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  • : OR GRIS : Seniors acteurs des territoires, dans une société pour tous les âges
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  • : Blog de l’association Or Gris (cf. page) : diffuse des initiatives de retraités sont "acteurs", des informations sur le vieillissement et le vivre inter âge (cf. catégories). planodile@orange.fr
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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 10:00

Dans un récent rapport remis cette semaine au gouvernement, le député PS Christophe Bouillon propose la mise en place de « 17 mesures qui visent à dynamiser le tourisme des seniors en France ». En effet, ces clients sont encore largement laissés pour compte par les professionnels du tourisme alors qu’ils pourraient générer de fortes hausses de leur chiffre d’affaires…

C’est très symptomatique de notre pays. Il y a trois ans, le gouvernement lançait en grande pompe, la filière de la Silver Economy (qui vise à développer le marché des seniors et des produits seniors) et depuis… rien ou pas grand-chose. Un grand classique. Des effets d’annonce et puis on passe à autre chose.

Pourtant l’idée est plus qu’intéressante. Elle est même brillante. Cela fait plus de dix ans qu’on le répète sur notre site web, les seniors sont une chance et un formidable potentiel de croissance et de développement pour l’économie de notre pays. Mais les choses peinent encore à changer même s’il est vrai qu’il y a du mieux dans ce domaine.

Pour autant, ce nouveau rapport montre que tout n’est pas réglé, loin de là. Le tourisme et les seniors est un duo gagnant depuis des années et des années. Le croisiériste Croisieurope l’a d’ailleurs très bien compris puisqu’il propose toute une palette de voyages parfaitement adaptée à cette clientèle. Ce n’est pas le seul bien évidemment, mais la grande majorité des professionnels de ce secteur, restent encore peu « intéressée » par ces touristes seniors qui pourraient pourtant constituer un bel apport de nouveaux clients.

Selon le communiqué du gouvernement relatif à ce nouveau rapport « en matière d’accueil des seniors, les études récentes montrent que la France est moins bien organisée que d’autres pays européens, alors même que les 65 ans et plus représentent 18,5% de la population totale de l’Union Européenne, soit environ 94 millions de personnes ».

« Quel que soit son âge, le senior du 21ème siècle se sent plus jeune que son âge réel » et est un « consommateur averti, qui dégage plus de temps pour les loisirs et les voyages que la population active » indique Christophe Bouillon, député PS et auteur de ce rapport remis aux secrétaires d'État Matthias Fekl (Tourisme), Martine Pinville (Consommation) et Pascale Boistard (Personnes Âgées).

Plus concrètement, Christophe Bouillon fait le point sur le marché des seniors, leurs attentes et l’offre disponible en France. A partir de là, il propose la mise en place de 17 mesures qui vise à renforcer ce segment touristique. Par exemple, il recommande en priorité que tous les professionnels du tourisme prennent en compte les seniors dans leur stratégie d’accueil et de développement (il serait temps…).

Ceci passe par des mesures portant sur l’amélioration de l’accueil (notamment en termes d’accessibilité) et la structuration d’une offre adaptée (transports par exemple), le soutien à l’investissement pour l’hébergement mais aussi la promotion de cette offre. Cette dernière reste en effet aujourd’hui très peu mise en avant par les professionnels publics comme privés et la valorisation des atouts des destinations françaises reste insuffisante.

Le rapport prévoit également des dispositifs de formation pour les professionnels du tourisme pour mieux répondre aux demandes spécifiques de ces clients (souvent exigeants). Enfin, le député plaide en faveur de la mise en place d’un système semblable d’aide au départ en vacances, à l’instar du système « Imserso », développé en Espagne depuis une quinzaine d'années et complémentaire aux différentes actions menées par l’Agence Nationale des Chèques Vacances.

Au final, le député conclut qu’il ne « faut pas être en retard sur cet enjeu », surtout si la France souhaite conserver son rang de première destination mondiale et atteindre d'ici 2020 son objectif de 100 millions de touristes étrangers (contre quelque 85 actuellement). Bref, il y a du « pain sur la planche »…

publié par Senioractus le 1° février 2017

http://www.senioractu.com/France-17-mesures-pour-dynamiser-le-tourisme-senior_a19690.html

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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 09:33

Avec la disparition des bistrots, les habitants ont le sentiment que le lien social se délite dans les territoires ruraux, comme le montre une étude de l'Ifop pour France Boissons, présentée le 20 janvier à l'occasion du lancement de la nouvelle édition du concours "Des cafés pour nos régions". Face à ce déclin qui alimente le sentiment d'abandon des habitants, des initiatives innovantes se multiplient, mêlant acteurs publics et privés.

