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  • : OR GRIS : Seniors acteurs des territoires, dans une société pour tous les âges
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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 10:30

Robert est un ancien journaliste âgé de plus de 70 ans qui était spécialisé dans le bricolage. Depuis cinq ans, il propose des petites vidéos (des didacticiels) qui vous permettent de devenir un pro des travaux domestiques et ménagers. Sans aucun doute, son âge et donc son expérience, ont fait de lui une véritable référence dans le domaine sur le web.

Robert est un ancien journaliste. Il était spécialisé dans le bricolage. Et une fois à la retraite, il ne s’imaginait tout bonnement pas arrêter son métier. C’est de là qu’est née l’idée de poursuivre son activité, mais sur le web. En effet, au démarrage, une petite caméra et un logiciel de montage vidéo suffisaient pour réaliser des petits didacticiels permettant à tout un chacun de comprendre le pourquoi du comment du bricolage.

Rappelons qu’un didacticiel est un petit film vidéo qui explique dans le détail comment réaliser telle ou telle opération. Avec le développement de l’Internet, ces guides en ligne se sont très largement développés et forment désormais une importante communauté suivie par des millions d’internautes dans le monde. Il en existe sur tous les sujets possibles et imaginables ! Du changement d’un bracelet de montre à l’utilisation de la scie sauteuse en passant par la pâtisserie !

Robert Longechal, lui, c’est Monsieur Bricolage. Outils et techniques n’ont absolument aucun secret pour lui avec ses trente années d’expérience. Il possède son propre site web et diffuse ses vidéos en ligne sur sa propre chaine (il essaie véritablement tous les produits qu’il met en avant). Ce bricoleur hors-pair enregistre tout de même plus de 15 millions de vues et plus 52.000 abonnés sur son compte internet. Ce qui n’est pas rien ! Robert est également le rédacteur en chef du magazine Bricoler du Côté de la Maison
 et chroniqueur de radio.

www.bricolage-avec-robert.com

Publié le Mercredi 8 Mars 2017 dans Seniorsactu, rubrique Internet

http://www.senioractu.com/Bricolage-avec-Robert-le-Monsieur-Bricolage-senior-du-web_a19802.html

 

Bricolage avec Robert : le "Monsieur Bricolage" senior du web

Mais qui est Robert « le bricoleur » ?

Reconnu par tous comme un vrai spécialiste du bricolage (il essaye tous les produits dont il parle), Robert Longechal apporte depuis plus de 30 ans son expérience et son expertise aux bricoleurs débutants ou confirmés.

Avec son site www.bricolage-avec-robert.com, résoudre un problème, trouver le bon produit, utiliser un truc pour bricoler n’a jamais été aussi facile. Et tout ce contenu vous est proposé gratuitement ! Robert Longechal est également le rédacteur en chef du magazine Bricoler du Côté de la Maison
 (vente en kiosque ou sur le site www.bricoler-cotemaison.com,
 et il est chroniqueur de radio. Il anime aussi la chaîne Youtube Bricolage avec Robert où vous êtes plus de 52.000 abonnés !! (15,880 millions de vues!!!) :-)

Bio express : Diplômé du Centre de Formation des journalistes, Robert Longechal a été rédacteur en chef de nombreux magazines et la « vedette » bricolage de l’émission « Côté Maison »  sur France 3 pendant 11 ans. Il est aussi l’auteur de quelques 70 livres, et on l’entend depuis plus de 30 ans donner ses conseils aux bricoleurs sur les antennes de radio (Radio France, RTL, RMC info, Totem…).

 
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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 10:00

A l’heure où nous n’imaginons plus nos vies sans internet, certaines communes rurales sont encore privées de réseau mobile. Le point sur la situation.

 

1) Qu’est-ce qu’une commune "zone blanche"?

Une zone blanche désigne une commune où il n'y a aucune couverture en téléphonie ou internet mobile (2G/3G).

Dans le cadre de la loi du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, le gouvernement a trouvé un accord avec les quatre opérateurs pour remédier à cette fracture numérique.

Le programme "zones blanches-centres bourgs" repose sur un partage des responsabilités entre les collectivités territoriales et l’État qui assurent le financement et la construction des infrastructures publiques (points hauts/pylônes) et un engagement des opérateurs (Orange, Free, Bouygues Télécom et SFR) à installer leurs équipements.

Les opérateurs ont jusqu'au 30 juin 2017 pour couvrir au minima en 3G les zones recensées.

2) Combien de zones blanches en 2017?

La situation progresse. La Fédération française des Télécoms (FFT), qui regroupe les quatre opérateurs, a annoncé le 25 janvier 2017 avoir couvert, en 2016, 1064 nouvelles communes dont 427 situées en montagne. Toutes profitent désormais d’une couverture 3G ou 4G depuis l’an dernier.

