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  • : OR GRIS : Seniors acteurs des territoires, dans une société pour tous les âges
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  • : Blog de l’association Or Gris (cf. page) : diffuse des initiatives de retraités sont "acteurs", des informations sur le vieillissement et le vivre inter âge (cf. catégories). planodile@orange.fr
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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 08:28

Berne : Scène insolite ce matin devant la banque nationale suisse: une mamie de 86 ans a été interpellée pour avoir apposé un graffiti «L'argent pour les armes tue» sur la devanture de l'établissement.

Durant une récolte de signatures pacifiste (en vue d'obtenir l'interdiction du financement des producteurs de matériel de guerre) du Groupe pour une Suisse sans armée, le petit bout de femme a inscrit en tremblotant, avec une bombe de peinture à la craie : L'argent pour les armes tue.

Le lancement de l'initiative a commencé tôt mardi par l'action d'une des membres du comité.GSsA Agée de 86 ans, Louise Schneider a inscrit, en tremblotant, "L'argent pour les armes tue" sur les panneaux entourant la BNS.

La police a procédé rapidement et sans heurts à l'interpellation de la mamie tagueuse. Son sourire n'a pas eu vraiment d'effet sur la maréchaussée, pressée d'en finir avec cette vandale du 4ème âge devant les caméras et les appareils photos des militants.

http://www.allcityblog.fr/130729-une-tagueuse-de-86-ans-arretee-par-la-police-suisse/

La valeur résiste au nombre des années

Toutes les explications: http://bit.ly/BNS_armes

Une mamie de 86 ans  interpellée pour avoir apposé un graffiti «L'argent pour les armes tue» sur la Banque Nationale Suisse.
Une mamie de 86 ans  interpellée pour avoir apposé un graffiti «L'argent pour les armes tue» sur la Banque Nationale Suisse.

Explications sur l'Initiative du GSsA contre le commerce de guerre

La Suisse ne devrait plus être complice du commerce de guerre. Le Groupe pour une Suisse sans armée veut interdire le financement des producteurs de matériel de guerre par la place financière helvétique. Il a lancé mardi une initiative en ce sens.

Chaque année, armes et matériel militaire sont vendus pour plus de 400 millions de dollars dans le monde, a déclaré devant la presse à Berne Luzian Franzini, membre du comité d'initiative et co-président des Jeunes Verts.

Etant l'une des places financières les plus importantes du monde, la Suisse participe à ce commerce. Cela la rend complice des guerres actuelles qui font des millions d'exilés chaque année. Les acteurs helvétiques de la finance investissent dans des fonds qui intègrent des producteurs de matériel de guerre, affirme le Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA).

Et de citer en exemple la Banque nationale suisse (BNS) qui a, en 2016, investi 800 millions de dollars auprès de producteurs américains d'armes nucléaires. Egalement dans le viseur des initiants, le fonds de compensation AVS et les 1800 caisses de pensions aux gros bénéfices à réinvestir.

"Nos fonds d'épargne et de pension à tous investissent dans l'industrie opaque, non transparente et corrompue des armes, sans que nous ne puissions empêcher cela", a argué Luzian Franzini. Les citoyens suisses doivent savoir comment leur argent est utilisé.

 

Incompatible avec la neutralité

Autre argument du GSsA: la neutralité et la tradition humanitaire de la Suisse, incompatibles avec le financement d'armes de guerre. Le pays jouant un rôle de médiateur de conflits, il est vraiment cynique de vouloir empêcher les guerres dans le monde tout en participant à leur financement, a souligné Angelo Barrile (PS/ZH).

L'initiative veut combler des "lacunes considérables" dans la législation actuelle, a pour sa part avancé Lisa Mazzone (Verts/GE). Bien que la loi fédérale sur le matériel de guerre interdise le financement direct et indirect de matériels de guerre prohibés, il est facile de réaliser des financements indirects. L'écologiste évoque un "laxisme" à "l'odeur de sang".

Le financement indirect n'est pas considéré comme une infraction tant qu'il n'y a pas volonté de contourner le financement direct, explique la Genevoise. Ce qui est pratiquement impossible à prouver pour les autorités pénales. Autre lacune, la loi n'interdit pas le financement du matériel de guerre conventionnel.

 

Berne invitée à agir

Concrètement, le texte veut interdire à la BNS, aux fondations et aux institutions de la prévoyance publique et de la prévoyance professionnelle d'investir dans l'industrie d'armement. Et ce qu'elle soit basée en Suisse ou à l'étranger.

L'octroi d'un crédit, d'un prêt, d'une donation à une entreprise dont plus de 5% du chiffre d'affaires vient de la production de matériel de guerre serait interdit. Idem de la prise de participation et l'acquisition de titres émis par l'industrie de l'armement.

Les banques et assurances ne sont pas concernées, mais la Confédération s'engage à mettre en place des conditions similaires pour celles-ci aussi bien en Suisse qu'à l'étranger.

Les équipements de déminage humanitaire, les armes de chasse et de sport (dont les munitions) ne sont pas considérés comme matériel de guerre.