A l'instar des stations-service, les bars sont de moins en moins nombreux à la campagne. Selon les données de l'Insee, la France comptait 34.669 bistrots dans 10.619 communes en 2013. En creux, cela signifie donc que plus de 26.000 villages en sont dépourvus. L'hémorragie n'a cessé depuis les années 1960 où l'on en dénombrait 600.000 ! Résultat : 75% des habitants des communes de moins de 5.000 habitants estiment ainsi que le lien social s'est plutôt affaibli par rapport à il y a une dizaine d'années. C'est ce qui ressort d'une étude réalisée par l'Ifop pour le compte de France Boissons (le fournisseur des bars) présentée le 20 janvier. Car les bistrots sont avant tout des lieux de vie, le symbole de cet "art de vivre" dont il est beaucoup question en ce moment. Les habitants ont également le sentiment que les commerces de proximité sont moins nombreux dans leur commune (67%). Si les causes de ce déclin sont multiples (déclin démographique, interdiction de fumer, augmentation des prix des consommations...), 72% des habitants ont l'impression que les pouvoirs publics s'occupent moins des territoires ruraux que des grandes villes (78% pour les Alsaciens).

Mais ce sentiment d'abandon est aussi partagé par les élus représentatifs de ces villes. Ainsi, d'après Jean Girardon, maire de Mont-Saint-Vincent (département de Saône-et-Loire) et vice-président de l'Association des maires de France (AMF), "nous sommes passés d'une politique d'aménagement du territoire, dans les années 1980, qui cherchait à créer l'équilibre entre les richesses sur l'ensemble du territoire, et où l'on pénalisait Paris au profit des autres territoires, au phénomène inverse aujourd'hui, avec la mondialisation, où Paris est considérée comme la porte d'entrée pour la mondialisation et reçoit davantage d'attention". "Il ne s'agit pas de s'opposer à la mondialisation, mais de ne pas oublier les autres territoires", insiste-t-il.

Des solutions innovantes à Mont-Saint-Vincent

Pour Jean Girardon, au-delà de l'argent, il serait souhaitable de donner davantage de liberté à ces territoires, sur le plan réglementaire notamment, d'y développer l'économie sociale et solidaire, et de "les aider pour que les énergies se développent". Dans son village de 350 habitants, Jean Girardon a initié des solutions pour maintenir les commerces en activité. La commune a acheté la licence du bar et la met à disposition, gratuitement, de l'exploitant. Le bureau de poste, qui allait fermer, est devenu, par le biais d'une convention signée avec La Poste, une agence postale communale qui joue le rôle de dépôt de pain, d'épicerie, et qui vend des journaux… Une association gère l'ensemble pour le compte de la commune. Un accord signé avec une grande surface de la région permet à la commune d'acheter les biens 10% moins cher et de les revendre au prix normal. "La différence nous permet de financer l'association", explique Jean Girardon.

Pour Pierre Creuzet, directeur général de l'association d'élus Centre-Ville en mouvement, il faut arrêter de parler uniquement d'argent et favoriser ce type d'initiatives publiques, qui ont un effet d'entraînement sur le secteur privé. "Aujourd'hui, ce sont les politiques qui peuvent faire la pluie et le beau temps dans les cœurs de ville, mais le monde économique rejoindra le mouvement s'il est lancé", explique-t-il à Localtis.

Cinq lauréats chaque année soutenus par France Boissons

Le concours "Des cafés pour nos régions" organisé chaque année depuis 2013 par France Boissons fait partie de ces initiatives croisées. Accompagné dans la démarche par l'Association des petites villes de France (APVF), le Forum pour la gestion des villes et des collectivités territoriales, l'Agence France Entrepreneur (ancienne APCE) et la plateforme de crowdfunding Ulule, France Boissons récompense ainsi chaque année les cinq meilleurs projets de création ou de rénovation de cafés dans les cinq grandes régions de France (Est, Centre-Ile-de-France, Nord, Ouest, Sud). Chaque lauréat reçoit 10.000 euros. Ce soutien a ainsi permis à Julien Bortolotti, gérant de l'établissement "Chez Paulette" à Pagney-derrière-Barine (54) et lauréat de l'édition 2014, de moderniser son établissement. De nouveaux lauréats seront identifiés cette année, dans le cadre de la troisième édition du concours lancée le 20 janvier.

"Il n'y a pas de solution miracle, assure André Robert, délégué général de l'APVF. Il s'agit plutôt de conjuguer différentes mesures, et de favoriser l'imagination." Le représentant de l'APVF estime toutefois que "l'Etat doit aussi s'en mêler" et reste sceptique sur la modalité choisie par le gouvernement pour soutenir ces commerces, les appels à projets. Le Fisac vient d'être rénové en ce sens pour rompre avec une "logique de guichet". "Les appels à projets, c'est bien mais cela crée des déçus, car les critères sont très sélectifs", signale André Robert.

Pour Pierre Creuzet, il s'agit aussi d'utiliser les nouvelles technologies. "Le monde qui a fonctionné depuis des années ne fonctionne plus aujourd'hui, les choses sont en plein mouvement, explique-t-il. Les commerces peuvent créer des emplois avec quelque chose de novateur."

