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  • : OR GRIS : Seniors acteurs des territoires, dans une société pour tous les âges
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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 09:33

Avec la disparition des bistrots, les habitants ont le sentiment que le lien social se délite dans les territoires ruraux, comme le montre une étude de l'Ifop pour France Boissons, présentée le 20 janvier à l'occasion du lancement de la nouvelle édition du concours "Des cafés pour nos régions". Face à ce déclin qui alimente le sentiment d'abandon des habitants, des initiatives innovantes se multiplient, mêlant acteurs publics et privés.

A l'instar des stations-service, les bars sont de moins en moins nombreux à la campagne. Selon les données de l'Insee, la France comptait 34.669 bistrots dans 10.619 communes en 2013. En creux, cela signifie donc que plus de 26.000 villages en sont dépourvus. L'hémorragie n'a cessé depuis les années 1960 où l'on en dénombrait 600.000 ! Résultat : 75% des habitants des communes de moins de 5.000 habitants estiment ainsi que le lien social s'est plutôt affaibli par rapport à il y a une dizaine d'années. C'est ce qui ressort d'une étude réalisée par l'Ifop pour le compte de France Boissons (le fournisseur des bars) présentée le 20 janvier. Car les bistrots sont avant tout des lieux de vie, le symbole de cet "art de vivre" dont il est beaucoup question en ce moment. Les habitants ont également le sentiment que les commerces de proximité sont moins nombreux dans leur commune (67%). Si les causes de ce déclin sont multiples (déclin démographique, interdiction de fumer, augmentation des prix des consommations...), 72% des habitants ont l'impression que les pouvoirs publics s'occupent moins des territoires ruraux que des grandes villes (78% pour les Alsaciens).

Mais ce sentiment d'abandon est aussi partagé par les élus représentatifs de ces villes. Ainsi, d'après Jean Girardon, maire de Mont-Saint-Vincent (département de Saône-et-Loire) et vice-président de l'Association des maires de France (AMF), "nous sommes passés d'une politique d'aménagement du territoire, dans les années 1980, qui cherchait à créer l'équilibre entre les richesses sur l'ensemble du territoire, et où l'on pénalisait Paris au profit des autres territoires, au phénomène inverse aujourd'hui, avec la mondialisation, où Paris est considérée comme la porte d'entrée pour la mondialisation et reçoit davantage d'attention". "Il ne s'agit pas de s'opposer à la mondialisation, mais de ne pas oublier les autres territoires", insiste-t-il.

Des solutions innovantes à Mont-Saint-Vincent

Pour Jean Girardon, au-delà de l'argent, il serait souhaitable de donner davantage de liberté à ces territoires, sur le plan réglementaire notamment, d'y développer l'économie sociale et solidaire, et de "les aider pour que les énergies se développent". Dans son village de 350 habitants, Jean Girardon a initié des solutions pour maintenir les commerces en activité. La commune a acheté la licence du bar et la met à disposition, gratuitement, de l'exploitant. Le bureau de poste, qui allait fermer, est devenu, par le biais d'une convention signée avec La Poste, une agence postale communale qui joue le rôle de dépôt de pain, d'épicerie, et qui vend des journaux… Une association gère l'ensemble pour le compte de la commune. Un accord signé avec une grande surface de la région permet à la commune d'acheter les biens 10% moins cher et de les revendre au prix normal. "La différence nous permet de financer l'association", explique Jean Girardon.

Pour Pierre Creuzet, directeur général de l'association d'élus Centre-Ville en mouvement, il faut arrêter de parler uniquement d'argent et favoriser ce type d'initiatives publiques, qui ont un effet d'entraînement sur le secteur privé. "Aujourd'hui, ce sont les politiques qui peuvent faire la pluie et le beau temps dans les cœurs de ville, mais le monde économique rejoindra le mouvement s'il est lancé", explique-t-il à Localtis.

Cinq lauréats chaque année soutenus par France Boissons

Le concours "Des cafés pour nos régions" organisé chaque année depuis 2013 par France Boissons fait partie de ces initiatives croisées. Accompagné dans la démarche par l'Association des petites villes de France (APVF), le Forum pour la gestion des villes et des collectivités territoriales, l'Agence France Entrepreneur (ancienne APCE) et la plateforme de crowdfunding Ulule, France Boissons récompense ainsi chaque année les cinq meilleurs projets de création ou de rénovation de cafés dans les cinq grandes régions de France (Est, Centre-Ile-de-France, Nord, Ouest, Sud). Chaque lauréat reçoit 10.000 euros. Ce soutien a ainsi permis à Julien Bortolotti, gérant de l'établissement "Chez Paulette" à Pagney-derrière-Barine (54) et lauréat de l'édition 2014, de moderniser son établissement. De nouveaux lauréats seront identifiés cette année, dans le cadre de la troisième édition du concours lancée le 20 janvier.

