€ à 9€ le point GIR d'un département à l'autre.
Pourtant les citoyens fragilisés âgés ont les même attentes et besoins du nord au sud du pays.
Cette baisse de crédits dans un secteur notoirement sous-doté épuise encore plus les professionnels et dégrade d'autant l'image des établissements et services. Paulette Guinchard présidente du conseil de la CNSA partage nombre d'inquiétudes des professionnels.

 

Que faire pour sortir de cette vallée des larmes ?
Eviter la guerre entre acteurs déjà sous-dotés, éviter la guerre des statuts.
Et témoigner, partager, réagir, communiquer, rendre visible les enjeux, les perspectives auprès des autres générations...
Cette semaine le 27 avril, aux Entretiens Alzheimer, bientôt à Géront'Expo/Paris Heatlh Care Week les 16, 17 et 18 mai à Paris, où vous pourrez nous retrouver sur le Stand P2.
Agevillage est à vos côtés pour amplifier le message.

Annie de Vivie, Publié par Agevillage, le 24/04/2017

http://www.agevillagepro.com/actualite-15239-1-edito-les-vieux-et-les-pros-a-la-trappe.html

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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 08:34

Alors que la France compte 66 millions d’habitants, 14 millions d’entre eux sont retraités… Soit, 21% de la population. Plus d’un cinquième des Français sont donc à la retraite, et ce chiffre devrait continuer de croitre encore pendant quelques années…

Ça y est. Les derniers chiffres « retraite » viennent de tomber. Ainsi, selon la Cnav, au 31 décembre 2016, l’Assurance retraite a versé une pension personnelle ou de réversion à un peu plus de 14 millions de retraités (6,2 millions d’hommes et 7,7 millions de femmes). A noter que 43% d’entre eux ont cotisé à plusieurs régimes de retraite durant leur carrière professionnelle.

Toujours selon ces chiffres officiels, l’âge moyen du retraité du régime général a légèrement augmenté puisqu’il pas à 73,9 ans contre 73,8 ans en 2015 (73 ans pour les hommes et 74,7 ans pour les femmes). Le montant mensuel moyen de la pension servie pour une carrière complète au régime général est de 1.074 euros contre 1.037 euros en 2016 ; moins que le SMIC net qui est de 1.150 euros. Quand certains osent encore dire que les retraités sont riches…

Toujours selon ce nouveau rapport de l’Assurance retraite, les chiffres clés 2016 montrent que le nombre d’attributions de retraites personnelles a diminué de 6,6 % par rapport à 2015 essentiellement en raison du recul de l’âge légal à 62 ans.

C’est l’Ile-de-France qui accueille le plus de retraités avec 13,3% de sa population et c’est l’Auvergne qui en a le moins avec 2,2%. Rhône-Alpes, Sud-est et Nord-Picardie en compte respectivement, 8,9%, 8% et 7,8%.

Le nombre de départs en retraite anticipée « longue carrière » a également diminué passant de 171.557 en 2015 à 167.659 en 2016. Plus de 97% de ces nouveaux retraités ont un âge compris entre 60 ans et l’âge légal.

Enfin le nombre de retraite progressive est en hausse avec 8.895 attributions au cours de l’année 2016 contre 3.871 au cours de l’année 2015. Parmi l’ensemble des retraités en paiement au 31 décembre 2016, 11.561 sont en retraite progressive contre 5.208 au 31 décembre 2015

Publié le Mardi 11 Avril 2017 par Senioractu

http://www.senioractu.com/La-France-compte-14-millions-de-retraites_a19904.html

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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 10:09

Alors que la part des retraités qui envisagent de vivre à l’étranger ne cesse d’augmenter, un sondage réalisé par le Crédoc à la demande du magazine « notre temps » révèle quant à lui qu’un Français sur deux serait tenté par un changement de région à l’heure de la retraite. Toutefois, s’il est plus facile de déménager dans l’hexagone que de s’expatrier, le projet doit être minutieusement préparé pour ne pas tourner au cauchemar !

Des motivations très différentes

Le passage à la retraite marque une période bien particulière de la vie. Si la retraite se caractérise de nos jours par la mise en place de grands projets de vie, elle met aussi en évidence certains bouleversements significatifs tant au niveau social que financier. Il y a encore quelques années, les raisons d’un déménagement en province étaient le plus souvent motivées par un besoin de retour dans sa région d’origine, de jouir à temps complet d’une résidence jusque-là secondaire ou encore de se rapprocher d’un climat plus clément. Pourtant on voit apparaître aujourd’hui une nouvelle catégorie de candidats à l’exil régional. Une catégorie constituée de Français moyens qui, face à la baisse de leur pouvoir d’achat, se dirigent en province pour des raisons purement économiques.