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Published by Or gris : seniors acteurs des territoires, dans une société pour tous les âges - dans Europe - international Volontariat - retraite active
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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 08:40

Suite à l’année européenne du vieillissement actif de 2012, dans le programme de travail 2015-2017, les partenaires sociaux européens se sont engagés à négocier un accord-cadre autonome à ce sujet. En décembre 2016, les partenaires sociaux européens, CES (Confédération européenne des syndicats) d’une part, Business Europe (confédération des entreprises européennes), UAEPME (union européenne de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises) et CEEP (centre européen des employeurs et entreprises fournissant des services publics) de l’autre ont conclu un accord cadre autonome sur le vieillissement actif et la solidarité intergénérationnelle.

Objectif de l’accord : maintenir de bonnes conditions de travail tout au long de la vie pour pouvoir travailler jusqu’à l’âge légal de la retraite en bonne santé.

 

L’accord veille :

  • à assurer que les travailleurs âgés soient engagés et maintenus au travail dans de saines conditions jusqu’à ce qu’ils atteignent l’âge de la retraite et pour permettre le transfert de connaissances et de compétences entre travailleurs de différentes catégories d’âge.
  • à promouvoir l’aide aux jeunes pour qu’ils puissent accéder à des emplois durables et de qualité, qui sera poursuivie à titre d’objectif complémentaire de l’accord.

 

L’accord entend proposer à tous les niveaux des approches et/ou des mesures pratiques pour promouvoir et gérer le vieillissement actif de manière efficace :

  • Il instaure une évaluation de la démographie de la main d’œuvre, de sorte à avoir une réelle connaissance de la situation des entreprises pour pouvoir prendre les mesures nécessaires.
  • Il propose des ajustements pratiques de l’environnement de travail pour prévenir ou réduire les contraintes physiques et mentales excessives à l’égard des travailleurs.
  • Il combat la discrimination par l’âge, souligne la nécessité de mettre en place des équipes intergénérationnelles et, s’il propose des mesures spécifiques, il ne se limite pas aux travailleurs âgés.
  • Il insiste sur la nécessité de la formation tout au long de la vie ; les partenaires sociaux s’engagent à faciliter un accès équitable aux travailleurs (indépendamment de l’âge) à une offre suffisamment large de formations.

 

Afin de réaliser les objectifs généraux fixés ci-avant, l’accord vise à inclure certaines des mesures et questions associées

  • Vieillissement actif : l’accord définit des mesures et des conditions de travail encourageant et permettant aux travailleurs âgés de travailler plus longtemps ou de revenir sur le marché du travail tout en tenant compte de la pénibilité de certains métiers. Ceci peut inclure, par exemple : les horaires de travail flexibles, la réduction du temps de travail, la transition progressive vers la retraite, la mise à niveau/amélioration des compétences et/ou les mesures ergonomiques, de santé et de sécurité et les règles portant notamment sur les modifications physiques et organisationnelles des lieux de travail.
  • Gestion du remplacement des travailleurs âgés : l’accord définit des mesures facilitant la gestion des conséquences pour le marché du travail de taux élevés de départ à la retraite, notamment en recrutant du nouveau personnel et en permettant à des jeunes d’accéder au marché du travail.
  • Tutorat : l’accord définit des mesures relatives à la gestion des ressources humaines en termes d’insertion, d’information et d’intégration de nouveau personnel dans les entreprises (par exemple en désignant un référent pour faciliter l’intégration dans l’entreprise et dans l’emploi et anticiper les compétences requises).
  • Transferts de compétences : l’accord définit des mesures relatives au développement de la formation et de l’apprentissage tout au long de la vie afin d’assurer le transfert de compétences entre travailleurs âgés et jeunes et vice-versa. Les mesures ainsi identifiées amélioreront également la capacité des travailleurs jeunes et âgés à mieux anticiper et à s’adapter aux changements dans l’organisation du travail.
  • Principe d’égalité et de non-discrimination entre hommes et femmes.

Les mesures définies dans l’accord doivent :

  • s’appuyer sur des diagnostics clairs établis dans les entreprises concernant la gestion des emplois et des compétences ; et
  • être évaluées et intégrées dans des approches à long terme.

L’accord sera mis en œuvre dans les 3 ans suivant sa signature. De même, en parallèle et comme défini dans l’accord sur les marchés du travail inclusifs, l’accord inclura une disposition visant à élaborer des plans de développement des qualifications et compétences individuelles.

L’accord ne peut porter atteinte au droit des partenaires sociaux de conclure au niveau approprié, européen notamment des accords pour l’adapter et/ou le compléter de manière à tenir compte des besoins particuliers des partenaires sociaux concernés.

La délégation syndicale menée par la Ces a voulu un accord contraignant pour les organisations membres des parties signataires. Il contient une clause concernant l’interprétation, la mise en œuvre et le suivi au niveau national, sectoriel et européen.

Paru le mercredi 15 mars 2017 dans Clés du Social

http://www.clesdusocial.com/signature-d-un-accord-europeen-sur-le-vieillissement-actif-et-la-solidarite-intergenerationnelle?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=unedic_et_le_paritarisme&utm_term=2017-03-15

Cet accord s'inscrit dans le champ de compétences des partenaires sociaux, et concerne naturellement les travailleurs âgés au travail.

Or Gris aurait bien ajouté les questions de passage à la retraite et le rôle des retraités dans le processus de tutorat et/ou de transfert des compétences, très insuffisamment pris en considération. Nous travaillerons à ce lien…

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 10:14

Le Japon est souvent à la pointe en matière de thématiques « personnes âgées ». Et pour cause, c’est le « plus vieux pays au monde ». Et parmi les grandes tendances qui se dessinent au Pays du soleil levant depuis quelques années et qui touchent directement les ainés, le phénomène Kodokushi qui signifie littéralement « mourir seul sans que personne ne s’en aperçoive avant longtemps ».

