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pour le développement des territoires ruraux.
La délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes du Parlement a incité mercredi les futurs candidats à l'élection présidentielle à reconnaître "le rôle primordial que jouent les femmes dans les situations de vieillissement".
"L'écart de rémunération entre les hommes et les femmes pendant la période d'activité peut aller jusqu'à 40%, or cette différence se retrouve dans les pensions au moment de la retraite et lors des périodes de dépendance", a souligné Marie-Jo Zimmermann (UMP), présidente de la délégation.
"La pension moyenne des femmes est de 877 euros, celle des hommes de 1.524 euros et le seuil de pauvreté de 954 euros", a-t-elle rappelé.
Or l'accroissement de la précarité des femmes âgées est un facteur d'isolement.
Dans un rapport publié mercredi, intitulé "femmes et dépendance: la double peine", la délégation fait une série de recommandations qui seront notamment "remises aux candidats à la présidence de la République". "On ne pourra pas faire l'économie de ce sujet lors de la présidentielle", a estimé Mme Zimmermann.
Le rapport suggère notamment de mener des campagnes de sensibilisation pour informer sur le coût des pertes d'autonomie, de partager en cas de divorce les droits à la retraite du conjoint qui n'a pas interrompu sa carrière pour élever les enfants du couple ou de prévenir les états de dépendance des femmes en proposant systématiquement aux seniors un bilan gratuit de santé.
Il propose encore d'encourager le maintien à domicile par la mise en place des aides à la vie quotidienne dans le logement des personnes âgées, de mieux soutenir les aidants familiaux et d'aménager les congés familiaux existants.
"Ce sont les femmes qui subissent la dépendance et qui gèrent majoritairement la dépendance de leurs proches", a insisté la députée UMP Marianne Dubois, rapporteure de la délégation.
"Il n'est pas rare de voir des aidants, qui sont le plus souvent des femmes, s'épuiser à la tâche", a-t-elle ajouté.
Paru dans l’Express du 3/11/2011
Etude des bénéficiaires de l'action sociale de la CNAV
Le CREDOC (centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie) a
publié à la demande de l'action sociale de la CNAV (Caisse nationale d'assurance vieillesse) une information N°245 en novembre 2011 titrée "Précarité, isolement et condition de logement : la
profonde fragilité des personnes âgées".
Il conforte les résultats des derniers débats sur l'importance et la diversité des besoins des personnes âgées en matière d'aide. La question de l'évaluation de la situation globale de la
personne est à nouveau soulevée.
La notion de fragilité porte sur les facteurs de fragilité et l'on voit poindre des restrictions sur l'alimentation et la santé, des difficultés de mobilité, le sentiment de solitude..
Les bénéficiaires de l'action sociale de la CNAV ont de faibles revenus et sont contraints à des restrictions importantes. Leurs dépenses se limitent à l'essentiel et laissent
peu de place à la vie sociale (Un sur cinq seulement déclare être allé au spectacle au cour des 12 derniers mois). Ces personnes bénéficiaires de l'aide sociale de la CNAV sont
majoritairement bien entourées et aidées.
Mais malgré la présence de l'entourage, se dégage un fort sentiment de solitude. "Les premières années de la retraite correspondent à uen rupture brutale en
terme de relations sociales".
Le logement devient un refuge à adapter : près d'un sur deux pensent que leur logement sera gênant au grand âge si des handicaps arrivent (marches, escaliers, porte lourde à
l'entrée). Le risque de chutes concerne plus d'une personne sur trois. Huit personnes interrogées sur dix se disent prêtes à transformer une baignoire en douche, à enlever les tapis et poser des
barres d'appui.
L'obstacle reste financier, les personnes méconnaissent les aides auxquelles elles peuvent prétendre.
Vous pouvez commandez la lettre du Credoc :
Consommation et modes de
vie
Précarité, isolement et conditions de logement : la profonde fragilité des personnes âgées
Résumé :
Le récent débat national sur la dépendance a mis en lumière l’importance et la diversité des
besoins des personnes âgées en matière d’aide. Ce débat a souligné la nécessité d’évaluer la perte d’autonomie sous l’angle habituel de la capacité à accomplir les actes de la vie quotidienne
mais aussi de tenir compte de l’environnement des personnes âgées, qui peut avoir une incidence importante sur leur autonomie. La notion de fragilité a pu être ainsi évoquée pour mieux
circonscrire le concept mouvant de « dépendance ».