"Il n'y a pas de solution miracle, assure André Robert, délégué général de l'APVF. Il s'agit plutôt de conjuguer différentes mesures, et de favoriser l'imagination." Le représentant de l'APVF estime toutefois que "l'Etat doit aussi s'en mêler" et reste sceptique sur la modalité choisie par le gouvernement pour soutenir ces commerces, les appels à projets. Le Fisac vient d'être rénové en ce sens pour rompre avec une "logique de guichet". "Les appels à projets, c'est bien mais cela crée des déçus, car les critères sont très sélectifs", signale André Robert.

Pour Pierre Creuzet, il s'agit aussi d'utiliser les nouvelles technologies. "Le monde qui a fonctionné depuis des années ne fonctionne plus aujourd'hui, les choses sont en plein mouvement, explique-t-il. Les commerces peuvent créer des emplois avec quelque chose de novateur."

Emilie Zapalsk, publié le jeudi 21 janvier 2016 par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&cid=1250270167139&nl=1

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 10:02

Dans sa dernière newsletter de tendances, l’agence NellyRodi, très influente dans le domaine de la mode, fait une analyse très intéressante de la présence de plus en plus récurrente des seniors et des personnes âgées dans l’univers de la mode et du luxe.

Cela fait déjà quelques années que la présence de plus en plus importante des seniors et des personnes âgées dans l’univers de la mode et du luxe(cf. plusieurs articles sur Senioractu.com) 

Une manière pour les marques de montrer à cette clientèle souvent dotée d’un fort pouvoir d’achat qu’elles ne les oublient pas et que leurs produits ne sont pas réservés aux jeunes… qui de toute façon n’ont pas forcément les moyens de se les offrir !

Récemment l’agence française NellyRodi, très influente dans l’univers de la mode et faiseuse de tendance, a mis en avant la présence de plus en plus récurrente des personnes âgées dans les campagnes de communication des grandes marques de vêtements et/ou de luxe.

  • Véritables sources d’inspiration pour les marques de luxe – Céline, Prada, Marc Jacobs ou L’Oréal – certaines personnalités à l’image de Joan Didion, de Carmen Dell’Orefice ou plus récemment de l’américaine arty Iris Apfel se muent en icônes de style » indique l’agence NellyRodi.

Et de rappeler une donnée fondamentale qui explique en grande partie cette nouvelle manière de communiquer de la part des grandes marques : « en matière de pouvoir d’achat, 65% revendiquent adorer les produits de luxe et 62% ont voyagé au cours des douze derniers mois : une véritable opportunité pour les marques de luxe désireuses d’entrer en conversation avec ces futurs clients on ne peut plus captifs ».

Cette génération silver, active sur les blogs comme sur les réseaux sociaux, adopte désormais les codes des plus jeunes générations. Figure du phénomène, Helen Ruth Elam Van Winkle (aka Baddie Winkle) est une star d’Internet et d’Instagram. Cette américaine âgée de 88 ans (l’une des plus âgée du réseau social) compte 2,5 millions d’abonnés et multiplie les campagnes et les collaborations avec de grandes marques.

Et l’agence NellyRodi de conclure : « si la génération Silver ne cesse de conquérir le cœur des marques depuis près de dix ans, c’est un tout autre phénomène que l’on observe désormais. Au-delà, de l’aspect économique évident, les Silver sont aujourd’hui une source d’inspiration pour les marques, notamment premium et luxe, mais aussi pour les jeunes générations séduit par ces aînés qui ont su, à leur époque, remettre en question les codes de la société ».

Et de poursuivre : « il n’est plus question de choc des générations, mais véritablement de communication intergénérationnelle où les ainés, décomplexés et plus que jamais désireux de s’exprimer et de consommer différemment, se réinventent auprès des plus jeunes, allant jusqu’à reprendre leurs codes sociaux, leurs attitudes et leurs marques. Aujourd’hui, seul leur âge et le pouvoir d’achat opposeraient finalement les Millennials à leurs aînés. Le Silver n’a jamais été aussi sexy ! »

http://www.senioractu.com/Quand-les-seniors-deviennent-tendance_a19562.html

Quand les seniors deviennent tendance
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21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 09:05

Louise en hiver est sorti sur les écrans français le 23 novembre dernier. Ce beau film d’animation réalisée par Jean-François Laguionie met en scène une vieille dame, Louise, qui s’aperçoit que le dernier train est parti sans elle. A la fin de l’été, elle se retrouve seule dans une petite station balnéaire aux rues désertes, abandonnée de tous. Que s’est-il passé ?