Emilie Zapalsk, publié le jeudi 21 janvier 2016 par localtis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&cid=1250270167139&nl=1

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 08:55

Vous avez tous lu l'info diffusée par Or Gris le 7 septembre dernier :

Cahors : Geromouv’, le 1er parcours santé bien-être senior inauguré en septembreIl se trouve au complexe sportif de Cabessut, rue de la Guinguette.

http://www.or-gris.org/2016/09/geromouv-1er-parcours-sante-bien-etre-senior.html

Voici les réactions de notre veille Or Gris local

1- Je suis passé tester Geromouv. Travail de qualité incontestable avec des entreprises locales, mais le site est très excentré dans Cahors, et il est placé dans l'espace des sportifs où les personnes âgées ne doivent pas s'y rendre souvent..... Je ne comprends pas la logique. 

2- L'accès du parking extérieur se fait pas un escalier très mal fait, et pas adapté à la cible visée (il faudrait des marches moins hautes et plus large..) 

3- Spontanément les enfants apprécient beaucoup (comme je l'ai constaté), mais comme il n'y a aucun mode d'emploi et je crains que le succès ne soit pas au rendez vous, avec les personnes âgées qui ne comprendront pas l'objectif poursuivi et la cible visée...

4- Il aurait mieux valu un système démontable qui tourne dans le Lot ou même seulement dans la ville.

 C'est dommage car l'initiative était très pertinente.

Hé oui, il faut consulter et consulter.

Mais ces remarques permettrons de faire mieux la prochaine fois.

Vous pouvez avoir plus de renseignements sur leur site  http://www.geromouv.fr/

Quand un lecteur d'Or Gris va tester le Géromouv… 

Vous avez tous lu l'info diffusée par Or Gris le 7 septembre dernier :

http://www.or-gris.org/2016/09/geromouv-1er-parcours-sante-bien-etre-senior.html

 

Vous pouvez avoir plus de renseignements sur leur site  http://www.geromouv.fr/

 

1- Je suis passé tester Geromouv. Travail de qualité incontestable avec des entreprises locales, mais le site est très excentré dans Cahors, et il est placé dans l'espace des sportifs où les personnes âgées ne doivent pas s'y rendre souvent..... Je ne comprends pas la logique.

 

2- L'accès du parking extérieur se fait pas un escalier très mal fait, et pas adapté à la cible visée (il faudrait des marches moins hautes et plus large..)

 

3- Spontanément les enfants apprécient beaucoup (comme je l'ai constaté), mais comme il n'y a aucun mode d'emploi et je crains que le succès ne soit pas au rendez vous, avec les personnes âgées qui ne comprendront pas l'objectif poursuivi et la cible visée...

 

4- Il aurait mieux valu un système démontable qui tourne dans le Lot ou même seulement dans la ville.

 

C'est dommage car l'initiative était très pertinente.

 

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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 09:12

Les seniors viennent d'être mis à l’honneur à l’occasion de la journée internationale des personnes âgées et de la Semaine Bleue. Au travers de sa récente étude menée avec l’Ifop, l’association Attitude Prévention a cherché à connaitre le quotidien de ces seniors en interrogeant 1 000 personnes de 55 ans à 75 ans et plus.

Avec plus de 20 millions de Français âgés de 55 ans et plus en 2015, soit 31 % de la population, le « bien vieillir » est un véritable enjeu de société. Dans le cadre de ses actions de prévention, l’association Attitude Prévention a lancé une étude exclusive1 auprès des 55 ans et plus afin de connaître leur façon d’anticiper ou de vivre leur retraite. Les résultats montrent que les seniors apprécient ce moment de leur vie et se révèlent actifs et organisés. Autant de facteurs clés pour rester en bonne santé !

  97 % des seniors se sentent bien dans leur âge

Premier enseignement de cette étude, les seniors se sentent bien dans leur âge : 97 % se trouvent mentalement et 96 % physiquement en accord avec leur âge voire plus jeunes.

Santé et sociabilité sont au cœur de la notion du bien vieillir3 seniors sur 4 estiment qu’il est facile pour eux de bien vieillir. Pour les autres, les problèmes de santé sont la principale difficulté rencontrée à cette période de leur vie. 93 % des seniors estiment ainsi que bien vieillir, c’est d’abord vieillir en bonne santé. Interrogés sur ce qu’il y a lieu de faire pour bien vieillir, les seniors citent la pratique d’un sport, d’exercice ou de marche (69 %), le fait d’être entouré par sa famille (68 %) et plus généralement la nécessité d’avoir une vie sociale (56 %).

Enfin, la retraite est perçue très positivement, aussi bien par les seniors en activité, que par les retraités79 % des interviewés citent uniquement des termes positifs lorsqu’il s’agit de qualifier la retraite. Elle est pour eux synonyme de liberté (72 %), de temps libre (66 %), de loisirs (53 %), d’épanouissement et de plaisir (37 %). Seuls 4 % ne citent que des termes négatifs.

 9 seniors sur 10 pratiquent au moins deux activités par semaine

99 % des seniors pratiquent au moins une activité par semaine (hors ménage, courses, télévision…) et ils sont près de 9 sur 10 à en pratiquer au moins deux.

Les activités plébiscitées chaque semaine sont les loisirs chez soi (jardinage et activités manuelles) pour 91 % des seniors, les activités intellectuelles (lecture, mots croisés, etc.) pour 79 % d’entre eux et l’activité physique (sport, exercice ou marche) pratiquée par 76 % des personnes interrogées. 