Car la question financière est quoi qu’on en dise un aspect primordial pour des milliers de retraités. Qu’ils soient propriétaires ou non, beaucoup d’entre eux voient leurs dépenses de logement ou d’impôts locaux devenir des freins à une bonne qualité de vie. Issus majoritairement des grandes agglomérations où les loyers deviennent prohibitifs, ils constatent que des logements similaires au leur sont bien plus abordables dans des villages ou villes moyennes.

Les principaux critères à retenir

D’après les sondages, le logement arrive en première position des préoccupations des seniors. Mais beaucoup d’autres aspects revêtent une certaine importance selon les personnes interrogées. En dehors de l’habitat, on compte 6 grands critères pour définir l’endroit où elles aimeraient vivre :

1. Le cadre de vie général : douceur du climat, niveau de pollution, proximité de la mer, de la montagne ou d’espace verts ainsi que la sécurité.

2. La santé est également prise en compte : présence au niveau local de structures médicales comme les hôpitaux, centres de soins, maisons de retraite mais aussi bonne implantation de médecins généralistes et spécialistes ou encore celle d’infirmiers.

3. Le lien socio-économique : Il est défini par la proximité de commerces, de membres de la famille, d’amis ou de voisins qui permettent de ne pas s’isoler. La présence d’administrations, d’associations ou encore de sociétés de services à la personne pour garantir un maintien à domicile en toute sécurité.

4. Les transports : Leur présence est importante pour ceux qui n’ont pas de véhicule. Le nombre de lignes de transport urbain (tramways, bus, trains) ainsi que leurs tarifs est un élément majeur pour se déplacer sans contrainte.

5. La culture : Etre la retraite n’implique pas de se couper des activités comme le cinéma, les spectacles, les bibliothèques, musées ou lieux d’expositions.

6. Le sport : Résider dans une ville dynamique et sportive peut aussi avoir son importance pour beaucoup de retraités. La présence de clubs seniors et d’associations, d’infrastructures sportives telles que piscines, stade, gymnase et pistes cyclables sont autant d’atouts, non seulement pour garder la forme mais également participer à la vie de la commune.

Habiter en ville ou dans un village ?

Après plusieurs décennies passées dans une grande métropole, on a bien souvent envie de retrouver le calme de la campagne ou de savourer les paysages du bord de mer. Le réflexe de bon nombre de seniors est de se rapprocher de régions qu’ils connaissent déjà (souvent celles d’où ils sont originaires où encore celles où ils avaient l’habitude de passer leurs vacances). On a cependant tendance à oublier qu’en hiver et en automne ces endroits n’ont parfois plus les mêmes charmes qu’en été. Si certaines villes sont prises d’assaut au premier rayon de soleil, elles sont régulièrement désertées en basse saison et voient beaucoup de commerces fermer leurs portes. Dans ce cas, le calme tant désiré peut s’avérer plus pesant qu’on ne le pensait !

Bénéficier d’un coût de la vie plus avantageux sans pour autant s’isoler est la clé. On retrouve généralement cette bonne adéquation dans les villes de taille moyenne. Preuve en est, les communes dont le nombre d’habitants est compris entre 10 000 et 20 000 ont la faveur des seniors retraités.

La région idéale ?

Sa nouvelle région d’adoption dépend bien entendu des critères que l’on fait passer en priorité. On note cependant que pour les habitants du bassin parisien, les villes de Normandie et des bords de Loire sont très prisées. Elles ont l’avantage d’être proches de la capitale tout en conservant leur charme provincial.

Une autre tendance, plus nationale, voit un engouement pour les grandes villes de l’Ouest de la France. De la côte Bretonne à la côte Basque, des villes comme Brest, Nantes, La Rochelle, Bordeaux ou encore Bayonne ont recensé un fort accroissement de l’implantation de retraités. L’air vivifiant de l’Atlantique n’y est peut-être pas étranger mais leur succès tient avant tout à des prix de logements abordables (en comparaison avec les villes du Sud-Est).