Le temps rapidement se dégrade, les grandes marées surviennent. C’est la tempête et les premières nuits sont difficiles. Mais bientôt le beau temps revient pour lui offrir même un automne exceptionnel.

Louise considère alors son abandon comme une sorte de pari. Elle va se construire une cabane sur le rivage, découvrir à soixante-quinze ans ce qu’est la vie d’un Robinson, et s’apercevoir qu’elle est plus résistante et débrouillarde qu’elle le pensait.

« Louise en hiver est sans doute le film le plus intime que j’ai réalisé » indique Jean-François Laguionie. Le plus précis aussi, malgré l’absurdité de la situation dans laquelle Louise se trouve, car ses aventures à huit ans, en haut des falaises, ou dans ce bois mystérieux de l’après-guerre, je les ai vécues… Ce n’était pas difficile pour moi de les dessiner ».  

Comme dans toutes les aventures de survie, Louise est entraînée dans une autre aventure avec elle-même. Si les noms et les visages sont oubliés, il reste les rêves et les petits drames inexplicables… Mais les oublis font peut-être aussi sa force. Les tâches quotidiennes, les découvertes, l’amitié de son compagnon d’infortune, l’occupent bien assez pour lui éviter la véritable « vieillitude », celle du désintérêt pour l’existence... Lorsqu’elle comprend qu’elle n’a pas été « punie » comme elle le croyait, les mirages disparaissent alors.  

Un vieux chien, Pépère, vient partager ses repas et ses parties de pêche. Un vrai compagnon de fortune ! Elle lui pose la question : Pourquoi les vacanciers ne sont-ils pas revenus à Noël ou à Pâques ? Jusqu’à cet hélicoptère qui survole le rivage de temps à autre!… A cause des grandes marées ? A-t-elle été punie ?... Cette idée provoque en elle des rêves étranges. Les souvenirs de son enfance profitent de l’occasion pour s’inviter dans l’aventure.  

Pépère, le chien, est là pour l’aider à dissiper ses derniers doutes. Toute cette aventure n’était qu’une épreuve. Les vacanciers reviennent au mois de juillet. Peu importe, elle a décidé de ne plus se poser de question…  

Et le réalisateur d’ajouter : « pour le personnage, il fallait imaginer une femme correspondant à la fragilité apparente de la petite ville, et se révélant, comme elle, d’une solidité à toute épreuve. Elle est hors du temps. N’ayant personne avec qui communiquer qu’elle-même (avant sa rencontre avec Pépère), la solution du « journal de bord » était inévitable et trop séduisante pour ne pas être utilisée. Une façon de comparer le point de vue du personnage avec la réalité supposée de ce qui lui arrive ».

Avec Louise en hiver, l’imaginaire de Laguionie se libère de toutes les contraintes du passé pour s’envoler vers des cieux devenus intimes et plonger dans sa propre mer intérieure. Il ne reste plus qu’un seul personnage, qui résume toutes les femmes depuis La Demoiselle, et qui se nomme Louise. Un beau film d’animation, sensible et touchant à voir en famille.  

Allez voir les bandes annonces pour vous mettre en appétit : 

https://www.youtube.com/watch?v=RFCM_s45uHI

https://www.youtube.com/watch?v=sMbZAexEVGg

Louise en hiver de Jean-François Laguionie, avec la voix de Dominique Frot.

Durée: 1h15. Sorti depuis le 23 novembre 2017

http://www.senioractu.com/Louise-en-hiver-un-beau-film-d-animation-a-voir-en-famille_a19565.html

Louise en hiver : un beau film d'animation à voir en famille
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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 08:32

Les propriétés ne se transmettent plus de parents à enfants.

La charge financière et affective est trop lourde.

C'est une belle maison de granit, bordée d’hortensias, face à la mer, dans les Côtes-d’Armor, que les quatre frères et sœurs de la famille L., tous âgés de plus de soixante ans, ont dû se résoudre à vendre. Il a fallu deux ans et un sérieux rabais – le prix est passé de 400 000 à 300 000 euros – pour trouver preneur de ces 250 mètres carrés avec jardin. « C’est un crève-cœur, en particulier pour nos enfants et petits-enfants qui y ont passé tant de vacances, confie l’aînée, mais l’indivision ne semble pas viable, car ceux qui veulent la garder n’en ont pas les moyens. Nous avons tous fait notre vie ailleurs et d’autres choix que la maison de famille. » Il est vrai que, construite il y a plus de cent ans, la bâtisse n’est ni très confortable ni aux normes d’isolation et de chauffage. « Nous nous en contentions, mais les acheteurs d’aujourd’hui sont autrement exigeants, ils veulent le chauffage, le Wi-Fi, l’arrosage automatique », explique-t-elle.