Sur les 3582 communes recensées dans le cadre du programme "zones blanches", 2 624 sont désormais couvertes par la 3G ou la 4G.

Les 958 autres communes (dont 489 situées en zone de montagne) disposeront de l'internet mobile avant la mi-2017, selon la FFT.

Parmi ces 958 communes, la FFT indique que 295 ne disposent d’aucun service de téléphonie mobile, c’est à dire ni réseau, ni internet mobile. L'Agence du numérique précise que "tous les dossiers sont en cours". Une fois les pylônes installés par les collectivités, les opérateurs ont six mois maximum pour activer les services de téléphonie mobile.

L'évolution des "zones blanches-centres bourg" est disponible en temps réel sur www.francethd.fr

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Et pour l'internet fixe? En 2013, le gouvernement a fixé à 2022 la couverture complète du territoire français en haut et très haut débit fixe. Un délais optimiste selon un rapport de la Cour des Comptes qui estime que cela prendra plus de temps et nécessitera près de 15 milliards d'euros d'investissements supplémentaires.

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• Internet trop lent? Bouygues lance la 4G box

Bonne nouvelle pour les habitants des zones peu denses où l'internet haut débit se fait rare et les connexions, laborieuses. Bouygues Télécom lance sa "4G box", qui permet d'être connecté chez soi au très haut débit, en s'appuyant sur le réseau mobile 4G de l'opérateur. Pour savoir si vous êtes dans une zone qui peut profiter de cette box, rendez-vous sur : www.bouyguestelecom.fr


Par Stéphanie Letellier dans Notre temps, le 01 février 2017

http://www.notretemps.com/internet/communiquer/zones-blanches-le-point-sur-la-situation,i133653?utm_campaign=News%20edito%20vendredi%203%20f%E9vrier%202017&utm_content=nt_www_sticker&utm_id=201392934&utm_medium=email&utm_source=Newsletter%20Editoriale

Zones blanches rurales : le point sur la situation
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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 09:53

Or Gris a proposé à son réseau une action de sensibilisation et découverte des usages des médias sociaux le 17 janvier 2017 à Paris . Après une présentation de l'état des lieux des réseaux sociaux, le groupe a travaillé à la recherche d’objectifs raisonnables pour faciliter les échanges, suivi par des exercices pratiques, évidemment

C’était une journée intense pour cette sensibilisation aux médias sociaux. Le groupe s'est centré principalement sur Face Book, Linkedin et Twitter. Les participantes qui n’en avaient pas ont ouvert un compte Face Book

Des groupes (Facebook et Twitter) ont été créés afin d'enclencher une forme de communauté d'échanges de réflexions et valoriser des actions expérimentales dans les différentes régions Franco françaises même si une ouverture peut être faite en liaison avec d'autres innovations a l'étranger concernant la place donnée ou prise par les Seniors et visant les relations entre générations dans de multiples domaines tels que le logement, l'activité etc.

La prise en main à été guidée de manière progressive et de " main de Maitre" Vincent Moncenis – Digitalebox, afin de rassurer tous les participants en fonction de leurs schèmes d'apprentissage et de leur Heuristique de préférence.

Le tour de table de fin de journée a été totalement positif ; Une journée fatigante, mais euphorisante, stimulante ; L'approche proposée est très satisfaisante et s’est totalement adaptée au groupe, avec un intervenant attentif, à l’écoute, patient et efficace, plein d’empathie ;

Ce que les participantes en retirent, c’est un nouveau moyen de participer au travail de veille et de repérage sur les initiatives et informations (pour Or Gris!)

L’ouverture à ces outils permettent d’enrichir la communication et la diffusion pour l’action associative. Maintenant, il nous faut rendre cela opérationnel dans le réseau Or Gris et les autres : Au travail !!!

Le groupe Facebook « Or Gris, seniors acteurs du développement territoires » est accessible dès maintenant : https://www.facebook.com/groups/1328318397225116/ un lien à conserver précieusement

L’essai a été concluant, il faut persévérer ; Or Gris va faire de nouvelles demandes d'aide pour  programmer des formations de ce type avec un dossier au FNDVA  pour Jeunesse et Sport

Médias et réseaux sociaux, une formation qui ouvre des perspectives…
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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 12:00

Les assistants virtuels, grâce aux progrès effectués en matière de reconnaissance vocale, séduisent toutes les générations et s’insèrent progressivement dans notre quotidien.