Enfin, depuis 2010, les départements du Lot, du Var ou des Pyrénées-Orientales estiment à 34% la part des pensions de retraites dans le revenu déclaré à l’administration fiscale (contre 23,5% en moyenne sur l’ensemble du territoire*). Ce qui prouve que malgré des coûts un peu plus élevés, le taux d’ensoleillement et la douceur de vivre du Sud de la France font encore recette.

Publié le 27 février 2017 par l’écho des Seniors

http://l-echo-des-seniors.fr/2017/02/27/un-francais-sur-deux-pense-demenager-a-sa-retraite/

Un Français sur deux pense déménager à sa retraite
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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 12:03

« Les stéréotypes ont la vie dure… et pèsent sur nos compétences d’une manière insoupçonnée », pourrait-on ajouter. Une assertion que la psychologie sociale démontre, et un objectif : libérer les personnes âgées du joug des stéréotypes pour favoriser leurs capacités. Article publié dans le numéro 269 du journal de mars 2017 de l’Université de Franche-Comté.

Qu’on les appelle abruptement « les vieux » ou avec plus de délicatesse « les seniors » n’y change rien : les stéréotypes négatifs collent aux baskets et aux déambulateurs des plus de 65 ans, comme pour de nombreux groupes sociaux.

Sauf que celui-là présente la particularité d’être regardé, voire jugé par des individus qui un jour y entreront, chargés de tous les messages dommageables accumulés au cours de leur vie. C’est un processus que la psychologie décrit sous le vocable « internalisation du stéréotype ».

La personne a eu le temps d’intégrer toutes les représentations liées au vieillissement, au point de les faire siennes au moment où elle arrive à cette étape de son existence. « Les stéréotypes créent la réalité », résume Marie Mazerolle, enseignante-chercheure en psychologie à l’université de Franche-Comté, et qui fait de ces questions le sujet phare de ses travaux.

« Et plus les gens ont une vision négative, plus ils ont tendance à s’y conformer. Cela a des conséquences sur la volonté de s’engager dans des activités physiques, sur l’apparition de dépressions, et même sur l’espérance de vie ».

Un autre mécanisme entre en jeu, celui de la « menace du stéréotype », qui voit les gens perdre leurs moyens selon un processus contreproductif : la crainte de confirmer la mauvaise réputation de leur groupe social, en répondant mal à ce qu’on attend d’eux, a un effet délétère sur leurs performances. Ce processus, mis en évidence par des psychologues américains dans les années 1990, a été validé auprès de différents groupes sociaux marqués par le jugement : les Afro-américains considérés moins intelligents que les Blancs, les personnes âgées perdant la mémoire au fil du temps…

Des compétences sous pression

Les études portent sur deux groupes, l’un soumis à la menace (on va mesurer votre compétence par rapport à votre âge), l’autre mettant en scène des paramètres extérieurs (la situation dans laquelle vous êtes peut influencer votre performance, engendrer du stress, sans pour autant que cela soit lié à vos compétences).

« Dans la majorité des cas, les performances des répondants sont nettement supérieures lorsqu’on réduit le stress social. » L’intelligence et les performances intellectuelles des Noirs et des Blancs redeviennent identiques, et les défauts de mémorisation des personnes âgées se réduisent.

Les travaux de Marie Mazerolle portent à la fois sur la menace et l’internalisation des stéréotypes, sur les interactions potentielles entre les deux mécanismes, et sur les ressorts gouvernant ces phénomènes. La scientifique participe à un programme national visant à mettre en évidence le poids des stéréotypes dans le diagnostic de démence des personnes âgées, un enjeu d’autant plus important que 70 % des personnes jugées susceptibles de développer une pathologie dégénérative de type Alzheimer, ne déclarent jamais une telle maladie.

Marie Mazerolle oriente par ailleurs ses recherches sur les performances motrices, afin de voir quelle est la prégnance du stéréotype dans des situations aussi usuelles que la marche. Des expériences comparatives viennent de démarrer au laboratoire, inaugurant un projet qui devrait rendre ses premières conclusions dans dix-huit mois environ.

Publié par Senioractu du 17 février 2017

http://www.senioractu.com/Les-stereotypes-sur-les-aines-renforcent-les-effets-du-vieillissement_a19750.html

 

 

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Published by Or gris : seniors acteurs des territoires - dans Vieillissement - transition démographique Société
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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 10:00

L'équipe des "Maisons partagées a décidé de créer un laboratoire des solutions citoyennes et humanistes d'accompagnement au vieillissement.