« Des histoires comme celle-là, j’en entends tous les jours, raconte Patrice Besse, à la tête d’une agence immobilière spécialiste, dans toute la France, de ce genre de biens plutôt haut de gamme. Je viens de visiter une grande propriété, près de Dax [Landes], où les trois enfants sont loin d’avoir les mêmes revenus que ceux qu’avaient leurs parents [récemment décédés] et ne peuvent aligner les 20 000 à 30 000 euros par an que l’entretien et les taxes exigent de réunir. »

Sans compter que leurs propres enfants, qui font des études ou travaillent dans le monde entier, de Londres au Canada, même s’ils sont contents de passer quelques jours dans l’année pour piquer une tête dans la piscine, n’ont aucune envie de se mettre cette charge sur le dos. « La génération née avant-guerre avait non seulement des moyens plus importants, mais a aussi hérité plus tôt et n’a pas préparé sa succession », argumente M. Besse.

     Charge psychologique

La France regorge de ces propriétés familiales, maisons bourgeoises, voire manoirs ou petits châteaux, ou plus modestement longères, fermes, maisons de village. Elles ne sont pas pratiques, souvent à la distribution biscornue, avec un chauffage approximatif, nichées à la campagne dans des paysages certes beaux, mais loin d’être touristiques.

Une maison de famille, c’est une charge non seulement financière mais aussi psychologique : « Reprendre la maison de ses parents ou de la famille, c’est s’inscrire dans une lignée – aujourd’hui moins simple qu’avant avec les familles recomposées –, accepter un code de vie souvent rigide, au milieu de meubles, de murs, de règles et d’habitudes immuables… Certains héritiers veulent justement s’en libérer, faire table rase du passé et vendre », observe Christine Ulivucci, psychothérapeute, spécialiste de l’analyse transgénérationnelle, qui s’intéresse, en particulier, aux lieux et à leur rôle dans l’histoire familiale.

« C’est, paradoxalement, la longévité des propriétaires qui met fin à l’idée de maison de famille, puisqu’ils vendent ce qu’ils possèdent à la campagne – où ils se sentent de plus en plus isolés car même leurs enfants ne viennent plus leur rendre visite – pour se loger mieux, en ville, dans un appartement confortable », note Pierre Lemée, notaire à Pont-l’Evêque (Calvados), qui a dans son portefeuille « beaucoup de charmantes maisons sous les pommiers qui valent de 20 000 à 25 000 euros ».

Est-ce la fin des vacances qui réunissaient trois ou quatre générations sous un même toit, autour de grandes tablées pour des déjeuners interminables, avec jeux de boules, promenade à vélo, baignade et cueillette de framboises dans le jardin de grand-mère ? « La transmission par les parents, c’est fini ; la résidence secondaire triomphante des années 1960, avec son côté ostentatoire, piscine, tennis, de ceux que j’appelle “les châtelains de la République”, est aussi en voie de disparition ; les bobos et leur retour à la terre également, confirme Jean-Didier Urbain, anthropologue spécialiste du tourisme, mais les vacances en famille sont loin d’être dépassées, elles sont, au contraire, de plus en plus nécessaires dans notre société anxiogène. »

« Ce que recherchent les groupes actuels, c’est se rassembler par affinités, famille ou amis, dans un lieu où ils peuvent déconnecter, échapper aux contraintes, et avec une forte présence de la nature. Les lieux changent et deviennent éphémères : ce peut être un mobile-home, une maison louée deux semaines, voire moins. On réinvente “sa” famille et sa maison de famille », résume-t-il.

     Maison idyllique pour famille idéale

La lignée familiale reste le repère de certains héritiers, qui ressentent une nécessité d’appartenance à un lieu et vont le recréer. Ce sont eux, les acheteurs de ces maisons de famille délaissées par leurs héritiers, sur le marché depuis, parfois, des années, et dont le prix a sérieusement baissé. « Ce sont des couples dans la cinquantaine, séduits par un lieu, un environnement qu’ils choisissent et s’approprient en y réalisant des travaux, allant jusqu’à les ouvrir à des manifestations culturelles, expositions, concerts, festivals », observe Patrice Besse, dont la clientèle est à 50 % étrangère. La location type Airbnb ou Abritel peut soulager les finances, dans les zones les plus touristiques. En revanche, le filon des gîtes ruraux et maisons d’hôte est en perte de vitesse : il y a trop d’offres et le rendement est minime.