La période où les robots parlants suscitaient la risée de la toile semble aujourd’hui loin derrière nous, tant cette technologie a progressé au cours des dernières années. Les assistants virtuels, Siri, Cortana, Google Now et Alexa en tête, sont aujourd’hui capables de répondre à la plupart des requêtes formulées par leurs utilisateurs. Un progrès notamment rendu possible par les avancées en matière de reconnaissance vocale. C’est ce qu’affirmait Tim Tuttle, CEO et créateur de MindMeld, start-up spécialisée dans les technologies vocales, lors de la dernière édition du Virtual Assistant Summit organisée par RE.WORK. « Les machines de reconnaissance vocale ont pour la première fois surpassé les humains en la matière. Les progrès effectués ces trois dernières années ont été supérieurs à ceux des trente dernières années combinées », expliquait-il.

Des baby boomers à la page

Les performances de ces programmes d’intelligence artificielle leur ont permis de gagner l’affection du public. Et ce, en dépit des nombreuses oeuvres de science-fiction dépeignant des robots assistants malveillants, « 2001, l’odyssée de l’espace » en tête. Si les millenials sont naturellement les plus friands (71% des Américains âgés de 18 à 29 ans affirment avoir déjà utilisé cette technologie), les baby boomers ne sont pas en reste. 40% des Américains âgés de 54 ans et plus se sont ainsi déjà servis d’un assistant virtuel. Un quart de ceux-ci affirme en outre converser avec Siri, Cortana ou Google Now de manière quotidienne. Contrairement à leurs cadets, qui rechignent souvent à utiliser la fonction vocale en public, les baby boomers n’hésitent pas non plus à recourir à cette fonction en dehors de leur maison.

Commander une pizza ou un Uber

Mais dans quel but se servent-ils de leurs assistants virtuels ? La commande vocale permet d’abord de gagner du temps en demandant directement au téléphone d’effectuer des tâches de navigation simples. Par exemple, au lieu de taper soi-même son itinéraire sur Google Maps, on peut demander à Siri de calculer le meilleur chemin pour arriver à bon port, en fonction du moyen de transport souhaité (marche, transports en commun, vélo, taxi…). Il est également possible de demander à l’intelligence artificielle d’appeler directement telle personne plutôt que de chercher soi-même. Ou encore de lui demander qui a gagné la rencontre sportive de la veille. Avec le développement des interfaces de programmation, pas une semaine ne se passe sans que ces assistants virtuels accomplissent de nouvelles tâches toujours plus complexes. En 2016, Amazon Echo, l’appareil intégrant l’assistant virtuel Alexa, est ainsi devenu capable de commander une pizza, un Uber, de lancer une playlist spotify ou encore de lire un livre audio.

Prendre soin de ses proches

D’autres assistants virtuels plus spécialisés officient dans le domaine de la santé connectée. Ainsi, les baby boomers soucieux de la santé de leurs parents vieillissants peuvent se tourner vers Sense.ly, un assistant virtuel destiné aux personnes ayant besoin d’une  surveillance quotidienne. Molly, l’assistant virtuel développé par Sense.ly, peut interagir au quotidien avec les personnes âgées.Il leur sert à la fois de partenaire de discussion et d’infirmière virtuelle. Il vérifie leur état de santé en les questionnant, les aide à prendre leur pression artérielle, leur poids, et autres mesures à l’aide d’objets connectés. Et comme rien ne peut remplacer l’expertise d’un docteur, il transmet toutes ces informations à un médecin qui peut ainsi surveiller la personne à distance.

Les assistants virtuels, par commande vocale, ont tout pour séduire les seniors et instaurer une relation homme-machine plus fluide, intuitive et utile.

http://generationcare.fr/les-assistants-virtuels-parlent-aussi-aux-baby-boomers/

@atelier_us

 

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19 avril 2016 2 19 /04 /avril /2016 09:04

Des élèves d’écoles primaires de Saint-Lys ont créé un livre animé, guidés par la responsable de la Cyber-base. En parallèle, la commune a lancé des ateliers hebdomadaires d’initiation numérique à l’intention des résidents de ses trois maisons de retraite. Tout cela est le fruit d’une politique municipale menée depuis 2009.

Ces deux actions, menées l’une auprès des jeunes, l’autre auprès des personnes âgées, sont caractéristiques d’une politique lancée par la commune de Saint-Lys (Haute-Garonne, 9.250 habitants) depuis 2009, pour aider l’ensemble de ses habitants à se familiariser avec le numérique et répondre à leurs besoins en communication.