Ils veulent aller plus loin sur leur territoire en Midi Pyrénées.

Josette est directrice de maison de retraite et une militante de "la non-marchandisation de l'être humain ! "

Pour accompagner le vieillissement tout en étant proche de ses valeurs, Josette a décidé de placer la vie au cœur de son activité. Elle s'est entourée d'une équipe de professionnels pluridisciplinaire et engagés. Ensemble, ils innovent à tire larigot :

  • Ils ont mis en place des lieux de vie : maison en colocation pour les personnes handicapées vieillissantes trop en forme pour aller en maison de retraite
  • Josette a inventé les " maisons partagées pour personnes agées". Une colocation pour seniors trop en forme pour aller en maison de retraite

Le projet est pensé "territorial". Les lieux (EHPAD, lieux de vie et maisons partagées) sont répartis sur 70km et inter-agissent. Les résidents des différents lieux se rencontrent. Il est possible et courant qu'un résident déménage d'un lieu à l'autre car cela correspond à son projet de vie

  • Le encadrants ne sont pas cantonnés à une seule fonction. "Une soignante n'est pas qu'une soignante, elle doit aussi être présente dans la vie quotidienne et les bons moments"
  • Les équipes ont une liberté d'action et la confiance des dirigeants pour laisser place à la créativité
  • Les différents lieux d'accueil ont tous des animaux et les nouveaux résidents emménagent avec leurs animaux
  • Les équipes font tout pour conserver un sentiment d'utilité sociale et rester dans "le faire"
  • L'accompagnement se fait au plus près du projet de vie des résidents
  • Ils accueillent les besoins affectifs des résidents en leur permettant d'avoir une vie intime (fiancailles, sexualité...)
  • Aucun lieu n'est fermé, les résidents peuvent aller et venir en toute liberté (pas de clôtures, de serrures ou de digicodes)

Résultats : Pierre a retrouvé l'usage de ses jambes et de la parole, Odette a pu sortir des établissements pour aller vivre en famille d'accueil, Mireille a évité de justesse la maison de retraite pour trouver une solution plus autonomisante : la maison partagée, François s'est transformé lorsqu'il a quitté l'EHPAD pour venir vivre en maison partagée.

Dans les lieux de vie, la prise d’anxiolytiques a été réduite de moitié, le psychiatre ne visite plus et ne prescrit plus de médicaments. Les habitants des maisons partagées (alors qu'ils sont seuls la nuit) n'ont aucune angoisse nocturne.

Toutes ces pratiques permettent donc la réduction des coûts ce qui permet de faire de grosses économies.

A terme, Josette et sont équipe souhaitent dupliquer leurs pratiques.

http://www.onpassealacte.fr/initiative.accompagner-au-vieillissement-autrement.personnes-agees-intergenerationnel.91760559552.html

Il est évident que Or Gris est en relations suivies avec Josette et son équipe !! On vous en reparlera…

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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 10:20

Florence est aide-soignante. Blogueuse influente, elle partage aujourd'hui avec nous un joli billet, sensible et engagé comme elle l'est elle-même ; une projection dans le temps à laquelle on ne peut qu'adhérer… car vieille ou vieux, nous le serons toutes et tous un jour… alors !

Aide-soignante et blogueuse « Soignante en devenir »

Quand je serais vieille…
Le droit d'être moi… même vieille

Le droit d'être moi… même vieille

Florence est aide-soignante. Blogueuse influente, elle partage aujourd'hui avec nous un joli billet, sensible et engagé comme elle l'est elle-même ; une projection dans le temps à laquelle on ne peut qu'adhérer… car vieille ou vieux, nous le serons toutes et tous un jour… alors !

Aide-soignante et blogueuse « Soignante en devenir »

http://www.soignanteendevenir.fr/2016/07/quand-je-serai-vieille.html

 

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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 10:00

Le dernier bilan démographique de l’Insee, celui de 2016, vient tout juste de paraitre. Ainsi, selon ces toutes dernières estimations, la France comptait au 1er janvier 2017, 66.99 millions d’habitants soit une hausse de 0.4% de la population. Autre chiffre intéressant, l’espérance de vie à la naissance a de nouveau progressé en 2016 avec 85,4 ans pour une femme et 79,3 ans pour un homme.