Dans un premier temps, ces clients recherchent la maison idyllique pour la famille idéalisée : jolie, dans un site superbe, calme mais à quelques kilomètres d’une gare TGV et tout à côté d’un village encore vivant, avec brocante tous les dimanches. « Malheureusement, elle n’existe pas ou peu, mais, après un long parcours et beaucoup de visites, le projet est bouleversé et je suis toujours surpris de voir des gens avoir un coup de cœur pour des lieux qui ne répondent à aucune des exigences de leur cahier des charges initial », confie M. Besse, qui remarque également que les maisons tournent de plus en plus, et sont souvent revendues dans les cinq ans, au profit d’un autre projet. Ce qui fait l’affaire des agents immobiliers.

LE MONDE | 14.08.2016 | Par Isabelle Rey-Lefebvre           

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2016/08/13/les-maisons-de-famille-des-heritages-encombrants_4982262_4500055.html#e7GbMwcZiwx8mFZv.99

Les maisons de famille, des héritages encombrants
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3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 15:20
Ne sous-estime jamais une grand-mère qui écoute les Beatles
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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 19:16

Extraordinaire concert de Neil Young le 12 juillet au festival de jazz de Montreux. Pendant trois heures, le rockeur canadien de 71 ans, qui a encore une « pêche d’enfer », a enchanté un public de connaisseurs. Assurément, Neil Young reste « forever Young » !

Neil Young n’est peut-être pas le plus connu des chanteurs rock-folk, pourtant c’est incontestablement l’un des meilleurs, l’un des plus grands, l’un des plus mythiques. Il a fait partie du groupe Crosby, Stills, Nash & Young avant de démarrer sa carrière solo en 1968. Son son (guitare omniprésente) et sa voix (nasillarde et haut perchée) sont immédiatement reconnaissables. Son titre le plus connu est probablement Heart of Gold (album Harvest 1972)

Son style a peu changé en cinquante ans de carrière (à part dans les années 80 où il s’aventure sans succès dans l’électro). Sa musique ? Un rock-folk mâtiné de country, de blues, de grunge avec des morceaux « live » qui souvent, s’étirent en longueur (largement plus de dix minutes) et plongent parfois dans le psychédélisme.

Pendant trois heures, le Canadien et son groupe s’en sont donnés à cœur joie. Un concert fantastique pour cette 50ème édition du festival de Jazz de Montreux, dont la programmation est tout simplement exceptionnelle (Patti Smith, Van Morrison, Quincy Jones, etc) ! Une fois encore. Manifestement en pleine forme, Neil Young, tout de noir vêtu, son chapeau vissé sur la tête, a offert au public, un large échantillon de son répertoire (The needle and the damage is done, Words, Alabama, etc.).

Entre ballades folk et rock grunge endiablés, le fringant septuagénaire (sobre depuis quelques années et qui s’est totalement remis d’une rupture d’anévrisme) a littéralement enflammé la salle de l’auditorium Stravinsky. L’homme qui a chanté les destructions de la drogue, la douleur de l’amour perdu, la vieillesse ou la solitude (on le surnomme The Loner, le solitaire) s’élève depuis quelques années contre les ravages que l’on impose à la Terre*. Il s’en prend notamment à la multinationale Monsanto, spécialisée dans les OGM.

Il termine le concert avec un splendide « Rockin’in in free world » qui galvanise la salle qui sent venir le dernier morceau de cette fantastique soirée. Acclamé pendant de longues minutes par un public debout, le groupe reviendra pour deux morceaux supplémentaires. Un concert généreux, des musiciens hors-pair et un vieux rockeur tout simplement exceptionnel ! Forever Young.

*son dernier album s'intitule Hearth

A lire : « Une Autobiographie » (Waging Heavy Peace) de Neil Young, traduit de l’anglais par Bernard Cohen et Abel Gerschenfeld, Robert Laffont, 546 p.

Publié dans Seniorsactu le Mercredi 13 Juillet 2016 

A 71 ans, Neil Young enflamme le festival de jazz de Montreux
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20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 08:37

Voici un étonnant exemple de duo intergénérationnel ; en effet, le rappeur français Orelsan fait chanter Jeannine Cotentin, sa grand-mère dans son dernier clip vidéo intitulé « J’essaye, j’essaye ». Une chanson mélancolique aussi touchante qu’inattendue.

Voici un duo plutôt étonnant, surtout de la part d’un rappeur à la réputation parfois sulfureuse… Ainsi, celui qui suscita la polémique en mars 2009 avec son titre « Sale pute » plutôt mal accueilli par les politiques (notamment Valérie Létard) et les associations des droits des femmes, serait un bon et gentil petit-fils ?