Les activités qui permettent de cultiver le lien social sont également privilégiées, notamment celles qui touchent à la sphère familiale. 63 % des seniors reçoivent des proches, leur rendent visite ou gardent des enfants au moins une fois par semaine. 30 % des interviewés participent à des loisirs associatifs. Les sorties culturelles sont au programme hebdomadaire de 12 % des seniors et sont mensuelles pour 35 % d’entre eux.

   Une organisation de l’emploi du temps variable selon les activités

9 seniors sur 10 planifient au moins une activité. Leur propension à s’organiser à l’avance varie selon l’activité. Ainsi, 81 % des seniors planifient leurs voyages. A l’inverse, pour les activités manuelles ou le jardinage, la spontanéité est privilégiée : moins d’un tiers les prévoient à l’avance. Les seniors anticipent également le bénévolat (planifié par 66 %), la garde des enfants (52 %), le fait de recevoir des proches (50 %) ou de leur rendre visite (47 %). La planification porte sur la semaine (30 %), le mois (27 %) ou les 6 mois à venir (20 %).

Plusieurs raisons poussent les seniors interrogés à planifier leurs activités. Pour 33 % d’entre eux, c’est le moyen d’organiser des activités à plusieurs, ce qui témoigne une nouvelle fois de l’importance du lien social. 31 % des seniors privilégient l’organisation pour être toujours occupés ou pour s’obliger à pratiquer une activité.

Même chez les seniors encore au travail, la retraite s’organise : ils sont 53 % à avoir réfléchi aux activités qu’ils vont mettre en place à la retraite. Parmi ces actifs, 67 % ont déjà une idée précise de leurs futures activités au quotidien.

http://www.attitude-prevention.fr/lassociation

Transmis par l'Agence Entre nous soit dit

01 40 29 15 54 / 01 40 29 15 53

ATTITUDEPREVENTION-INFO-BIENVIEILLIR-3.png

Etude "Bien vieillir" : des seniors positifs, actifs et organisés
Etude "Bien vieillir" : des seniors positifs, actifs et organisés
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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 08:03

Les universités du temps libre et les universités populaires rencontrent un franc succès auprès d’un large public. Rencontres avec des étudiants seniors mais motivés et enthousiastes.

Apprendre l’aquarelle ou la vidéo, créer un site internet, s’initier à une langue, explorer les méandres de l’égyptologie, marcher dans les pas des empereurs romains… L’accès au savoir n’a jamais été aussi aisé qu’aujourd’hui. 

Universités du temps libre (UTL), universités inter-âges (UIA), universités populaires (UP), des dizaines de structures existent. Partout en France, elles ouvrent leurs portes à tous, sans condition d’âge ni de diplôme. Et l’adhésion ne s’élève, en moyenne, qu’à une douzaine d’euros. Les enseignements de langues ou les cours techniques (vidéo, informatique, pratiques artistiques), eux, sont généralement payants.

Précurseurs de cette démarche de partage du savoir, dès le début du XXe siècle, les universités populaires fédèrent 150 000 auditeurs dans une centaine de villes de France. "Nous recherchons des intervenants qui ont des savoir-faire et des compétences, mais pas nécessairement des universitaires", précise Denis Rambaud, directeur de l’UP de Mulhouse, la plus importante de France avec 16 000 étudiants de tous les âges (dont la moitié sont des seniors). "Pour être libre et autonome, il faut étudier tout au long de la vie, apprendre sur soi… poursuit- il. Un maître mot chez nous: s’instruire avec plaisir."

Héritières des universités du troisième âge, créées dans les années 1970, les universités du temps libre (ou inter-âges) rassemblent 75 000 personnes, dont certaines n’ont pas longtemps fréquenté les bancs de l’école ! "Le mot ”université” ne doit pas intimider. Nous faisons tout pour que les conférences soient accessibles au plus grand nombre. Chez nous se côtoient des personnes avec le certificat d’études et d’autres qui ont été à la fac", explique Françoise David-Sciara, présidente de l’Union française des universités de tous âges et auditrice assidue de l’UTL de Poitiers. "Nous organisons aussi des sorties, des thés dansants. Nous y tenons. Notre vocation est d’élever le niveau culturel des personnes, mais aussi de créer du lien entre elles. "Tout un programme!

    Comment s'inscrire?

Les inscriptions aux universités du temps libre ou populaires débutent au mois de septembre. Pour connaître la plus proche de chez vous, contactez votre mairie, ou l’Union française des universités de tous âges (Ufuta), ou encore l’Association des universités populaires de France (AUPF): www.ufuta.frwww.universitepopulaire.eu

Jean-Christophe Martineau, publié dans Notre Temps du 25 septembre 2016

http://www.notretemps.com/loisirs/universites-pas-age-pour-apprendre,i93241

Universités seniors : il n'y a pas d'âge pour apprendre!
Universités seniors : il n'y a pas d'âge pour apprendre!