C’est une tradition, à chaque début d’année, l’Insee dévoile ses chiffres démographiques de l’année précédente. Ainsi, selon les dernières estimations de l’Institut national de la statistique et des études économiques, la France comptait exactement 66.991.000 habitants au 1er janvier 2017. Soit une hausse de 265.000 personnes (0.4%).

Selon l’Insee, « cette croissance, identique à celle observée en 2015, est essentiellement due au solde naturel » ce qui correspond en fait à la différence entre le nombre de naissances et le nombre de décès. « Néanmoins, le solde naturel est inférieur à celui de 2015 et il est le plus faible enregistré depuis 1976 » précise l’organisme statistique dans son communiqué.

Autre point saillant de cette enquête : la population française continue de vieillir. Au 1er janvier 2017, les personnes de 65 ans ou plus représentaient 19,2% de la population, soit trois points de plus que dix ans auparavant et quatre points de plus que vingt ans plus tôt ! Bref, la société se « seniorise », et ce n’est pas fini.

Toutefois, précise l’Insee, la proportion des 65 ans ou plus -en France- est légèrement plus faible que la moyenne européenne : 18,9% au 1er janvier 2015 au sein de l’Union européenne, contre 18,4% en France à la même date. A noter que l’Italie reste le pays le « plus vieux d’Europe », celui où le poids des seniors est le plus élevé (21,7%). En revanche, l’Irlande est le « pays le plus jeune », celui où la proportion des plus de 65 ans est la plus faible avec seulement 13%.

Parmi les points saillants de cette étude, il faut savoir qu’en 2016, l’espérance de vie à la naissance a de nouveau progressé ; elle avait reculé en 2015. L’espérance de vie des femmes retrouve en 2016 son niveau de 2014 et celle des hommes augmente de 0,1 an par rapport à 2014. De fait, elle s’élève à 85,4 ans pour une femme (versus 85 en 2015) et à 79,3 ans pour un homme (versus 78,9 en 2015).

A noter également que l’écart d’espérance de vie entre hommes et femmes continue de se réduire : il était de 7,9 ans en 1996, de 7,1 ans en 2006 ; il est désormais de 6,1 ans en 2016. Il reste toutefois important par rapport à d’autres pays européens. Ainsi, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, à Chypre et en Suède, cet écart entre les hommes et les femmes était de 4 ans en 2014 (6,2 ans pour la France en 2014). À l’inverse, environ dix ans d’espérance de vie séparent les hommes et les femmes dans les trois pays baltes. Rappelons qu’en 2014, pour les femmes, l’espérance de vie à la naissance était la plus élevée en Espagne et en Italie (86 ans) ; pour les hommes, elle culminait en Italie et à Chypre avec 81 ans.

Autres points importants : l’espérance de vie à 60 ans progresse à nouveau, après avoir elle aussi diminué en 2015 : dans les conditions de mortalité de 2016, un homme de 60 ans peut espérer vivre encore 23,2 ans en moyenne, soit 0,1 an de plus qu’en 2014. L’espérance de vie à 60 ans pour les femmes est de 27,6 ans, inférieure de 0,1 an à celle de 2014.

Enfin, toujours selon l’Insee, le nombre de décès a légèrement baissé en 2016 (-1%) par rapport à 2015. De fait, l’année 2015 avait été marquée par un niveau de mortalité jamais atteint depuis l’après-guerre avec 600.000 personnes décédées. Malgré la légère baisse observée en 2016, le nombre de décès reste toutefois élevé du fait de l’arrivée des générations nombreuses du baby-boom à des âges de forte mortalité...

http://www.senioractu.com/Un-verre-de-sang-frais-pour-rajeunir_a19576.html

Un senior peut en cacher un autre…

Un senior peut en cacher un autre…

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 10:25

Au rythme où ça va, dans 50 ans, nous serons tous centenaires… enfin presque ! En 2070, c’est l’INSEE qui le dit, la France comptera soit 13 fois de centenaires qu’aujourd’hui...