Ce n’est pas un scoop, tout le monde sait que le Japon est depuis des années, « le pays le plus vieux de la planète ». Celui qui préfigure ce que sera le reste du monde d’ici une décennie environ ; un monde peuplé d’ainés. Le Pays du soleil levant est donc confronté plus tôt que les autres à de nombreux phénomènes qui touchent directement les personnes âgées.

Et parmi eux, le fameux Kodokushi. Le terme reste encore largement méconnu en Europe. Pourtant, Il s’agit pour le pays, d’un véritable problème de société. Littéralement, ce terme signifie : « mourir seul sans que personne ne s’en aperçoive avant longtemps ». Or, dans un pays où les personnes âgées sont de plus en plus seules compte-tenu de l’éclatement des familles et du délitement des liens parents-enfants, ce phénomène prend de l’ampleur et pourrait bien concerné à termes, d’autres pays d’Asie (notamment la Chine) mais également l’Europe ou les Etats-Unis.

Le fait est qu’au Japon, pas une journée ne passe sans que les médias ne rapportent la mort d’un ainés retrouvé des semaines, des mois, voire des années après sans que personne ne se soit jamais inquiété de cette disparation (des équipes de « nettoyeurs » ont même vu le jour). Ce qui illustre bien la situation de cette société -pas uniquement nippone d’ailleurs- où chacun vit dans son coin, seul, sans échanger avec les autres, sans voir sa famille ni ses amis, sans parler à ses commerçants…

On enregistre chaque année 30.000 cas au Japon dont 3.000 rien que pour Tokyo. En un peu plus de dix ans, ce chiffre a augmenté de 70% et ce n’est pas terminé puisque le pays continue de vieillir et que les relations sociales ne cessent de s’altérer…. Certes, des associations commencent à voir le jour, notamment dans les grandes villes mais le problème est loin d’être réglé. Pour cela, il faudrait un changement de la société en profondeur… Il faudra donc du temps, si tant est que les gens aient envie de changer d’ailleurs !

Selon de récentes statistiques, 16,4 millions de Japonais sont âgés de 75 ans ou plus et près de 33,8 millions de personnes sont âgées de 65 ou plus dont 19,2 millions sont des femmes. Chiffre encore plus parlant… Le Japon enregistre 60.000 centenaires ! En grande majorité des femmes qui comme partout ailleurs dans le monde, vivent plus longtemps que les hommes.

D’ici 2035, un tiers des Japonais devraient être âgés de 65 ans et plus et 40% d’ici 2060… Dans ce contexte démographique sans précédent dans l’histoire de l’Humanité, depuis quelques années déjà, le Japon, pays féru de nouvelles technologies, a décidé de miser un maximum sur le développement des robots dans le domaine de l’aide et de l’assistance aux personnes âgées. En effet, il faut savoir que malgré cette évolution de la démographie, le pays n’est pas très enclin à favoriser l’immigration.

Publié le Mardi 7 Mars 2017 dans Seniorsactus

http://www.senioractu.com/Kodokushi-de-plus-en-plus-de-personnes-agees-meurent-seules-au-Japon_a19799.html

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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 09:43

Chaque année ce phénomène prend de l’ampleur. Selon les dernières statistiques de la police nationale nippone, l’année dernière, 48.000 délits ont été commis par des personnes âgées de plus de 65 ans et de nos jours au Japon, une arrestation sur cinq concerne les seniors. Bref, dans « le plus vieux pays du monde », le « crime gris » ne cesse de gagner du terrain.

Comme tous les ans, la police japonaise dévoile son rapport relatif à la délinquance… Et comme tous les ans depuis pratiquement vingt ans, le crime gris ou crime commis par des seniors, augmente à chaque nouvelle édition. Ainsi de nos jours au Pays du soleil levant, 20% des crimes et délits sont commis par les cheveux gris.  

Selon les statistiques officielles, en une décennie, le nombre de seniors (en l’occurrence de plus de 65 ans) arrêtés pour infraction pénale a doublé au Japon ! Désormais, chaque année, quelques 48.000 infractions sont commises par cette population âgée. Certes, il s’agit la plupart du temps de petits larcins, de vols dans les magasins ou de chapardage, mais tout de même, le phénomène prend de l’ampleur.  

Selon le chercheur japonais Yuki Shinko, auteur de l’ouvrage Old People Underworld, qui connait très bien le sujet, « l'image que l'on se fait des personnes âgées, c'est qu'elles se vieillissent et se s’affaiblissent lentement, mais en réalité, j'ai l'impression que c'est exactement le contraire de nos jours. A l’heure actuelle, elles ont beaucoup d'énergie, mais il n'y a pas de place pour elles dans la société ».