En effet, Orelsan, de son vrai nom Aurélien Cotentin fait chanter sa grand-mère Jeannine Cotentin dans son dernier clip vidéo intitulé « J’essaye, j’essaye ». C’est elle qui entonne le refrain « J'essaye, j'essaye de faire de mon mieux et je m'ennuie quand tout devient sérieux. En partant je leur dis droit dans les yeux : j'aurais dû faire un peu mieux ».

Dans le clip, Orelsan et sa grand-mère jouent au scrabble, se promènent sur les plages de Normandie, boivent quelques verres, elle tricote et cuisine, etc. Bref, des scènes de la vie quotidienne entre une mamie (et le papi que l’on aperçoit) et son petit-fils. De la tendresse en noir et blanc pour un clip tout en intimité et mélancolique. Précisons que ce titre figure dans le film « Comment c’est loin » sorti en décembre dernier, que le rappeur a lui-même réalisé.

Aurélien Cotentin, dit Orelsan, né le 1er août 1982 à Alençon. C’est un rappeur et réalisateur français. Son nom est composé d’Orel (diminutif d’Aurélien) et de san, qui vient du japonais (marque de respect dans le langage courant). Son premier album Perdu d'avance est sorti le 16 février 2009. Il a reçu la Victoire du Meilleur album de musiques urbaines de l’année et de la révélation au public de l’année lors de la 27e cérémonie des Victoires de la Musique en mars 2012.

Allez voir la vidéo, https://www.youtube.com/watch?v=tOq65m0gc5g

Publié dans Senioractu du 22 janvier 2016

http://www.senioractu.com/J-essaye-j-essaye-le-rappeur-Orelsan-fait-changer-sa-grand-mere_a18677.html

ndlc : vaut mieux être sa grand mère que son ex. , mais enfin, lui aussi, il change !!

J'essaye, j'essaye : le rappeur Orelsan fait chanter sa grand-mère
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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 09:13

Depuis 2004, la communauté de communes Grande Vallée de la Marne finance le poste d'un collecteur de mémoire, mis à disposition de l'Institut des vins de Champagne. Collectant des témoignages oraux, ce socio-ethnographe les valorisent ensuite en partenariat avec les instances locales. 15 ans après, il travaille en lien avec l’université sur un projet de recherche.

En 2000, la Villa Bissinger, association chargée de promouvoir les vins de Champagne, fait appel à un érudit local pour réaliser une série d'entretiens sur la construction de la filière interprofessionnelle du champagne. Réalisé à titre bénévole, ce premier travail est repéré puis soutenu par la municipalité d'Aÿ, qui crée en 2004 un poste pour poursuivre cette collecte orale. Un an plus tard, la communauté de communes Grande Vallée de la Marne (15.158 habitants, 17 communes) prend le relais et devient l'employeur.

 Collecte à l’échelle du bassin de l'appellation Champagne

"Employée par la communauté de communes, je suis mise à disposition de la Villa Bissinger" indique l'actuel collecteur de mémoire, Aurélie Melin. De formation socio-ethnographe, elle recueille les souvenirs et témoignages des acteurs de la filière, notamment les plus anciens, sous la forme d'entretiens enregistrés puis retranscrits.

"Même si le financement de mon poste est local, je travaille à l'échelle de tout le bassin de l'appellation Champagne, soit quatre départements. L’objectif est de créer de la connaissance sur des pans méconnus de l'histoire locale, à la fois en ce qui concerne le territoire et la filière."

15 ans de collecte en lien avec des partenaires locaux

En 15 ans de collecte, les thèmes explorés sont très variés : les femmes dans la viticulture, la révolte des vignerons de l'Aube et de la Marne en 1911, la Première Guerre mondiale sur le territoire, les fêtes de la Saint-Vincent patron des vignerons, les centres de pressurage du raisin, des récits de vie de personnalités locales. Des thèmes sont souvent initiés par des partenaires locaux : musée, société archéologique, comité interprofessionnel, syndicat de vigneron, commune ou établissement public. Ce qui donne lieu à des coopérations.

Exemple avec le travail sur les "loges de vigne", des petits édifices viticoles qui servaient autrefois d’abri et de stockage. "Je m'intéressais à la question du paysage en lien avec une candidature Unesco en cours. De son côté, le parc naturel régional de la Montagne de Reims réalisait un inventaire cartographique de ces loges. Nous avons unis nos efforts et réalisé une exposition commune qui combinait photos, enquêtes et montages sonores."