     Local aménagé en Cyber-base et agent à plein temps

"Depuis le mandat précédent, explique l’adjoint au maire en charge de l'économie sociale et solidaire, de la communication et des nouvelles technologies, Thierry Andrau, la municipalité s’est efforcée de rompre l’isolement entre les citoyens, et de réduire la fracture informatique. Un local a d’abord été aménagé en Cyber-base, équipé d’ordinateurs, de tablettes, d’un vidéoprojecteur, d’une imprimante, d’un caméscope, etc. Un agent à temps complet a été recruté pour l’animer et organiser des ateliers de formation, pour que chacun se familiarise avec le courrier électronique, quelques logiciels ou la recherche sur la toile. L’équipe élue en 2014 poursuit ce programme. C’est dans ce contexte que des opérations avec les maisons de retraite, d’une part, et les écoles, d’autre part, ont pu être développées."

     Ateliers en maison de retraite : l’aide du conseil régional Midi-Pyrénées

L’animation dans les maisons de retraite a été rendue possible grâce à un appel à projets lancé en 2013 par le conseil régional Midi-Pyrénées qui a soutenu à 50% l’achat de dix tablettes et d’une mallette interactive pour projeter des supports pédagogiques. Depuis 2014, un atelier hebdomadaire se tient dans chaque maison de retraite, auquel participe une vingtaine de résidents, qui découvrent du même coup l’informatique et les initiatives de la municipalité dans ce domaine, alors que ce public ne se rendait jamais auparavant à la Cyber-base. "Ces interventions, qui ont lieu dans les salles communes des résidences, attirent de plus en plus de pensionnaires", témoigne l’élu.

     Livre animé dans le cadre d’un contrat local d’accompagnement à la scolarité

La réalisation du livre animé a été engagée suite à une formation suivie à la médiathèque départementale par l’animatrice de la Cyber-base de Saint-Lys. Celle-ci associait livre et informatique. L’animatrice est passée à la pratique avec une dizaine d’enfants en difficulté, de 7 à 9 ans, qui fréquentaient la Cyber-base dans le cadre d’un contrat local d’accompagnement à la scolarité (Clas). L’occasion pour eux de s’initier à la diction, à la photo, au cadrage, au montage vidéo et à l’écriture de dialogues, jusqu’à la conception d’un générique de fin.

Ce livre, créé en sept mois, de novembre 2012 à mai 2013, à raison d’une séance mensuelle d’une heure (de 17 h à 18 h), a été projeté lors d’une réunion avec les élus, les parents et les enfants, très fiers du prix qui a récompensé leur réalisation et leur assiduité. Le livre numérique a en effet été récompensé par un trophée remis par le conseil régional à l’occasion des dix ans des Cyber-bases.

Michel Léon, Titres & Chapos pour la rubrique Expériences des sites www.mairieconseils.net

 et www.localtis.info

CONTACTS

Commune de Saint-Lys, 1 place Nationale, CS 60027, 31470 Saint-Lys , Tél. : 05 62 14 71 71, mairie@saint-lys.fr, http://www.saint-lys.fr

Nombre d'habitants : 9 250

Thierry  Andrau, Adjoint en charge de l'économie sociale et solidaire, de la communication, des nouvelles technologie

Cyber-base de Saint-Lys, 1 bis rue du Presbytère, CS 60027, 31470 Saint-Lys, Tél. : 05 62 23 76 77, mediatic@saint-lys.fr

http://cyberbasesaintlys31.jimdo.com/

Isabelle Michel, Animatrice, Tél. : 05 62 23 76 77

Publié le 7 mars 2016 par Mairie Conseil

http://www.mairieconseils.net/cs/ContentServer?pagename=Mairie-conseils/MCExperience/Experience&cid=1250270363791&nl=1

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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 09:59

Pour piloter au plus près les interventions au domicile des personnes âgées, le département du Loiret a créé Lysbox, son dispositif de télégestion. Après une expérimentation en 2014, plus de 7.000 bénéficiaires de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) sont déjà équipés en 2015.

"Grâce au boîtier Lysbox, les aidants, la famille, les structures d’aide à domicile et le conseil départemental peuvent suivre à distance les interventions au domicile des bénéficiaires de l’APA et s’assurer que le dispositif d’aide à la personne fonctionne bien", explique la vice-présidente du conseil départemental, Alexandrine Leclerc.

    S’inspirer de ce qui se fait ailleurs pour innover localement

Le contrôle d’effectivité mis en place dans d’autres départements grâce à des dispositifs de télégestion a permis de générer entre 5 et 15% d’économies. S’inspirant de ces retours d’expériences, le conseil départemental du Loiret a décidé en mars 2013 d’imaginer une solution novatrice. L’une des préoccupations étant de faire en sorte que le dispositif réponde aux besoins de l’ensemble des acteurs en présence. Le projet a été préparé dans des groupes de travail impliquant les 70 structures d’aide à domicile œuvrant dans le département (663.000 habitants). Tous ont planché sur le système de facturation ou l’amélioration du service. Grâce aux économies attendues, le conseil départemental souhaite offrir de nouveaux services aux usagers.