Comme l’indiquait l’année dernière, le porte-parole de la police de Tokyo, « notre enquête montre que les voleurs seniors sont en général des personnes seules, qui n'ont personne à qui parler et n'ont aucune passion, ni hobby ». De fait, la plupart des larcins concernent des produits de première nécessité : nourriture ou vêtements. Rien de luxueux. Selon les forces de l’ordre, les retraités chapardent d’une part pour des raisons financières –nombreux sont les seniors touchés par la paupérisation- mais également parce qu’ils se sentent isolés compte tenu de leur âge. En effet, la société japonaise a évolué au cours des dernières années : les familles sont « éclatées » dans le pays et les aînés se retrouvent seuls…  

La situation est telle au Japon de nos jours, que les quelques soixante-dix prisons doivent désormais s'adapter aux nouveaux besoins de ces détenus âgés. Certaines sont maintenant équipées de rampes pour les fauteuils roulants, de poignées dans les salles de bains et disposent d’infirmières spécialement formées qui aident les prisonniers à prendre leurs repas. Soulignons que certains ainés considèrent même que faire un petit séjour en prison permet d’être nourri et d’avoir accès à des examens de santé gratuits…  

Toutefois rassurez-vous, Le Japon est un pays très sûr. Très peu d’agressions ou de vols à la tire. On se ballade sans crainte à toute heure du jour et de la nuit. Un vrai bonheur de visiter ce pays, probablement, l’un des plus fascinant au monde.

Publié dans Senioractu du 2 décembre 2016

http://www.senioractu.com/Japon-le-crime-gris-gagne-du-terrain_a19552.html

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 10:00

Voici un chiffre statistique très symbolique. Au Japon, les personnes âgées de 75 ans et plus sont désormais plus nombreuses que les jeunes de moins de 15 ans. Désormais, les responsables locaux estiment que le pays vieillit à une vitesse jugée « inquiétante ».

Selon ces nouvelles statistiques, issues du dernier recensement, aujourd’hui, les personnes âgées de 75 ans et plus sont désormais plus nombreuses que les jeunes de moins de 15 ans. Précisons par ailleurs que cela fait déjà plusieurs années que les plus de 65 ans étaient plus nombreux que les moins de 15 ans. Mais même en plaçant la « barre plus haut », à 75 ans, le nombre d’anciens surpasse celui des jeunes générations.

 Ainsi, les plus de 75 ans représentent 12.9% de la population contre 12.6% pour les moins de 15 ans. De leur côté, les plus de 60 ans atteignent plus du quart de la population nippon avec 26.6%, un pourcentage qui s’élève même à plus de 30% dans douze des 47 préfectures du pays… Autre point important, voire même inquiétant pour la démographie de ce pays : la population totale tend à diminuer… Ainsi, elle est aujourd’hui de 127.09 millions d’habitants contre 128.06 cinq ans plus tôt !

Selon ces nouvelles statistiques, aujourd’hui, 16,4 millions de Japonais sont âgés de 75 ans ou plus et près de 33,8 millions de personnes sont âgées de 65 ou plus dont 19,2 millions sont des femmes. Chiffre encore plus parlant… Le Japon enregistre 60.000 centenaires ! En grande majorité des femmes qui comme partout ailleurs dans le monde, vivent plus longtemps que les hommes

 D’autre part, 6,8 millions de seniors de 65 ans au Japon ont un travail. Précisons qu’il n’est pas rare de voir des personnes âgées (voire parfois même très âgées) continuer à travailler… Elles nettoient, elles servent dans les restaurants, elles indiquent le chemin dans les gares, elles sont à la caisse dans certains magasins, etc. En effet, il faut savoir qu’au Japon, il n’y a pas de minimum vieillesse et que les retraites ne sont pas très élevées. Sans compter la culture du travail, bien ancrée dans la société nippone.

D’ici 2035, un tiers des Japonais devraient être âgés de 65 ans et plus et 40% d’ici 2060… Dans ce contexte démographique sans précédent dans l’histoire de l’Humanité, depuis quelques années déjà, le Japon, pays féru de nouvelles technologies, a décidé de miser un maximum sur le développement des robots dans le domaine de l’aide et de l’assistance aux personnes âgées. En effet, il faut savoir que malgré cette évolution de la démographie, le pays n’est pas très enclin à favoriser l’immigration.  

Publié dans Senioractu du 28 octobre 2016

http://www.senioractu.com/Japon-il-y-a-plus-de-seniors-que-de-jeunes-_a19456.html

Japon : il y a plus de seniors que de jeunes !
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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 08:21

Une Maison de retraite qui est aussi une résidence universitaire

Aux Pays Bas grand nombre de maison de retraite et de soin aux personnes âgées sollicitent l'arrivée d'étudiants, pour des échanges qui profitent à tous.

Sur le chemin du retour de ses cours, Jurriën Mentink fait un léger détour pour ramasser quelques filets frais à la poissonnerie. Son voisin aime le poisson et, depuis qu'il passe à vélo par le marché de toute façon, c'est pas un problème.

Après avoir payé, il re-saute sur son vélo et rentre à la maison. Il va rendre visite à son voisin, dîner, peut-être faire de travail scolaire ou se détendre pour regarder la télévision. Comme tout autre étudiant à l'université.

Sauf que samaison est une maison de soins pour personnes âgées. Et son voisin vient d'avoir 93 ans.

Mentink est l'un des six étudiants vivant au Center Humanitas de soins et de résidence, un centre de soins de longue durée dans la ville fluviale de Deventer dans la partie orientale des Pays-Bas. En échange de 30 heures de travail bénévole par mois, les étudiants sont hébergés gratuitement dans les chambres vides du centre.