Témoignage

"Partager l’histoire locale avec tous"

Gérard Morel, 67 ans. Saint-Nazaire (44): "J’étais travailleur social et j’ai adhéré à l’Université inter-âges (UIA) il y a sept ans. Je ne m’imaginais pas passer ma retraite sans continuer à acquérir des connaissances. Au début, j’ai suivi des cours de latin et de grec, puis je me suis investi dans l’atelier d’histoire locale. J’aime ma ville et j’aime la faire connaître. Nous sommes une dizaine de participants et nous avons réalisé un ouvrage qui permet de découvrir le patrimoine de Saint-Nazaire. Notamment les vestiges de la ville d’avant les destructions de la Seconde Guerre mondiale. Nous avons fait nos recherches et nous avons aussi acquis des notions d’édition. Maintenant, nous nous lançons dans les biographies de personnalités de la ville!

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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 08:41
Geromouv’, 1er parcours santé bien-être senior

Geromouv’, 1er parcours santé bien-être senior

inauguré le 6 septembre à Cahors

À Cahors, il se trouve au complexe sportif de Cabessut, rue de la Guinguette.

Flambant neuf le 1er parcours santé bien-être senior Geromouv’ est désormais accessible au public. Ce nouvel espace innovant spécialement conçu pour le public senior permet la pratique d’exercices physiques en toute sécurité. L’inauguration aura lieu le 9 septembre. Elle sera l’occasion de faire découvrir le parcours et de remercier tous les appuis sensibles au bien vieillir. Après une année de gestation du projet avec le soutien de l’incubateur régional en innovation sociale « Catalis » et l’Union régionale des Scop, ce projet n’aurait pas pu voir le jour sans la mise à disposition du terrain par la Communauté d’agglomération du Grand Cahors, ainsi que le soutien de la Fondation MACIF, de la Caisse de retraite AG2R la Mondiale, de BPI France et de la Fondation de France. Le projet est passé de l’idée à la réalité. Ses deux créatrices, Isabelle Poujoula et Christine Gaudichon, se sont entourées de compétences complémentaires pour faire évoluer le concept : Christine Martinet, architecte paysagiste, a contribué à la conception technique du parcours. Claire Poujoula, community manager, est chargé de la communication digitale. Audrey Galthié vient compléter l’équipe pour animer les activités.

Le parcours santé bien être seniors Geromouv’ est un dispositif innovant au service de la pratique d’activités physiques en plein air. Il est scindé en 3 espaces :

– Un labyrinthe arboré et végétalisé ;

– Un jardin équipé de modules de motricité ;

  • Une aire dédiée à la gymnastique douce, à la relaxation, au lien social…

Les modules de motricité permettent de mobiliser toutes les capacités à préserver, afin de maintenir ses activités de la vie quotidienne, en toute autonomie. Ce lieu inédit, en accès libre, a vocation à favoriser les liens intergénérationnels. Notre vision est qu’une société doit intégrer plutôt que cloisonner les générations, tout en préservant la juste place de chacun. Dès le mois de septembre 2016, des séances de découverte sont organisées pour sensibiliser les publics seniors, avancés en âge, aux bienfaits de l’activité physique et les encourager à avoir une pratique régulière. La démarche de la Scop Géromouv’ s’inscrit au croisement de trois axes forts nationaux que sont la Loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement de Marisol Touraine voté en décembre 2015, l’économe sociale et solidaire et la Silver Economie.

Info transmise par Lisette Teulière  :  http://medialot.fr/cahors-geromouv-le-1er-parcours-sante-bien-etre-senior-inaugure-en-septembre/

Geromouv’, 1er parcours santé bien-être senior
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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 08:35

 

En France, difficile d'imaginer une ville ou un village sans bistrot. Symbole de convivialité, ils font de la résistance et se réinventent constamment.

Les Français et le bistrot, c’est une longue histoire. Faite de petits matins blêmes aux portes des ateliers, et de grands soirs d’allégresse, privés ou collectifs. Manet, Van Gogh, Renoir... les peintres les ont célébrés. Comme les chanteurs populaires, pour ne citer qu’Édith Piaf ou Michel Delpech. Les cinéastes en ont fait le décor de scènes d’anthologie : la partie de cartes dans "Marius", le lyrisme alcoolisé de Gabin dans "Un singe en hiver" ou, plus proche de nous, le bistrot montmartrois d"’Amélie Poulain". 

  Le bistrot, un peu de notre patrimoine

Car le troquet, c’est un petit bout de notre patrimoine national et le symbole d’un certain art de vivre. Sans chichi. Avaler un petit noir corsé sur le zinc en feuilletant la presse du jour; étancher sa soif d’un demi bien frais à une terrasse par un après-midi d’été; refaire le monde ou le dernier match de l’équipe de France entre amis à l’heure de l’apéro; donner rendez-vous à son amoureux (se); réviser un examen. À chacun ses rites. À chacun le bar qui lui ressemble. 

Mais si le café est, dans l’Hexagone, une institution séculaire, il traverse une période difficile. Le nombre d’établissements est passé de 600 000 en 1960 à 35 000 aujourd’hui! Une érosion particulièrement forte dans le monde rural qui conduit certaines communes à racheter les murs d’un café fermé et sa licence IV - celle qui permet de vendre tous les alcools , afin de le mettre en gérance. Pour conserver ce qui reste souvent le dernier lieu de rencontre et d’animation de la commune. 