    Piloter l’APA au plus près pour financer au plus juste

A chacun de leur passage au domicile des bénéficiaires de l’APA, les personnels d’aide à domicile badgent via le boîtier Lysbox. Les informations transmises sur un portail internet, sont accessibles aux bénéficiaires de l’APA, leur famille, aux structures d’aides à domicile et au conseil départemental. Tous peuvent ainsi suivre les interventions au domicile. "Les familles peuvent avoir un retour en temps réel et contribuer ainsi au contrôle d’effectivité sur les aides", indique la directrice des ressources déléguées au conseil départemental, Sandrine Sobiepanek. Autre avantage de la Lysbox : le lissage des heures d’un mois sur l’autre. Concrètement, un usager ayant droit par exemple à 10 heures d’aide à domicile par mois, et qui n’en utiliserait aucune en raison d’une hospitalisation, peut les reporter à plus tard, et bénéficier de 20 heures le mois de son retour au domicile.

    Avantages pour les professionnels et 70 structures de services convaincues

Le lissage des heures financées par l’APA simplifie l’organisation de la répartition des heures de travail pour les structures de services d’aide à domicile. De plus, la procédure comptable est accélérée, passant de 3 semaines à moins de 5 jours. Ces avantages ont convaincu les structures de l’intérêt de la Lysbox, alors qu’elles auraient préféré un système de télégestion auto-administré via des smartphones pour le personnel. Le département, qui souhaitait pouvoir administrer les horodatages, a mis gratuitement à disposition de chacune des 70 structures du territoire un système de télégestion Lysbox. "Aujourd’hui, la simplicité d’utilisation pour les intervenants, à qui il suffit de passer le badge devant le boîtier, a convaincu les structures des bienfaits de Lysbox. Elles proposent même de l’utiliser dans le domaine de l’enfance", se félicite la directrice.

    Déploiement en bonne voie et partenariat avec La Poste

Grâce à une convention entre le département et La Poste, les facteurs sont formés pour installer le boîtier au domicile des bénéficiaires APA et d’en expliquer le fonctionnement aux personnels des services à domicile. Tout est gratuit pour le bénéficiaire de l’APALe taux de refus des personnes âgées est de seulement 5% en 2014 ; mauvaise compréhension du dispositif, peur des ondes... La possibilité de lisser des heures est un argument de poids. Le département mise également sur les avantages annexes pour convaincre les personnes réticentes : consultation en ligne de ses droits en temps réel sur l’espace-usager, et bientôt accès à des documents dématérialisés. De plus, les structures d’aide à domicile proposent aujourd’hui d’accompagner leurs usagers.

    Evolutions à venir

Deux nouveaux services aux usagers doivent encore être mis en œuvre. Le boîtier est déjà équipé d’un bouton d’appel et d’un capteur de température, et le département réfléchit encore aux services à y adosser. Une expérimentation sur les possibilités de mutualiser et coordonner les différents intervenants au domicile est en cours dans le secteur de Montargis pour les services infirmiers à domicile (SIAD). Elle est financée par l’ARS"Pour l’heure, nous continuons la démarche qualité et les ajustements pour améliorer encore les résultats", conclut la vice-présidente.

    Succès de Lysbox

Lysbox a remporté de nombreux prix : trophée européen de l’innovation territoriale Ruralitic 2014, prix Gazette des communes-GMF 2014 et SFR collectivités.

Publié par Mairie Conseil le 26 octobre 2015

http://www.mairieconseils.net/cs/ContentServer?pagename=Mairie-conseils/MCExperience/Experience&cid=1250269535337

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 10:03

La société Technofix est nouvelle start-up française dans le domaine du service à la personne. Plus concrètement elle propose de rendre accessibles les nouvelles technologies, grâce à des interventions, des formations et toute une palette de services très concrets très attendus par les Français, notamment les seniors !

Fini les « trop compliqué pour moi », « je suis dépassé », « je suis trop âgé maintenant », « je comprends rien » ! Aujourd'hui, tout le monde peut s'équiper de produits high-tech en étant assuré de pouvoir exploiter au maximum le matériel investi... et en plus, sans avoir à se déplacer !

En effet, la société Technofix met à la disposition de tous les utilisateurs de l'informatique, d'Internet, de smartphones, de tablettes et de domotique, une équipe d'intervenants qui se déplace directement au domicile ou au bureau de son client. Un tarif horaire unique, quels que soient les services, et le lieu en Île-de-France

Comme souvent, ce projet est né d’un besoin personnel. Comme le souligne Wassim Amri, fondateur de Technofix :

« un jour, alors que j’étais en déplacement pour quelques mois, ma mère, comme beaucoup de personnes, n’étant pas familière des nouvelles technologies, a rencontré un problème avec la connexion wifi de sa tablette. Habituellement à proximité, c’est moi qui résolvais ce genre de problèmes, qu’il s’agisse de problèmes de virus, de paiement en ligne ou de problèmes d’installation de logiciel ».