Les étudiants aux Pays-Bas dépensent en moyenne 366 euros (environ 410 $) chaque mois sur le loyer, contre 341 euros en 2012. Les logements étudiants sont souvent petits ou tristes, et de plus en plus difficile à trouver. Amsterdam, par exemple, manquait de près de 9000 chambres d'étudiants l'année dernière.

Pendant ce temps, les établissements de soins de longue durée dans le pays sont confrontés à des problèmes particuliers. En 2012, le gouvernement néerlandais a décidé de cesser de continuer à financer les coûts des soins des citoyens âgés de plus de 80 qui ne sont pas dans le besoin. Un grand nombre d'adultes vieillissants, qui avait déjà bénéficié d'un billet de prise en charge complète gratuite dans une maison comme Humanitas, se sont trouvés incapables d'en assumer les coûts.

Cette décision a fait diminuer le nombre de personnes à la recherche de communautés de soins de longue durée, et cela rend difficile à ces communautés de rester à flot. Pour Humanitas si on voulait survivre dans ce nouvel contexte, il avait besoin d'une solution. Une solution qui ne coûterait pas aux résidents plus qu'ils payaient déjà.

"C'est quand je pensais à un groupe d'autres personnes dans ce cas, les étudiants-qui aussi n'ont pas trop de resources », dit Gea Sijpkes, directrice et chef de la direction au Humanitas.

"Si ils pouvaient accéder à une chambre dans Humanitas, ils n'auraient pas à emprunter autant d'argent pour leurs études. Par ce montage, j'ai des jeunes gens dans la maison, et cela rend la maison Humanitas plus chaleureuse et plus agréable, un lieu ou tous ceux qui ont besoin de soins  voudraient vivre ".

Dans le cadre de leur accord volontaire, Mentink et les autres élèves passent du temps à apprendre aux résidents de nouvelles compétences, comme le courrier électronique, les médias sociaux, Skyping, et même l'art du graffiti…

Pour les résidents, les étudiants représentent un lien avec le monde extérieur. Quand les élèves arrivent à la maison au retour d'un cours, d'un concert, ou d'une fête, ils partagent ces expériences avec leurs voisins âgés. La conversation passe de leurs douleur à participer à la préoccupation de savoir si la petite amie du voisin étudiant va rester la nuit.

Les recherches sur les liens entre la solitude, le déclin mental, et la mortalité mortalité accrue, et l'interaction sociale régulière avec des amis et la famille a été trouvé pour améliorer la santé chez les personnes âgées. Dire bonjour, partager une blague, ce qui porte le poisson du marché: Ce sont les petites joies de la vie quotidienne que les élèves apportent aux personnes âgées à Humanitas. Mais il est pas toujours juste les petites choses.

Mentink se rappelle d'avoir été réveillé au milieu de la nuit par un membre du personnel : Une des résidentes avaient attaqué une infirmière. La résidente était extrêmement agitée et le personnel ne savait pas comment faire.«Quand elle m'a vu, elle a complétement changé d'attitude », se souvient Mentink. "Elle a été immédiatement détendue et heureuse de me voir." Mentink avait appris à la connaître tout en l'aidant à utiliser l'ordinateur. Ils ont passé le reste de la nuit à regarder Dirty Dancing avant que Mentink ne se rende au travail.

Le modèle de vie intergénérationnel commence à gagner en popularité. Depuis qu'Humanitas a ouvert ses portes aux étudiants en 2012, deux autres maisons de soins infirmiers aux Pays-Bas ont emboîté le pas. Et un programme similaire a été récemment introduit à Lyon, France.

Aux États-Unis, la communauté de retraite Judson Manor à Cleveland a commencé à acceuillir des étudiants des Instituts d'Art et Musique Cleveland il y a plusieurs années. Dans ces maisons  Humanitas, les étudiants sont intégrés au sein de la population résidente et ont accès aux mêmes commodités.

Pour gagner leur vie, ils participent, au Comité des arts musicaux, aident les thérapeutes du personnel et les bénévoles à organiser des événements tout au long de l'année. Judson leur demande aussi de donner des évaluations trimestrielles pour chacun de leurs trois campus.

Une étudiante de Judson a interrogé tous les résidents,  entretiens de plus d'une heure pour chacun d'eux, et compilé un livre de souvenir. Elle travaille maintenant sur un second volume pour inclure d'autres résidents.

Une autre étudiante est devenue si proche avec un résident qu'elle lui a demandé d'être demioselle d'honneur à son mariage..

Matthew Kaplan, professeur de programmes intergénérationnels et le vieillissement à l'Université d'Etat de Pennsylvanie, affirme que ces relations peuvent aller beaucoup plus loin que ce qui est possible avec «le one-shot-seule activité, où les enfants viennent dans l'établissement de soins de longue durée, chanter une chanson puis rentrer à la maison. "

Cela peut être agréable, dit-il, "mais ça ne conduit pas à  [les personnes âgées et les jeunes] une vraie relation pleine d'interaction et qui devient vraimentsignificative."

TIFFANY R. JANSEN 2 octobre 2015, publié sur CityLab

http://www.citylab.com/housing/2015/10/the-nursing-home-thats-also-a-dorm/408424/

La traduction a été assurée par Or Gris, en adaptant la traduction automatique de Google translator. Soyez indulgents !! Vous avez la version originale en anglais à la suite.

Une Maison de retraite qui est aussi une résidence universitaire - The Nursing Home That's Also a Dorm

The Nursing Home That's Also a Dorm

More retirement and nursing homes are asking college students to move in, an arrangement that benefits everyone.