Un enjeu qu’ont bien cerné les internautes de notretemps.com. Interrogés en janvier 2016, 68% voyaient dans la disparition des bistrots la fin de l’âme des villages et d’un pan de notre culture. 

"Le bar n’est pas qu’un débit de boisson", rappelle Josette Halégoi, sociologue, auteure de "Une vie de zinc" (éd. du Cherche Midi). "C’est un endroit ouvert à tous qui favorise le brassage des milieux sociaux, et il n’y en a pas tant que cela dans notre société. Le plombier et le cadre peuvent se croiser, des réunions de chantier s’y tiennent. C’est aussi un lieu de réunion d’associations. À la campagne, les personnes âgées s’y retrouvent. Pour que cela marche, il faut une qualité de service et d’accueil, des lieux propres et décorés. Et puis s’adapter: offrir de la wifi, organiser des événements, des soirées à thème, retransmettre des matchs et, à la campagne, fournir des services de proximité." 

  Des bistrots polyvalents 

La Fédération nationale des bistrots de pays a fait de cette polyvalence son fer de lance. Depuis 1993, elle attribue son label à des cafés, restaurants ou auberges (200 en 2016) implantés dans les communes de moins de 2000 habitants. Ces commerces s’engagent à fournir des services de base inexistants dans le village (dépôt de pain, journaux, épicerie), à promouvoir les produits du terroir, à organiser des animations festives ou culturelles.

Steve et Françoise Poncet ont repris l’auberge de Pinay, 270 habitants, dans la Loire, en 2009. "Sans nous, ce serait un village mort", résume Steve. Labellisée Bistrot de pays, l’auberge fait office de dépôt de pain et de presse et dispose d’un rayon épicerie. "Du dépannage, mais c’est pratique pour les personnes âgées qui ne sont pas motorisées. Les premiers commerces sont à 9km." Steve Poncet livre aussi des repas à domicile. De sept à dix aînés en sont destinataires chaque jour. "Je leur porte le repas du midi et le bouillon pour le soir. Livré chaud, avec le pain, et surtout le sourire! Cela montre qu’ils ne sont pas oubliés. C’est important, glisse-t-il. Le bar, c’est pour la convivialité: les habitués s’y retrouvent le matin pour prendre le café, ou le dimanche pour l’apéro. Mais c’est la restauration qui nous fait vivre." Cette année, Steve et Françoise ont créé un potager dans le jardin de l’auberge. "Les retraités ont labouré, les enfants ont planté les légumes. Et nous préparerons une dégustation à l’auberge après la récolte. Ce sera un beau moment de partage et de convivialité!" 

http://www.bistrotdepays.com/le-label/organisation/

Avec cela, passez de bonnes vacances !!!

Bistrots de nos régions: une tradition et des innovations
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22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 08:46

Le troisième âge a aussi ses aires de jeux. Dans ce gros complexe situé près de Rennes, les divas du dancing virevoltent sur le parquet ciré entre un cours de yoga et une partie de tarot.

Avant de lancer leur petite entreprise, certains s’échinent à convaincre les banquiers. Antoine Moussier, lui, a eu l’embarras du choix financier. Son projet d’« île aux seniors » avait l’évidence d’une courbe démographique. A Vezin-le-Coquet (Ille-et-Vilaine), tout près de Rennes, il a ouvert fin février un complexe de loisirs pensé pour ceux qui craignent l’effet d’un Space Mountain sur les lombaires et sont plus familiers du lapin chasseur que des Lapins crétins.

Les 60 ans et plus passeront de 15 à 20 millions d’ici à 2030, ressasse la statistique officielle. En 2060, ils frôleront le tiers de la population. Voilà le « marché porteur » que cherchait Antoine Moussier, solide trentenaire à barbe et cheveux ras, ex-responsable des achats chez un sous-traitant d’Airbus, pour entamer une seconde carrière. La filière économique couleur argent qui emballe à tous les coups le directeur d’agence bancaire. Or, les seniors, observe M. Moussier, appartiennent à cette « génération d’amoureux de la danse à deux », qui, dans son coin de Bretagne, pratique le thé dansant associatif sous néons de salle des fêtes ou, les jours fastes, l’« après-midi rétro » en boîte de jour.

Offrir en un même lieu la piste de danse parquetée avec orchestre et bar, les billards, baby-foot et flippers, les cabines d’esthétique, de coiffure, de massages et d’aquabike, les cours d’anglais et d’informatique, bref, toute la gamme des petits plaisirs pour retraités des deux sexes, ne peut logiquement pas relever de l’erreur d’investissement, pressent-il. Pendant six mois, il ratisse le Net, hante les salons professionnels. « Ce n’était pas l’idée du siècle, juste du bon sens, je me disais que je ne devais pas être le seul à y avoir pensé… » Au Salon des seniors, à Paris, il s’étonne. Tout tourne autour de la dépendance. « Les baignoires à porte, les télés à grosses touches… Mais que fait-on pour les moins de 80 ans ? A 65 ans, aujourd’hui, on est en pleine forme, on veut en profiter avant la perte d’autonomie ! »

Petit haut en dentelle et paupière argentée

Il lui faut « se résigner ». Il a bel et bien inventé un concept et un nom, qu’il dépose : L’Ile aux seniors. Paradis pour troisième âge. Un gros cube de béton, semblable à tous ses voisins de zone artisanalo-commerciale, ouvert tous les jours sauf le mercredi. Onze euros l’entrée avec consommation, pour le thé dansant. Huit euros sans. Sur les murs qui jouxtent la porte, des posters d’orchestres. « Romance », « Tendanse » ou « Tenue d’soirée ». Autant de messieurs guillerets en chemises roses ou rouges, accordéoniste au premier plan.

