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pour le développement des territoires ruraux.
L'EHPA Presse & Conseil
en partenariat avec l'AMIF, la Gazette Santé Social et l'UNCCAS organise son colloque
"Maires & Grand-Mères: les élus municipaux face aux défis du vieillissement".
Le 10 octobre 2011 (de 9h à 17h) - 112, avenue Kléber 75016 Paris.
Les maires et leurs équipes (services, CCAS) sont en première ligne pour la prise en charge des personnes âgées ou en perte d’autonomie. Ils sont aujourd'hui confrontés à la nécessite d’améliorer la qualité et l’efficience des services dont ils ont la responsabilité (foyers logements, aide à domicile...). Mais ils ont aussi l’obligation d’agir pour l’accessibilité des logements et de l’espace public, pour améliorer le cadre de vie, les déplacements et la vie sociale des seniors.
Pour vous donner les clefs de ces évolutions en Ile de France, et débattre avec les élus et les professionnels des moyens de répondre aux aspirations des séniors et de leurs familles, nous vous donnons rendez-vous pour cette première édition de « Maires et Grand-mères ».
En savoir plus: www.ehpa.fr
Télechargez le programme complet et le bulletin d'inscription sur le site.
Renseignements et inscriptions :
Céline GAONACH - celine.gaonach@ehpa.fr / 01.40.21.72.11
info venant de Agevillage, juillet 2011.
http://www.agevillagepro.com/agenda-10-2011.html#colloque-maires-grandmeres
C'est vrai que les interventions ne portent pas vraiment sur le rural,
mais on pourrait les aider à l'intégrer…
Alors que contre toute évidence le Gouvernement prétendait qu’il n’y avait pas de lien entre le recul de l’âge de la retraite et les effectifs de l’inscription à Pôle emploi, les premiers chiffres confirment ce qui était attendu
Leïla de Cornamond dans un article des Echos du 12 Août 2012 ” Retraites : premier impact de la réforme sur les chômeurs âgés” le confirme, à partir d’une étude de l’UNEDIC, semble-t-il non publique
Les effets réels du passage à 60 ans et quatre mois de l’âge minimal légal, qui prend effet au 1 Juillet 2011, seront connus début 2012, mais l’assurance-chômage s’est livrée à une extrapolation des données 2010. Sur cette base, elle chiffre à 8.720 le nombre de chômeurs contraints à prolonger leur inscription à Pôle emploi. Près des trois quarts continueraient à percevoir des allocations chômage, mais 1.480 personnes (soit 17 %) devraient voir leur indemnisation interrompue, du fait de l’épuisement de leurs droits.
Ces chiffres pourraient atteindre pour 2012 27 000 dont 4 500 sans indemnisation, en raison de la décision du Gouvernement de supprimer, le plus discrètement possible, l’Allocation Equivalent Retraite, l’AER, qui permettait d’atteindre l’âge effectif de versement de la retraite (voir Allocation Equivalent Retraite supprimée ?)
A quelques mois de l’élection présidentielle, le Gouvernement devra faire face au premier effet visible de la réforme, renvoyer des salariés ayant cotisé suffisamment longtemps pour prétendre à une retraite à taux plein vers les minima sociaux, ASS ou RSA, voire les priver totalement de revenu pendant plusieurs mois.
Il devra aussi faire face à l’augmentation des chiffres de l’inscription à Pôle emploi, qui porteront pour l’essentiel sur la catégorie qu’il a choisi de mettre en exergue, la fameuse catégorie A
Nul doute que nous aurons à revenir sur l’impact du recul de l’âge de la retraite sur les chiffres du chômage, mais aussi sur la baisse qu’il induira sur le montant des retraites perçues par ceux qui sont impactés par ce recul.
Blog de Michel Abhervé, pour « Alternatives Économiques », le 18 Août 2011.
Le régime de retraite complémentaire obligatoire pour les non-salariés agricoles, qui concernait uniquement les chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole, bénéficie dorénavant aux aides familiaux et conjoints collaborateurs (art. 90 de la loi de réforme des retraites).
Depuis le 1er janvier 2011, les aides familiaux et les conjoints collaborateurs sont affiliés au régime de l’assurance
vieillesse complémentaire obligatoire des non-salariés agricoles.
Le nombre de points de retraite complémentaire obligatoire correspond à 66 par an.
Sont concernés :
- le conjoint du chef de l’exploitation ou de l’entreprise agricole qui y exerce son activité professionnelle (collaborateur d’exploitation ou d’entreprise) et
- les aides familiaux : ascendants, descendants, frères, sœurs et alliés au même degré du chef d’exploitation ou d’entreprise ou de son conjoint, âgés de plus de 16 ans, vivant sur l’exploitation
et participant à sa mise en valeur comme non-salariés.
Cotisations
Le chef d’exploitation ou d’entreprise agricole doit verser des cotisations pour les droits de ces nouveaux bénéficiaires, déjà affiliés au régime des non-salariés agricoles pour la retraite de
base et les risques maladie, invalidité et maternité. L’assiette des cotisations est fixée à 1 200 fois le montant horaire du Smic.