Et de poursuivre : « cette fois-là, n’étant pas sur place, elle a dû attendre mon retour. C’est alors que m’est venue l’idée d’un service aux personnes qui, comme ma mère, pourrait avoir besoin d’une assistance ou d'un accompagnement rapide et de proximité sur leurs équipements informatiques et objets connectés. De là est née l’idée de Technofix »

Le concept est simple et se déroule en trois étapes :

1. On réserve directement sur le site Internet Technofix.fr l'intervention en sélectionnant sous la rubrique services, le support sur lequel le technicien doit intervenir, et, si besoin la formation que l'on souhaite recevoir. La disponibilité est affichée en temps réel sur un agenda. Le client choisit lui-même le jour, l'heure et le nombre d'heures d'intervention souhaités.

2. Le jour et à l'heure prévue, le technicien se rend au domicile ou au bureau du client pour l’installation, la réparation et/ou la formation.

3. Après le passage du technicien, on peut laisser ses commentaires sur la qualité du service rendu et le service global de TechnoFix.  

A noter que le tarif horaire est fixe. Donc pas de surprise. 79 euros T.T.C. de l'heure. Le client peut réserver une intervention ou une formation qui aura lieu en semaine ou le week-end, entre 9 h 00 et 22 h 00. Actuellement, l'équipe de Technofix couvre la totalité de la région Ile-de-France. De nouvelles équipes devraient bientôt être  disponibles sur l'ensemble du territoire français sous forme d'unité régionale.

Email : a.mouhamad@apptineo.com

Téléphone : 09 50 27 43 46

Publié dans Senioractu du 29 janvier 2016

http://www.senioractu.com/Technofix-une-jeune-start-up-pour-seniors-technophobes_a18695.html

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 10:00

Etre vieux ne veut pas dire être sur la touche. Contrairement aux idées reçues, les seniors représentent aujourd’hui une « génération sociable et connectée », selon l’étude annuelle sur la consommation de l’Observatoire Cetelem, publiée mardi 2 février.

 

Les plus de 50 ans représentaient 38,5 % de la population européenne sur les 13 pays où a été menée l’étude, soit 164 millions d’individus, selon l’institut de statistiques Eurostat, qui prévoit que ce chiffre devrait atteindre 44,1 % en 2030.

« Les 50-75 ans ne sont pas du tout une génération égoïste, qui profite de son argent pour se faire plaisir. Elle est extrêmement solidaire avec les générations qui l’entourent, constate Flavien Neuvy, responsable de l’observatoire Cetelem. C’est une génération qui se retrouve souvent avec un ou deux parents dans le grand âge. Donc avec des questions de dépendance et des conséquences financières importantes, comme dans le cas d’un placement en maison de retraite. » Trente-neuf pour cent des seniors en Europe déclarent ainsi aider un ascendant. Cette aide concerne en premier lieu les dépenses courantes et l’achat de nouveaux équipements, souligne l’étude.

      « Prise en étau »

Mais les seniors s’occupent aussi de leurs enfants, voire de leurs petits-enfants : 32 % des Européens de plus de 50 ans déclarent héberger encore un enfant chez eux et 78 % disent aider financièrement, de manière régulière ou occasionnelle, leurs descendants. « Cela peut être pour avancer les frais de notaire pour un achat immobilier, être caution pour un logement, ou un apport personnel pour l’achat d’une voiture, avance M. Neuvy. C’est une génération qui est un peu prise en étau et qui dépense beaucoup pour les autres. »

Les résultats sont un peu plus marqués dans les pays du sud de l’Europe, en Espagne ou au Portugal, où l’aide intergénérationnelle a permis d’amortir les cinq années de crise. « Quand les parents et les grands-parents aident financièrement, cela contribue à la consommation des ménages », précise M. Neuvy.

La solidarité des seniors se ressent sur leur pouvoir d’achat : 80 % de ceux qui ont renoncé à partir ou ont reporté un voyage mettent en avant des motifs financiers, seulement 18 % l’expliquent par des problèmes de santé. Même si 40 % des seniors déclarent être partis en vacances ou en week-end au moins trois fois au cours des douze derniers mois.