On his way home from class, Jurriën Mentink takes a slight detour to pick up some fresh fillets from the fishmonger. His neighbor has an affinity for fish and, since he cycles by the market anyway, it’s really no trouble.  

After paying, he hops back on his bike and heads home. He’ll visit his neighbor, have dinner, maybe do some studying or kick back to watch TV. Much like any other university student.

Except home is a nursing home. And his neighbor just turned 93.

Mentink is one of six students living at Residential and Care Center Humanitas, a long-term care facility in the riverside town of Deventer in the eastern part of the Netherlands. In exchange for 30 hours of volunteer work per month, students are able to stay in vacant rooms there free of charge.

Students in the Netherlands spend an average of 366 Euros (roughly $410) each month on rent, up from 341 Euros in 2012. Student housing is often cramped or dingy, and is increasingly difficult to come by. Amsterdam, for instance, was short almost 9,000 student rooms last year.

Meanwhile, long-term care facilities in the country are facing problems of their own. In 2012, the Dutch government decided to stop funding continuing care costs for citizens over the age of 80 who weren’t in dire need. A large group of aging adults, who had once benefited from a free all-inclusive ticket to a home like Humanitas, found themselves unable to shoulder the costs.

The new ruling resulted in fewer people seeking long-term care communities, making it difficult for those communities to stay afloat. In order for Humanitas to survive in this new environment, it needed a unique selling point. One that wouldn’t cost residents any more than they were already paying.

“That’s when I thought of a group of other people—in this case, students—that also don’t have much money,” says Gea Sijpkes, director and CEO at Humanitas.

“If they could get a room in Humanitas, they wouldn’t have to borrow so much money for their study. At the same time, I have some young people in the house, which makes Humanitas the warmest and nicest home in which everybody who needs care would want to live.”

As part of their volunteer agreement, Mentink and the other students spend time teaching residents new skills, like email, social media, Skyping, and even graffiti art.

For the residents, the students represent a connection to the outside world. When the students come home from a class, concert, or party, they share those experiences with their elderly neighbors. The conversation moves from aches and pains to whether a student’s girlfriend will be staying the night.

Research links loneliness to mental decline and increased mortality, and regular social interaction with friends and family has been found to improve health in older adults. Saying hello, sharing a joke, bringing fish from the market: It’s the little joys of everyday life that the students bring to the seniors at Humanitas. But it isn’t always just the little things.

Mentink recalls being woken up in the middle of the night by a staff member. One of the residents had attacked a nurse. The resident was extremely agitated and nothing the staff did seemed to help.

“When she saw me, it was like 180 degrees around,” Mentink recalls. “She was instantly relaxed and happy to see me.” Mentink had gotten to know her while giving her computer help. They spent the rest of the night watching Dirty Dancing before Mentink headed off to work.

The intergenerational living model is beginning to gain in popularity. Since Humanitas opened its doors to students in 2012, two more nursing homes in the Netherlands have followed suit. And a similar program was recently introduced in Lyon, France.

In the United States, the Judson Manor retirement community in Cleveland started accepting students from the Cleveland Institutes of Art and Music several years ago. As at Humanitas, the students are integrated among the resident population and have access to all the same amenities.

To earn their keep, they participate in the musical arts committee, assist staff therapists, and volunteer at various events throughout the year. Judson also requires them to give quarterly performances at each of their three campuses.

One student at Judson interviewed every resident, spending over an hour with each one, and compiled a keepsake book. She’s now working on a second volume to include additional residents.

Another student became so close with a resident that she asked her to be the flower girl at her wedding.

Another student became so close with a resident that she asked her to be the flower girl at her wedding. The older woman declined, physically unable to make the trek to the West Coast, but threw a party for the couple at Judson instead.

Matthew Kaplan, a professor of intergenerational programs and aging at Pennsylvania State University, says these relationships can acquire far more depth than is possible with “the one-shot-only activity, where kids come into the long-term care facility, sing a song and then go home.”

That may be nice, he says, “but it’s not until [the older and younger people] have a real relationship—which takes a lot of interaction—that it becomes meaningful.”

                  TIFFANY R. JANSEN Oct 2, 2015, publié sur Citylab

http://www.citylab.com/housing/2015/10/the-nursing-home-thats-also-a-dorm/408424/

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Published by Or gris : seniors acteurs des territoires - dans Habitat - accueil - hébergement Inter Génération Europe - international
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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 09:18

Dans le cadre du projet Super Care mis en place par l’association caritative hollandaise Royaal Zorg, une vingtaine d’employés d’un supermarché de La Haye vont être formés afin de prêter plus attention aux personnes âgées. Il s’agira d’identifier la solitude ou le manque de soin dont pourraient souffrir certains aînés.

Le supermarché est un endroit « idéal » pour prendre le pouls de la santé des personnes âgées. En effet, la plupart de ces clients seniors aiment s’y rendre de manière quotidienne afin de faire leurs courses, mais également, afin de sortir, de croiser du monde et parfois, discuter un peu…  

Bien conscient que ces magasins sont un point stratégique pour s’enquérir du bien-être d’un ancien, l’association caritative hollandaise Royaal Zorg a eu l’idée de s’associer avec le supermarché Albert Heijn de La Haye et de former le personnel afin qu’il prête plus attention aux clients âgés.