Réécoutez l'émission "Demain la veille" passée sur France Inter le 8 janvier 2017https://www.franceinter.fr/emissions/demain-la-veille/demain-la-veille-08-janvier-2017 

Voici le survol des interventions et références : 

Un futur où, aujourd’hui, nous serions-tous des Robert Marchand, 105 ans au compteur, 22 km/h à vélo, un record établi cette semaine, le sien, de record, peut-être bientôt le nôtre… Oui, peut-être serons-nous un jour tous des Robert Marchand, pédalant sur les années, surfant sur la longévité, courant sur le temps avec des ailes au pied et un drôle de moteur dans le ventre…

On appellera ça optimisme, pulsion de vie, goût de la vie, d’une vie saine où on aurait pris soin de soi, suffisamment pour vivre longtemps, très longtemps…

Oui car… L’espérance de vie s’allonge, au moment où on se parle… Et au rythme où ça va, dans 50 ans, nous serons tous centenaires… Enfin presque.

D'après la dernière projection de l’INSEE, en 2070, dans un demi-siècle donc, la France comptera 270 000 centenaires, soit 13 fois plus qu’aujourd’hui, et c’est déjà pas mal !

Dans l’idée, dans l’absolu. Si c’est cent ans en bonne santé. Si c’est cent ans pour s’aimer. Cent ans de solitude, c’est tout de suite un peu plus compliqué…

En tous cas, vivre centenaire, ça change quoi ?

Dans notre rapport à l’âge, au corps, au travail, au temps qui passe ? A quoi ressemble un monde, une ville, avec 25% de seniors ? D’ailleurs, est-ce qu’on dit senior, ou est-ce qu’on dit vieux ? Oui, mais qui est vieux, si on est tous centenaires ? Jusqu’à quand et comment peut-on rester jeune ? Et si… Et si jeune comme vieux n’étaient plus des notions biologiques ? Si la science, comme la technique, pouvaient faire de l’âge une simple question de point de vue ?

Aïe… La porte de la prospective est ouverte, elle est toujours vertigineuse, alors hop hop hop, on y va !

Et pour nous accompagner dans le futur, au présent avec nous pendant toute l’heure, Nous accueillons :

- Françoise Forette, médecin, professeur en gériatrie, directrice du Centre International de la Longévité et auteure, en autre, de « J’ai choisi de bien vieillir », aux éditions de l’Archipel.

- Serge Guérin, socilogue, et co-auteur du livre avec Pierrre-Henri Tavoillot de « La guerre des générations aura-t-elle lieu ? », à paraître la semaine prochaine chez Calman Lévy

- Joël de Rosnay, biologiste et prospectiviste, auteur de nombreux ouvrages sur le sujet. Son dernier ouvrage : « Je cherche à comprendre, les codes cachés de la nature », aux éditions « Les liens qui libèrent ».

Et le reportage de Léa Minod en compagnie d'Annick, une vieille dame pimpante.

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 09:07

Le débat OCIRP "Autonomie" s’est tenu le 24 janvier 2017 à Paris, à la Maison de la radio  ; Or Gris y assistait.

Au programme on pouvait trouver :

• Les enjeux de l’autonomie aujourd’hui et demain : état des lieux, enjeux démographiques, économiques et sociaux. La voix du web.

• Les attentes des particuliers, des salariés, des délégués syndicaux et des DRH : le Baromètre OCIRP Autonomie.

• Les réponses des acteurs de la protection sociale complémentaire : les innovations et la vision d’AG2R La Mondiale, Humanis, Klesia, Malakoff Médéric, du CTIP et de l’OCIRP.

• Les réponses des politiques - Election présidentielle française : quelles propositions pour l’autonomie ? Débat prospectif autour de l’enquête du journal Le Monde.

Participaient au débat : Michèle Delaunay, ancienne ministre, Pascal Beau, directeur d’Espace Social Européen, Françoise Forette, Professeure de médecine interne et de gériatrie, Jean-Luc Gambey, Mouvoo, Agnès Gramain, économiste, Serge Guérin, sociologue, Laurent Guimier, directeur de France Info, Jean-Manuel Kupiec, directeur général adjoint de l’OCIRP, Patrick Lelong, journaliste à France Info, Jérôme Porier, journaliste au Monde.

Les échanges ont souligné l’importance primordiale de la prévention, objet de partage principal d’Or Gris. La problématique des aidants a eu toutes place qu’elle mérite dans ces débats. Cela ne portait pas que sur la "prise en charge" …

Bref, beaucoup des données intéressantes ; Or Gris suivra l’OCIRP avec intérêt.