Autre élément saillant de l’étude : les seniors sont plus connectés que leurs cadets. Ils passent vingt-sept heures par semaine devant leurs écrans (Internet et télévision), soit 20 % de plus que les moins de 50 ans, contre 6 h 30 consacrées aux activités à domicile comme le jardinage, le bricolage, la lecture. Les plus de 50 ans sont connectés à Internet en moyenne 13 h 15 par semaine (une heure de plus que leurs cadets), soit près de deux heures par jour. « Les jeunes poussent leurs parents et grands-parents à être connectés, notamment pour partager des photos », constate M. Neuvy.

     Réticents aux achats en ligne

De même, les aînés ne sont pas en reste quand il s’agit d’utiliser Facebook ou Twitter. En France, plus d’un sexagénaire sur quatre est membre d’un réseau social, soit deux fois plus qu’il y a cinq ans, relève l’étude Cetelem. « Dans le cas de la France, cela répond à une nécessité de garder le contact, car la mobilité géographique, que ce soit pour des contraintes d’emploi ou d’études supérieures, est de plus en plus forte », analyse M. Neuvy.

A l’inverse, les seniors sont encore réticents à acheter sur le Web. Pour eux, il s’agit davantage d’une source d’informations pour préparer leurs achats (consultation des avis, utilisation des comparateurs de prix). Plus d’un senior sur deux préfère encore effectuer ses emplettes dans les magasins : 65 % d’entre eux le justifient par le besoin de toucher les produits, 41 % pour le plaisir de sortir.

Au total, 26 % des seniors n’achètent pas en ligne, car ils n’ont pas confiance dans les moyens de paiement. Sur Internet, les plus de 50 ans recherchent surtout des informations sur « les sujets liés à la santé et à la beauté ». Mais « ils affichent aussi un goût prononcé pour les jeux en ligne », relève l’étude.

LE MONDE ECONOMIE du 02.02.2016, par Cécile Prudhomme,
Journaliste au Monde

    Lire aussi : Le fantasme de la « silver économie » https://my.over-blog.com/write/78884383

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie-francaise/article/2016/02/02/les-seniors-une-generation-connectee_4857916_1656968.html#pJTMvM9aijkavgIs.99niors-une-generation-connectee_4857916_1656968.html#pJTMvM9aijkavgIs.99

 

Les seniors, une génération connectée
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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 09:57

L'impact du vieillissement sur la croissance reste difficile à évaluer.

Positiver le grand âge, en insistant sur ses retombées économiques plutôt que sur son coût pour la collectivité. Le concept de la « silver éco­nomie » a de quoi séduire. Cette économie du vieillissement avait même été identifiée comme l’un des sept axes à développer dans le rapport de la commission Innovation 2030, remis par sa présidente Anne Lauvergeon à François ­Hollande, en octobre  2013.

Pourtant, le contrat de filière censée structurer et soutenir ce marché a pris un coup de vieux. Depuis sont lancement en grande pompe, fin 2013, par Arnaud Montebourg et Michèle Delaunay, alors respectivement ministre du redressement productif et ministre aux personnes âgées, il aura fallu attendre vingt et un mois pour que le comité de cette filière se réunisse pour la première fois à Bercy.

    Ce n’est pas un scoop : le consommateur vieillit

« C’est un sujet transversal qui intéresse plusieurs ministères, mais n’a la priorité d’aucun. Cela manque de ligne directrice. Heureusement, les entreprises n’ont pas attendu pour agir », note Luc Broussy, pré­sident de France Silver Eco. Cette association regroupe jeunes pousses et grands groupes, tous cherchant à créer de nouveaux produits et services adaptés à l’âge du consommateur. Car ce n’est pas un scoop, celui-ci vieillit. Santé, assurance, loisirs, équipement de la maison… La majorité des dépenses sur plusieurs ­marchés sont déjà réalisées par les seniors, selon le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc).

Il faut donc coller à cette évolution de la demande. « C’est l’un des enjeux de la Silver Valley, qui réunit sur un même territoire, en Ile-de-France, plus de 240 entreprises. L’objectif est de favoriser les passerelles entre tous ces acteurs pour ­développer une nouvelle offre aux seniors », explique son directeur Benjamin Zimmer.

    Un marché très hétérogène

Dire que la puissance publique ne fait rien serait exagéré. La Caisse des dépôts a créé, en février 2014, un fonds de capital-risque pour ­financer des sociétés intervenant dans la silver économie. La loi ­sur l’adaptation de la société au vieillissement prévoit une enveloppe pour aider les ménages aux revenus modestes à financer des aides techniques (télé­assistance, domotique…). « Mais l’Etat doit en faire davantage pour permettre à ce marché de décoller. Il faut faciliter l’adoption de nouveaux produits par la population », prévient Alain Villemeur, res­ponsable scientifique de la chaire « Transitions démographiques, transitions économiques » de l’Institut Louis-Bachelier.