2015 : ouverture du Centre d’archives et de documentation orale en Champagne

En 2010, après 10 ans de collecte, la question de la diffusion s'est posée : sans mise en valeur, ces récits collectés risquaient devenir un simple "trésor de guerre". Soutenu par l'ex-région Champagne-Ardenne qui a financé sur 18 mois un poste de bibliothécaire, le travail du collecteur de mémoire a abouti en mai 2015 à l'ouverture du Centre d’archives et de documentation orale en Champagne (CADo’C).

Ce centre - avec postes informatiques de lecture-écoute - est ouvert aux chercheurs, étudiants et grand public au sein de la Villa Bissinger ; le catalogue du fonds est également consultable en ligne. Enfin, la mise en valeur des fonds passe par la publication annuelle des "Cahiers de la Villa Bissinger", soutenue financièrement par la communauté de communes Grande Vallée de la Marne et le conseil départemental.

 La collecte de mémoire alimente désormais la recherche universitaire

"Au fil du temps, le CADo’C a créé de plus en plus de liens avec l'université de Reims en accueillant régulièrement des étudiants, puis en cofinançant des bourses d'étude sur des thèmes qui intéressent le territoire." Depuis 2015, le collecteur de mémoire a même intégré un projet de recherche cofinancé par l'ex-région Champagne-Ardenne.

15 ans après son lancement, le poste du collecteur de mémoire reste toujours intégralement financé par la communauté de communes Grande Vallée de la Marne, même si son rayonnement dépasse largement le territoire et contribue à la recherche régionale. Une originalité et un engagement fort à souligner pour une communauté de 15.000 habitants seulement.

Claire Lelong pour les sites www.mairieconseils.net et www.localtis.info

CONTACTS : Communauté de communes Grande Vallée de la Marne

Place Henri Martin, 51160 Aÿ

Nombre de communes : 17 ; Nombre d'habitants : 15 158Nom de la commune la plus peuplée :  ;Aÿ (3 978 hab.)

Dominique Leveque Président

Aurélie  Melin : Collecteur de mémoire; Tél. : 03 26 56 36 80 collectedememoire@ccgvm.com

publié le 13 juin 2016 par Mairie Conseil

http://www.mairieconseils.net/cs/ContentServer?pagename=Mairie-conseils/MCExperience/Experience&cid=1250270872004&nl=1

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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 08:38

En voiture Simone est un beau projet initié par deux jeunes filles, Enora et Fanny, 38 ans à elles deux, qui ont décidé de partir sur les routes de France afin de soutenir les initiatives innovantes en faveur des ainés.

Pour mener à bien cette aventure, les deux copines font appel au financement participatif pour payer les frais. Au total, elles espèrent récolter 2.500 euros. Si vous souhaitez les aider…

Deux jeunes filles de dix-neuf ans qui s’intéressent au vieillissement et plus concrètement, aux initiatives innovantes en faveur des ainés, c’est rare ! Et pourtant, deux Françaises, Enora et Fanny ont décidé de parcourir les routes de France et de Navarre à bord d’une Renault 4L (voiture intergénérationnelle par essence) pour mettent en avant toutes les bonnes idées mises en place en faveur des personnes âgées.

Le projet a malicieusement été baptisé En voiture Simone. Le duo partira le 4 juillet prochain. Afin de financer cette expédition intergénérationnelle, Enora et Fanny ont besoin de 2.500 euros (voiture, nourriture, hébergement, etc.).

Comme le soulignent les deux jeunes filles sur leur page web : « il faut renforcer la solidarité intergénérationnelle en contribuant à mettre en évidence l’apport des personnes âgées à la société et en faisant connaître des actions innovantes capables de mobiliser tout le potentiel de la génération vieillissante du baby-boom. Des initiatives existent déjà et fonctionnent, mais ne sont pas connues de tous. C’est pourquoi nous avons décidé de les mettre en lumière, en partant faire le Tour de la France ».

Et si l’aventure hexagonale s’avère positive, Enora et Fanny envisagent même de faire la même chose au niveau européen et de se rendre en Italie, en Roumanie, en Finlande, en Suède, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Grande Bretagne.

A noter que précédemment, Enora avait déjà lancé l’association Paupiette, une structure qui met en relation étudiants et seniors le temps du déjeuner. La mission est double : lutter contre la solitude des ainés et proposer un repas complet à prix accessible aux étudiants. 