Retrouvez les données présentées sur le baromètre OCIRP

http://www.ocirp.fr/actualites/barometre-autonomie-ocirp-france-info-le-monde

OCIRP : Organisme commun des institutions de rente et de prévoyance

En articulation avec cette rencontre , et en reprenant une partie des informations présentées, Le Journal Le Monde dans les cahiers ECO&ENTREPRISE propose un dossier « Dépendance » dans son édition d’aujourd’hui, mercredi 25 janvier 2017 : « La France face au défi vieillissement … », avec en prime, le décryptage des projets des principaux candidats à la présidentielle pour la prise en charge de la dépendance.

Procurez le vous vite !!!

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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 10:24

Les éditions Calmann-Levy publient ce jour le nouvel essai de Serge Guérin et Pierre-Henri Tavoillot qui posent la question suivante : La guerre des générations aura-t-elle lieu ? Un livre de 250 pages (17 euros) qui montre que les générations ne sont pas opposées et que les coopérations existent et qui propose par ailleurs des pistes concrètes pour faire vivre l’intergénération.

Dans une France en profonde mutation, dans une société de l’individu, la question des liens entre les générations est centrale. Le discours ambiant est largement marqué par la conviction que les générations s’opposent en termes économiques et de revenus, et qu’elles s’éloignent, en particulier sous l’effet des nouvelles technologies. Enfin, l’émergence de la Génération Y, et bientôt de la Z, serait la manifestation que les générations seniors sortent de l’histoire alors que les plus jeunes inventent un autre monde.

Dans cet ouvrage, les deux auteurs vont à rebours du discours pessimiste et facile marqué par le sempiternel « c’était mieux avant ». Pour le sociologue et le philosophe, il ne s’agit en rien de nier la violence de notre époque, ni de détourner le regard sur une société qui s’interroge, mais de montrer que, contrairement au discours ambiant qui voit l’opposition là où elle n’est pas, la question des générations reste une problématique positive dans le corps social.

Pour ce faire, les auteurs se sont appuyés sur quatre enquêtes et études récentes, dont deux qu’ils ont initiés, sur leur réflexion menée depuis de nombreuses années et sur leur connaissance et pratique de nombreuses expériences. Ils montrent -de manière très convaincante- que l’intergénération a ceci d’intéressant qu’elle existe au-delà de toutes nos différences de conviction, religieuse et plus largement, idéologique.

Elle est d’ailleurs souvent très forte au sein des communautés traditionnelles, et bien sûr, avant toute chose au cœur de la famille. C’est ce vécu de chacun, au sein de sa propre famille, qui donne son caractère universel et si facilement compréhensible à cette notion d’intergénération. Au sein d’une famille, les parents transmettent leurs histoires, leurs valeurs, leurs codes de conduite à leurs enfants, et ils s’enrichissent de ce que leurs enfants leur apportent, du moins quand tout se passe bien.

« La réciprocité, l’entraide et la transmission des savoirs et savoir être, semblent devoir trouver leur place naturelle entre les générations qui composent une famille, et j’y inclue bien sûr les grands-parents ou même les arrière-grands-parents au niveau de la mémoire commune » souligne Serge Guérin avec sa verve habituelle.

Et de poursuivre : « le concept d’intergénération étend ce lien indiscutable à l’ensemble de la société, par l’école évidemment où tout passe par cette transmission entre générations, mais aussi par tous les mécanismes d’entraide et d’accompagnement social, par les petits services que chacun se rend entre voisins, et plus largement par ce sentiment d’une histoire commune à transmettre et à enrichir par les échanges entre les citoyens de tous âges et de toutes conditions ».

D’autre part, cet essai propose aussi des pistes concrètes pour faire vivre l’intergénération et contribuer à faire bouger le pays : service civique senior ; interdiction du cumul mandat dans le temps ; droit au répit professionnel ; allocation universelle et réciprocité ; Erasmus de l’apprentissage ; valorisation des métiers service à la personne ; ministère des Âges de la vie et de l’intergénération ; expérience de bénévolat intergénérationnel obligatoire et noté ; création d’un indicateur de qualité intergénérationnelle , défiscalisation des investissements des retraités dans la création d’entreprise intergénérationelle et le fait de penser le temps de travail sur toute la vie.

http://www.senioractu.com/La-guerre-des-generations-aura-t-elle-lieu-de-Serge-Guerin-et-Pierre-Henri-Tavoillot_a19638.html

 

La guerre des générations aura-t-elle lieu ? un ouvrage de de Serge Guérin et Pierre-Henri Tavoillot
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Published by Or gris : seniors acteurs des territoires - dans Inter Génération Vieillissement - transition démographique
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