Marie-France Cogrel, 63 ans, déboule telle une tornade. Sourires, bises. Vite, changer de chaussures. « Obligé, ma petite dame, pour cinq heures de danse d’affilée ! » Du talon de 7,5 centimètres, avec feutrine en dessous. Rouge pour faire jeu avec la jupe patineuse version cuir noir, le petit haut en dentelle et l’argenté de la paupière. « Retraitée, veuve, hyperactive, surnommée France-salsa », elle se dit déjà grande fidèle du lieu, y retrouve des connaissances pour lesquelles elle défend les meilleurs fauteuils, tout près de l’estrade – il faut bien souffler. « Je refuse les invitations de ceux qui ne s’y connaissent pas parfaitement. La valse, faut savoir à l’endroit, à l’envers… Ah tiens, un paso doble, pardonnez-moi, je m’en vais le faire ! »

Dans le reflet des miroirs, sous de flatteuses lumières rosées, on danse souvent en ligne. Même la valse. Yvon Bréhelin les connaît toutes, « ces belles » avec lesquelles il évite de danser le slow. « Sinon, je drague. » Il tient à sa femme et à sa pétulante condition physique. L’ancien pompier presque septuagénaire, qui porte beau la chemise rayée, n’a jamais fumé ni bu. « Je m’en ressens aujourd’hui. Le docteur me dit que ce n’est pas sérieux, qu’il ne m’a pas vu depuis trois ans. J’ai même arrêté la mutuelle. Trente ans que je paie pour rien… Attendez, je suis obligé d’y aller, y a la petite Dominique de Saint-Brieuc qui m’attend », abrège-t-il, esquissant du poignet un moulinet de danseur de rock.

Au comptoir d’entrée, le patron de L’Ile aux seniors note l’abyssal écart entre « la génération précédente, qui donnait toute priorité à la famille et à la santé » et ces papy boomers, en pleine forme, qui pensent d’abord à se faire plaisir. « Ce sont les ex-soixante-huitards. Ils ont connu le disco et la révolution sexuelle, la civilisation des loisirs et les voyages. Ils veulent profiter de leur retraite, même si elle n’est pas grosse. Sans trop se poser de questions… »

Son affaire ne fait pas encore le plein. La centaine de personnes qui virevolte sur le parquet, trois fois par semaine, peut prendre ses aises. Le public cible a ses habitudes ailleurs, il n’en changera pas si facilement. Il faut aussi mener bataille pour attirer les meilleurs orchestres, ceux que suivent des cars entiers de fans. « Un Jérôme Robert qui vous remplit une salle de 600 personnes avait déjà vingt-deux dates en mai ! » Mais le bouche-à-oreille est bon. Et les activités démarrent une à une. D’autres sont programmées : réflexologie, cours de yoga, de taï-chi, parties de cartes, de jeux vidéo (les mamies, sait-il, adorent le bowling sur Wii), apprentissage d’activités à proposer aux petits-enfants par temps de pluie. A l’entrée des 1 300 mètres carrés de L’Ile, des producteurs (de vins, de voyages…) viendront bientôt tenir salon.

Dans ce qui s’apparentera à un ghetto doré pour retraités mieux lotis que les générations suivantes ? La question agace. Le danseur de tango, la tcha-tcha-tcheuse, qu’on se le dise, n’ont rien volé. Ils ont leur compte d’annuités, leur dose de soutien familial. Monique Tremaudan, blonde sexagénaire en gilet pailleté, « quarante-trois ans dans le secteur hospitalier », savoure son cinquième après-midi dansant. L’été, sa liberté, c’est le camping-car. L’hiver, elle s’échappe pour danser. « On s’occupe de nos parents de 84 ans, et des enfants. Notre fils avec ses deux petits, notre fille seule avec un bébé, qu’on a hébergée lorsque son mari l’a laissée tomber. Quand je fais les magasins, j’achète aussi pour les petits. On peut, on est propriétaires. Avec mon mari artisan, on s’est serrés quand on travaillait. Notre premier voyage à l’étranger, c’était Marrakech, à 55 ans. »

Pascale Krémer pour le M le magazine du Monde | 15.05.2016

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/m-perso/article/2016/05/15/l-ile-aux-seniors-paradis-pour-retraites_4919908_4497916.html#BplCmu64wgBRKFvr.99

Gens d'Ille et Vilaine, allez donc voir, cela manquait…

http://www.ileauxseniors.com/

 

L’Île aux seniors, paradis pour retraités
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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 09:07

Ce n’est pas parce qu’on prend de l’âge qu’il faut arrêter la nage ! C’est en tout cas ce que montre ce reportage de Maya Lussier-Seguin et Pierre-Olivier François qui s'attache fait le portrait de quatre de ces champions de catégorie « Master » qui continuent à vivre leur passion au sein du grand bain !