Or Gris avait déjà fait passer une info sur le projet le 9 avril 2016 : http://www.or-gris.org/2016/04/en-voiture-simone-un-tour-de-france-pour-valoriser-les-initiatives-en-faveur-des-aines-appel-a-projets.htmlwww.or-gris.org/2016/04/en-voiture-simone-un-tour-de-france-pour-valoriser-les-initiatives-en-faveur-des-aines-appel-a-projets.html

publié par Senioractu du 17 juin 2016 :

http://www.senioractu.com/En-voiture-Simone-deux-jeunes-filles-partent-a-la-rencontre-des-aines_a19094.html

En voiture Simone : deux jeunes filles partent à la rencontre des ainés (suite)

Fanny et Enora lancent leur kisskissbank : 

L’heure du départ approche mais avant le grand jour, il reste tout de même quelques derniers détails ! Afin de pouvoir partir dans les meilleures conditions possibles et d’atteindre notre objectif nous sollicitons à nouveau votre aide. 

En effet, vous pouvez participer à l’aboutissement de ce projet inédit !

Mais comment faire ?

Vous pouvez prendre part à cette aventure en faisant un don (matériel, bonnes adresses, argent, conseils mécaniques…) ou tout simplement en relayant l’information ! 

Rien de plus simple, il suffit de se rendre sur le lien suivant : https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/en-voiture-simone–5

Cette plateforme de crowdfunding permet de financer de façon participative notre projet, en échange de votre contribution nous vous offrons des petits cadeaux : bracelets, photos, cartes postales, DVD, etc.

On compte sur vous ! 

Fanny Le Moal & Enora Goulard   Mail : envoituresimone.tour@gmail.com

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Published by Or gris : seniors acteurs des territoires - dans Inter Génération Culture
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17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 08:51

 

L’Entreprise Sociale pour l’Habitat (ESH) de Bordeaux vient d’inaugurer aux Bassins à Flots, la résidence intergénérationnelle Concert’ô, entièrement dédiée à la musique. Une belle idée qui permet à différentes générations (seniors, familles et jeunes adultes) de vivre ensemble tout en partageant leurs expériences et leurs savoir-faire au sein d’espaces spécifiques pour la musique. En toute harmonie bien sûr !

Voici une belle expérience qui table non seulement sur le mélange des générations (qui vivent ensemble) mais également sur le partage d’activités communes autour de la musique. Un concept unique en son genre qui a vu le jour à Bordeaux l’été dernier, et qui a commencé ses activités à partir du mois de septembre 2015.  

Plus concrètement, cette résidence intergénérationnelle qui se trouve à Bordeaux, aux Bassins à Flots, dispose de 52 logements adaptés aux familles comme aux seniors (45% des logements de la résidence sont habités par des ainés) et de trois  espaces communs : une salle de musique pour la musique supérieure à 110 dB, donc sans nuisance pour les résidents et le voisinage ; une salle pour la musique individuelle d'instruments traditionnels (piano, cordes, vents, cuivres) jusqu'à 80 dB ; et enfin, un espace de détente pour l'écoute individuelle, la lecture et l'échange.

Pour que tout ce petit monde vive en harmonie, l’entreprise Logévie s’est rapprochée de l’association locale Ricochet Sonore, qui est spécialisée dans la mise en place de projets de cohésion sociale et d'accès à la culture. Précisons que ce partenariat est totalement pris en charge par le bailleur, il est donc gratuit pour les locataires.

Depuis l’hiver dernier, une large programmation musicale mensuelle est proposée (principalement le mercredi soir, parfois le vendredi pour les concerts). Les résidents bénéficient également de tarifs privilégiés (5 euros) pour certains concerts. D'ici septembre prochain, la salle pour musique amplifiée sera accessible aux habitants des Bassins à flot pour y répéter. Un partenariat avec la bibliothèque de Bacalan est également en cours pour proposer des CD à l’écoute dans la salle de détente.

Premier bilan : suite aux vingt premières actions mises en place 46 personnes différentes (sur 101 locataires au total) ont participé à au moins une séance (25 logements sur 52). Par ailleurs, une vingtaine d'entre eux participe de façon très régulière aux animations. On imagine dès lors les innombrables liens possibles entre générations.

Rappelons que depuis 2005, Logévie, construit des résidences intergénérationnelles qui accueillent des seniors dans des logements adaptés au vieillissement ainsi que des locataires plus jeunes dont des familles dans des logements traditionnels. Ce type d’habitat permet de faire vivre ensemble des personnes de tous âges dans le respect de l’intimité de chacun, où la solidarité entre générations a toute sa place. Les locataires sont tous éligibles au logement social. 

http://www.senioractu.com/Bordeaux-une-premiere-residence-intergenerationnelle-dediee-a-la-musique_a18975.html

Bordeaux : une première résidence intergénérationnelle dédiée à la musique -33-
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Published by Or gris : seniors acteurs des territoires - dans Inter Génération Habitat - accueil - hébergement Culture
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