    300 000 emplois d’ici à 2020

Encore faut-il dresser les contours d’un marché très hétérogène, composé de nombreux secteurs : équipement de l’habitat, domo­tique, télécoms, service à la personne, e-santé… « Le tissu éco­nomique étant extrêmement morcelé et l’impact diffus, il est impos­sible d’évaluer les retombées éco­nomiques de la silver économie. Les chiffres qui circulent régulièrement sont à prendre avec des pincettes », explique Cécile Schoenberg, ­chargée d’étude senior chez Xerfi.

Signe du « fantasme » qui entoure la silver économie, le nombre de 300 000 emplois générés d’ici à 2020 est régulièrement brandi. Un raccourci un peu rapide, car il ne s’agit pas de postes dans des start-up… mais d’emplois d’aides à domicile, d’auxiliaires de vie, d’infirmiers.

Entre le nombre croissant de personnes dépendantes et les départs à la retraite du personnel actuel, ces métiers vont rester durablement en tension, ­estimait la Dares en mars 2012 dans son étude « Les métiers en 2020 ». « Ce gisement d’emplois non délocalisables, accessibles aux personnes peu qualifiées et aux ­jeunes représente une réelle opportunité. Mais ce sont des métiers ­difficiles. Il faut donc améliorer les conditions de travail, faciliter la formation », souligne M. Villemeur. Et ainsi susciter des vocations.

Paru dans le Monde Eco&Entreprise du vendredi 22 Janvier 2016 - dossier Dépendance.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/01/20/le-fantasme-de-la-silver-economie_4850639_3234.html#bLKGfmjsARfUSia6.99

 

ndlc : Malheureusement, ce n'est pas ce qui est le plus mis en avant !!!

 

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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 10:10

Décidément, les tablettes numériques pour seniors inspirent les fabricants de produits informatiques… Dernière en date ? Facilotab, un produit spécialement conçu par Archos (marque française) pour connecter les ainés entre eux ou avec leurs proches.

Toutes les études le montrent. Les seniors sont de plus en plus nombreux à utiliser les nouvelles technologies. Chaque jour, ils sont ainsi des millions à surfer sur les web, consommer, s’informer, se divertir, communiquer avec leur famille... On les appelle d’ailleurs en marketing, les « silver surfers ».  

Toutefois, certains restent encore réticents à l’idée d’utiliser les nouvelles technos… Souvent parce qu’ils ne se sentent pas vraiment capables de se mettre derrière un ordinateur ou une tablette numérique. C’est pour ces clients là qu’Archos a imaginé Facilotab.

Comme le souligne François Lerebourg, créateur de Facilotab, « à l'heure où de plus en plus de personnes âgées sont isolées, il est important d’apporter une solution concrète et adaptée, tout en tenant compte que bon nombre d'entre elles n'ont jamais été formées au maniement des nouvelles technologies. Avec cette tablette, nous souhaitons rendre accessible à tous le courrier électronique ».

Alors qu’en est-il exactement… Cette tablette de 10 pouces (taille de l’écran) offre une interface très intuitive associée à un système de personnalisation qui adapte le contenu et l'ergonomie au niveau de chaque utilisateur. Plus concrètement, Facilotab peut aussi bien se limiter à l'émission et la réception d'e-mails que proposer l'ensemble des services, interfaces et applications présentes sur les tablettes traditionnelles ! A vous de choisir.

Là où ce concept est malin, c’est dans le paramétrage de l’appareil, qui lui aussi est simplifié ! Ce qui permet à l'utilisateur de configurer ou de faire configurer sa tablette en fonction de ses progrès, et ce, à n’importe quel moment. De plus, n’ayez pas peur de l’utiliser, aucune mauvaise manipulation n’est possible !

D’autre part, ce produit dispose par défaut d’une gamme d’applications (des « applis » comme disent les jeunes) parfaitement adaptées aux néophytes de l'informatique. Enfin, Facilotab contient quatre jeux dont un exercice pour faire travailler les méninges avec des cartes. Petit plus, grâce à son socle, Facilotab peut se transformer en un tournemain en cadre photo !  

Deux versions sont commercialisées : Facilotab WiFi (295 euros) et Facilotab WiFi + 3G + 4G (395 euros). Précisons que l’édition WiFi + 3G + 4G est à privilégier pour ceux qui n'ont pas de « Box Internet ». Il faut aussi prévoir une carte SIM avec un abonnement mensuel (proposé pour une dizaine d'euros) afin d'être connecté à Internet partout en France.

Publié le 2 octobre par Senioractu

http://www.senioractu.com/Facilotab-une-nouvelle-tablette-pour-seniors_a18377.html

 

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