L’idée n’est pas de transformer les caissières ou les manutentionnaires en spécialistes du « care », mais simplement de leur apprendre à identifier les signes de solitude ou le manque de soins dont pourraient souffrir certains des aînés faisant leurs courses dans leur magasin ! En effet, les personnes âgées sont souvent réticentes à avouer leur isolement ou à admettre qu’elles doivent faire face à des difficultés (santé, financière, etc).

Dans ce contexte, les employés du supermarché seront là pour donner l’alerte s’ils sentent que quelque chose ne va pas… Ils pourront également, le cas échéant, orienter les ainés vers une personne bénévole du magasin qui pourra guider et conseiller ces ainés vers des associations ou des médecins à même de leur venir en aide. Une belle expérience.

Le supermarché est un endroit « idéal » pour prendre le pouls de la santé des personnes âgées. En effet, la plupart de ces clients seniors aiment s’y rendre de manière quotidienne afin de faire leurs courses, mais également, afin de sortir, de croiser du monde et parfois, discuter un peu…  

Bien conscient que ces magasins sont un point stratégique pour s’enquérir du bien-être d’un ancien, l’association caritative hollandaise Royaal Zorg a eu l’idée de s’associer avec le supermarché Albert Heijn de La Haye et de former le personnel afin qu’il prête plus attention aux clients âgés.

L’idée n’est pas de transformer les caissières ou les manutentionnaires en spécialistes du « care », mais simplement de leur apprendre à identifier les signes de solitude ou le manque de soins dont pourraient souffrir certains des aînés faisant leurs courses dans leur magasin ! En effet, les personnes âgées sont souvent réticentes à avouer leur isolement ou à admettre qu’elles doivent faire face à des difficultés (santé, financière, etc).

Dans ce contexte, les employés du supermarché seront là pour donner l’alerte s’ils sentent que quelque chose ne va pas… Ils pourront également, le cas échéant, orienter les ainés vers une personne bénévole du magasin qui pourra guider et conseiller ces ainés vers des associations ou des médecins à même de leur venir en aide. Une belle expérience. 

Publié le 7 janvier 2016 dans Senioractu

http://www.senioractu.com/Hollande-quand-le-personnel-d-un-supermarche-veille-sur-les-aines_a18640.html

 

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 09:39

Voici un voyage pas comme les autres… Un voyage qui prend un accent circonflexe pour devenir Voyâge ! Ce projet a été lancé par un couple de jeunes trentenaires Anaïs Patedoye, psychologue en gérontologie et Christophe Louandre, 33 ans, photographe. Ensemble, ils vont partir à la découverte de l’Asie du sud-est en s’interrogeant sur un phénomène qui nous concerne tous : le vieillissement.

Voici un voyage pour le moins original. A l’origine, un couple de trentenaires. Anaïs Patedoye, 30 ans,  psychologue en gérontologie en Bretagne et Christophe Louandre, 33 ans, auto-entrepreneur dans le domaine de l’aide à la personne et photographe. Ensemble, ils ont décidé de partir à la découverte d’une partie du monde –l’Asie du sud-est- pour y découvrir les Hommes et les pays bien sûr, mais surtout, pour mettre l’accent (circonflexe) sur le vieillissement des populations.

Pour financer son projet (coût total 20.830 euros), le jeune couple l’a présenté sur le site de financement participatif Kisskissbankbank. Le concept ? Les deux globe-trotters, parfaitement conscients de l’avancée en âge des populations dans le monde, estiment que « l’allongement de la durée de vie peut-être la source d’opportunités positives ! C’est pourquoi nous voulons mettre l’accent sur les trésors du vieillissement tels que les révèlent les autres civilisations ».

Et de s’interroger ? Comment on vieillit dans d’autres pays ? Comment se tissent les liens entre les générations ? En quoi l’allongement de la durée de vie peut être considéré comme une richesse collective ? Aujourd’hui, les représentations de l’avancée en âge se révèlent souvent négatives, c’est le moins qu’on puisse dire...  On ne cesse de parler du poids des ans et des charges que représentent les anciens dans notre société. Pourtant, le vieillissement est une étape de vie qui peut aussi être valorisée.

Pendant onze mois et onze pays traversés, le couple va recueillir des témoignages visuels et sonores sur les ainés mais également partir à la recherche des initiatives locales ou gouvernementales intéressantes concernant l’accompagnement des anciens.

Plus concrètement, le voyage va débuter le 5 janvier 2016 et durer pratiquement un an. Jusqu’en novembre 2016. Départ de Beijing pour rejoindre New Dehli puis le Viêtnam, le Cambodge, le Laos, la Thaïlande, la Malaisie, l’Indonésie, la Birmanie, l’Inde, le Sri Lanka et le Népal.

Anaïs Patedoye : Psychologue spécialisée en gérontologie. Le vieillissement et l'accompagnement des plus âgés constitue une de mes préoccupations particulière depuis près de 10 ans. Après de longues études, je prends désormais le temps d'ouvrir mes horizons en partant découvrir comment ce phénomène universel est abordé ailleurs. J’ai la volonté de faire évoluer l'approche que l'on peut avoir de la vieillesse en enrichissant ma démarche de clinicienne, hors les murs, de façon créative, à travers un recueil de témoignages.      
Christophe Louandre : Auto-entrepreneur dans les services à la personne et globe-trotter, j’ai vécu en Angleterre, au Québec et en Nouvelle-Zélande. J’ai pour objectif d’apprendre à connaître continuellement de nouvelles cultures. J’ai engrangé de nombreux contacts aux quatre coins du monde. Je suis passionné par la photographie, la nature et l’être humain.  Je souhaite capturer des émotions et des regards pour en faire des portraits et ainsi valoriser les personnes et leurs richesses. 