Pension de réversion
En outre, est créé le droit à une pension de réversion au titre de la retraite complémentaire des aides familiaux et conjoints collaborateurs, sous plusieurs conditions :
- une durée de mariage d’au moins 2 ans, sauf si au moins un enfant est issu du mariage,
- le conjoint survivant doit avoir au moins 55 ans.
Le niveau de la pension de réversion correspond à 54 % de celle de l’assuré.
Lorsque la pension de retraite n’a pas été liquidée lors du décès de l’assuré, cette pension de réversion est versée sans condition d’âge :
- si le conjoint survivant est invalide (au moment du décès ou ultérieurement), ou
- s’il a au moins 2 enfants à charge au moment du décès de l’assuré.
Paru le Vendredi 4 Février 2011 dans Senioractu
Source : pme-service-public.fr
Un article du quotidien Sud Ouest indique que les Montesquinoises et Montesquinois âgées de plus de 75 ans pourront bénéficier à partir du 1er avril 2010, du service Bus à Dom’, un concept de transport à mi-chemin entre la navette urbaine et le taxi.
Cette petite ville du Lot-et-Garonne va en effet mettre en place à partir de début avril 2010, ce nouveau type de transport
à la demande destiné aux personnes âgées les moins aisées*… L’idée : permettre aux aînés de sortir de chez eux plus facilement –et à moindre coût- afin de rompre leur isolement.
Le Bus à Dom’, arborant des tons de gris et blanc, se déplacera dans les différents quartiers de la municipalité de Montesquieu pendant les jours ouvrés, du lundi au vendredi de
14h à 17h30. Seule contrainte, les seniors devront réserver leur place à l’avance (48h) auprès du centre d’action sociale local. Ils devront ensuite acquitter la somme forfaitaire de 1 euro pour
leur déplacement. Le tarif sera le même, qu’il s’agisse d’un simple aller ou d’un aller-retour.
Concrètement, le minibus viendra chercher la personne âgée chez elle à l’heure convenue, la déposera à l'endroit souhaité dans la zone quadrillée ce jour-là, et pourra venir les reprendre à
l'horaire convenu. Le senior pourra être accompagné d’un proche qui paiera le même tarif. « Un premier bilan de ce nouveau dispositif, dont le coût
budgétaire ne devrait pas excéder 10.000 euros, sera tiré dans quelques mois pour mieux le calibrer » précise la responsable de ce projet dans un article du quotidien
La Dépêche.
A noter enfin que ce bus aux trajets « sur-mesure » devrait également favoriser les relations intergénérationnelles puisque l’équipage (le chauffeur et l’accompagnateur ont tous
les deux moins de 25 ans).
*ressources mensuelles inférieures à 1 300 € pour une personne seule et à 2 000 € pour un couple.
Publié le jeudi 25 Mars 2010 sur Senior actu
En dépit des explications alambiquées de notre ancien ministre du Travail Eric Woerth, ce sont bien les femmes qui seront les premières touchées par le passage de 65 à 67 ans de l'âge de départ à la retraite à taux plein.
Cet ancien ministre interrogé fin septembre sur l'injustice faite aux femmes, s'était expliqué : Si elles sont effectivement nombreuses à liquider aujourd'hui leur retraite sans avoir cotisé le nombre d'annuités « normal », cela va bientôt changer puisque, dans sa génération − notre ministre est né en 1956 −, la plupart sont désormais dans les clous, leur arrivée sur le marché du travail ayant été nettement plus précoce qu'auparavant.
Hélas, David Pujadas n'avait pas relevé la contradiction. Car de deux choses l'une : ou bien reculer à 67 ans l'âge auquel on peut liquider sa retraite sans être pénalisé(e) est indispensable à l'équilibre financier de notre système de répartition − ce qui implique que nombreuses seront les personnes dans ce cas dans les trente ou quarante années à venir −, et il n'est donc pas possible de modifier ce paramètre. Ou bien le nombre de ces personnes va être amené très vite à se réduire, jusqu'à ne plus concerner qu'une petite minorité, et alors pourquoi ne pas lâcher du lest sur ce point, puisqu'il s'agit d'un déterminant de second, voire de troisième rang dans l'équilibre financier à restaurer ? Mais on ne peut soutenir logiquement les deux thèses à la fois.
Ce n'est évidemment pas la seule question à régler pour que cette réforme devienne juste. Je suis pour ma part persuadé que les générations ayant aujourd'hui moins de 50 ans vont devoir cotiser plus longtemps [2], mais pourquoi ne pas l'avoir fait sur la base du nombre de trimestres cotisés plutôt que sur la base d'un âge légal de départ ? Et pourquoi ne pas avoir accepté la suggestion de la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde) d'augmenter les cotisations de retraite des employeurs pour leurs salarié(e)s à temps partiel ? Et pourquoi maintenir un taux de CSG réduit pour les retraités (6,6 %), alors que la moitié la plus aisée d'entre eux pourrait sans difficulté payer le taux normal (7,5 %), puisque le niveau de vie de cette moitié est, en moyenne, plus élevé que celui des générations dont la personne de référence a moins de 40 ans, alors même que ses charges (de remboursement d'emprunts notamment) sont moindres ? Il y a du grain à moudre pour rendre acceptable cette réforme. Mais qu'au moins soit éliminée l'injustice faite aux femmes.
Denis Clerc dans Alternatives économiques, le 24 septembre 2010
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