Troisième Nage, docu sur FR3 programmé à la rentrée

Voici un beau reportage qui sera diffusé prochainement sur France Télévision. Il fait le portrait de sportifs hors-normes. Ils s'appellent Jean, Yvette, Gabriel et Christiane, et pour eux, la vieillesse n'est pas forcément un naufrage.

De fait, âgés de 75 ans, 89 ans, ou 101 ans, ils continuent de se battre et de décrocher des records de natation ! Ils sont champions de France, d’Europe ou du Monde chez les « masters ». « Je ne sens pas mes 76 ans » indique Christiane. « Je pourrais avoir vingt ans ce serait pareil ». De son côté, Jean, 101 ans ajoute : « c’est moral surtout, c’est moral ».

Ce documentaire intitulé malicieusement Troisième Nage a été réalisé par Maya Lussier-Séguin en collaboration avec Pierre-Olivier François. En 52 minutes, ils dressent les portraits de quatre de ces champions qui ont une passion commune : la nage à tout âge.

C'est ainsi qu'ils surmontent le grand âge et ses difficultés… Tout en s'entraînant, ils témoignent de la solitude et des meilleures manières de l'éviter, des épreuves de la vie et de comment les surmonter, du corps qui porte les traces du temps qui passe et de comment réussir malgré tout à flotter, sans jamais se laisser couler. De bien belles leçons de vie ! A découvrir prochainement sur France Télévision.

http://www.senioractu.com/Troisieme-Nage-le-grand-age-et-la-nage-docu_a18949.html

Il faudra attendre le passage à la télé à l'automne prochain pour voir ce superbe documentaire sur France 3, et bien surveiller la date de passage...!

Récemment, les éditions Thierry Souccar ont publié Un corps d’athlète à 60 ans de Patrick Seners. En dix-neuf séance, 176 pages et 16.90€, ce professeur d’éducation physique de 66 ans vous propose de vous rendre un corps de sportif et de vous promener sur les plages en maillot de bain en faisant de l’ombre aux trentenaires et quadras en pleine forme !

http://www.senioractu.com/Un-corps-d-athlete-a-60-ans-de-Patrick-Seners-livre_a18138.html

 

Troisième Nage : le grand âge et la nage (doc TV )
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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 09:46

Norma a 90 ans. Elle a vécu soixante-sept ans dans un petit pavillon du Michigan avec Leo, son mari. L'été dernier, quelques jours après la mort de Leo, on lui a diagnostiqué un cancer de l'utérus. Alors que les médecins lui expliquaient la marche à suivre – opération, radiothérapie, chimiothérapie –, Norma a répondu, catégorique : « J'ai 90 ans. Je prends la route. » 

Son fils et sa belle-fille vivent à l'année dans un camping-car pour pouvoir voyager quand bon leur semble. Ils ont choisi d'emmener Norma – qui ne peut plus vivre et se soigner seule – avec eux faire le tour du pays.

Sa bru, Ramie,  raconte le début de leur épopée sur Facebook. Les médecins auraient donné leur bénédiction, arguant du fait qu'une femme de cet âge avait de toute façon peu de chance de survivre à l'opération.

La famille s'est dotée d'un camping-car dernier cri, au confort adapté pour une passagère de cet âge, et a pris la route le 28 août.

Depuis six mois, la grand-mère a visité beaucoup, beaucoup d'endroits. Chaque étape est documentée minutieusement sur Facebook par sa belle-fille. Elle a vu des cerfs dans les montagnes Rocheuses, des biches près du Grand Canyon, des bisons dans le Dakota du Sud et des dauphins en Floride. Elle a mangé des huîtres, bu beaucoup de bières locales et fait un tour de montgolfière.

Aux dernières nouvelles, Norma prenait le soleil en Floride, le 2 mars.

Le fils et la belle-fille de Norma ont confié à NBC News que le voyage se déroulait sans anicroches, la grand-mère étant « facile à vivre » et « toujours partante »Elle a précisé que Norma ne souffrait pas de symptômes de son cancer. « Elle n'est pas dans l'état d'esprit de "profiter avant la fin". Elle vit simplement le moment présent »commente sa belle-fille.

Grâce à ce journal de bord tenu sur Facebook, Norma bénéficie d'une petite renommée en ligne. 162 000 personnes sont abonnées à sa page Facebook « Driving Miss Norma » et plusieurs chaînes de télévision américaines se sont déjà intéressées à son histoire, comme en témoigne l'une des dernières images postées sur la page, avec une équipe de tournage de CBS.

Publié le 3 mars dans la rubrique blog du Monde

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/files/2016/03/Sans-titre.jpg

Norma, 90 ans, préfère le voyage à la chimiothérapie
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