Pour aider à la réalisation du projet : http://www.kisskissbankbank.com/un-voyage-circonflexe

Publié le Mardi 3 Novembre 2015 dans Senioractu

http://www.senioractu.com/VoyAge-a-la-decouverte-des-aines-du-monde_a18472.html

 

VoyÂge : à la découverte des ainés du monde
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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 08:33

 

Une dépêche de l’agence de presse officielle chinoise Xinhua vient d’annoncer le lancement, à partir du 1er août 2015, d’un grand recensement portant sur les conditions de vie des personnes âgées en Chine. Et ce, afin d’envisager et mettre en place les prochaines politiques face au vieillissement de ce géant démographique.

La Chine connait actuellement un vieillissement sans précédent de sa population. Rappelons que selon les normes internationales, un pays est considéré comme « vieillissant » si le nombre de personnes de 60 ans ou plus atteint ou dépasse les 10% de la population totale.

Or, la Chine a atteint ce niveau en 1999. Et ce n’est pas fini. Il est prévu que d'ici 2025, ce nombre dépassera les 300 millions de personnes et qu'il atteindra un pic de 487 millions de personnes en 2055 !

Dans ce contexte les autorités locales vont lancer à partir du 1er août 2015 un grand recensement national portant sur les conditions de vie des personnes âgées.

Pour ce faire, 40.000 recenseurs ont été embauchés. Ils parcourront l’ensemble du pays, l’un des plus grands au monde et surtout, le plus peuplé. L’idée est de mieux cerner les besoins des ainés chinois afin de mettre en place les futurs politiques et prendre les mesures nécessaires face au vieillissement de la population.

Le nombre des personnes âgées augmente très rapidement en Chine. Selon un recensement établi fin 2014, la Chine comptait environ 212 millions d'habitants âgés de plus de 60 ans, représentant 15,5% de la population totale.

Avec le vieillissement de sa population, ce pays s’annonce dans les années à venir, comme le plus formidable et le plus important de tous les marchés des seniors !

D'après les derniers chiffres publiés par le Centre de recherche sur le vieillissement (CRCA), le pouvoir d'achat des aînés atteindra en effet 106.000 milliards de yuans (17.200 milliards de dollars), soit environ 33% du PIB chinois, d'ici 2050. Un chiffre qui laisse rêveur…

Espérons que les entreprises françaises sauront saisir cette opportunité !

Publié le Mercredi 29 Juillet 2015  dans Senioractu

http://www.senioractu.com/Chine-grande-etude-sur-les-personnes-agees_a18187.html

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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 08:27

Selon les derniers chiffres de l’étude statistique Destatis (office allemand des statistiques) publiée ces derniers jours, de plus en plus de seniors continuent de travailler en Allemagne, parfois même après 69 ans !

Il suffit de se rendre en Allemagne de temps en temps pour se rendre compte, assez rapidement, que de nombreux seniors continuent à travailler. En effet, les cheveux gris sont souvent présents, en tant que salariés,  dans les boutiques, dans les restaurants, dans les services… Sans avoir besoin de statistiques, c’est une évidence de l’autre côté du Rhin : les ainés travaillent plus qu’en France.

La nouvelle étude Destatis vient confirmer cette impression, ce ressenti. Celle-ci révèle ainsi que 70% des 60 ans sont encore actifs, un chiffre qui descend à 20% chez les 65 ans et plus et à 10% chez les plus de 69 ans…

En matière d’emploi senior, nos voisins germaniques se situent donc, sans surprise, au-dessus de la moyenne européenne !

Toujours selon Destatis, 14% des 64/69 travaillent –contre 6% il y a dix ans- alors que les recommandations de Bruxelles sont de 11.5%.  

Naturellement, l’âge de départ à la retraite qui sera progressivement relevé à 67 ans d’ici 2029, joue un rôle important dans ce taux de travailleurs seniors important, mais pas uniquement... En effet, selon ces spécialistes, les seniors allemands travaillent également afin de continuer à jouer un rôle dans la société. Pour d’autres, c’est incontestablement un problème financier puisque 15% des plus de 65 ans sont menacés de pauvreté…

Rappelons également que l’Allemagne est l’un des plus vieux pays d’Europe. Les personnes âgées de 65 ans et plus représentent d’ores et déjà 21% de la population, une proportion qui devrait grimper à un tiers à l’horizon 2060, selon les projections. Le nombre de personnes de 80 ans et plus devrait quant à lui doubler, passant de 4.8 million en 2013 à 9 millions en 2060.

Les statisticiens allemands prévoient même un déclin de la population qui pourrait passer de 80.8 millions en 2013 à 73.10 millions, voire même 67.6 millions d’ici 2060, avec en parallèle, à terme, une baisse de la population active…

En conclusion, l’Allemagne aura besoin de faire des enfants et/ou de faire appel à l’immigration pour compenser son vieillissement démographique.   

Publié le Jeudi 30 Juillet 2015 dans Senioractu

http://www.senioractu.com/Allemagne-des-seniors-au-boulot_a18196.html

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