Les enquêtes menées par le CRÉDOC depuis 2007, à la demande de la Caisse Nationale d’Assurance
Vieillesse (CNAV), permettent de repérer et de décrire de façon très concrète les difficultés que rencontrent au quotidien les retraités bénéficiaires de l’action sociale de la CNAV. Ces
personnes sont encore en situation de relative autonomie (contrairement aux bénéficiaires de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie ou « APA »), mais elles ont besoin d’une aide financière ou
matérielle pour continuer à vivre à domicile : aides ménagères, garde à domicile, aide au retour à domicile après hospitalisation, travaux d’adaptation de l’habitat…
Ces difficultés touchent à leur situation financière et mettent en relief des facteurs de
fragilité qui constituent autant de risques de perte d’autonomie : restrictions sur l’alimentation et la santé, difficultés de mobilité, sentiment de solitude…
4 pages - 4.57 €
L. Gilles - A. Loones N° 245 - Novembre 2011
info venant de Agevillage
La crise d'adolescence est un sujet de prédilection des psys. Les rayonnages des librairies regorgent d'ouvrages sur cette période délicate. Mais il est une autre étape, parfois difficile à franchir. Ses contours sont assez flous : approximativement entre 45 et 55 ans. Elle peut prendre les allures d'un véritable tsunami, d'une remise en question moins brutale ou d'un malaise insidieux.
A défaut de pouvoir la situer précisément, les spécialistes l'appellent la crise du milieu de la vie. Elle frappe au hasard. Même les gens qui "ont tout pourêtre heureux". Comme Béatrice (les prénoms ont été changés, les personnes souhaitant conserver l'anonymat), mariée, 48 ans, deux enfants, libraire, qui dit aller "super-bien" mais fond en larmes chaque matin, à l'abri des regards, résistant à ce mouvement intérieur qu'elle ne comprend pas.
Christophe Fauré, psychiatre, psychothérapeute, auteur d'un livre récent sur la question (Maintenant ou jamais, éd. Albin Michel, 280 p., 16 euros), préfère parler de "période de transition". "Nous avons de nombreux clichés sur cet épisode de l'existence, analyse-t-il. On imagine le quinquagénaire quittant subitement femme et enfants pour se jeter dans les bras d'une jeune femme de vingt ans sa cadette, le business man stressé qui démissionne sur un coup de tête pour faire le tour du monde en voilier, ou la mère qui s'effondre face au nid vide après le départ du dernier enfant. Mais il s'agit d'un processus naturel qui n'engendre pas nécessairement une crise. Pour la majorité d'entre nous, les transformations qui surviennent sont subtiles, profondes et intimes."
Ceux qui font des changements radicaux ont, parfois, des réveils difficiles. Comme Alexandre, marié, père de famille, habitant un bel appartement, qui, à la suite d'un licenciement économique à 48 ans, a quitté sa femme et est parti sillonner le monde pendant dix-huit mois, "à la recherche d'un nouveau souffle", dilapidant sa prime de licenciement. De retour de voyage, il se retrouve sans emploi. "Personne ne veut de moi, me voilà candidat à la création d'entreprise pendant le jour et connecté à des sites de rencontres le soir. Comme ça ne marche pas non plus, il me reste une dernière option : mettre ma tente dehors et devenir un "indigné"."
Agir impulsivement, sur un coup de tête, n'est pas conseillé et mieux vaut réfléchir à deux fois. Pour Françoise Millet-Bartoli, psychiatre, psychothérapeute, auteur de La Crise du milieu de la vie, une deuxième chance (éd. Odile Jacob, 2006), "certains vont marsuer leurs angoisses en essayant de profiter au maximum de la vie, frénétiquement, et faire table rase du passé, analyse-t-elle . Il est préférable de voir ce qu'il est possible de changer sans casser ce qu'on a construit ni détruire son entourage."
C'est l'heure des bilans et chacun se demande, conscient que le temps est compté, ce qu'il a envie de faire du reste de sa vie. Car cette transition de milieu de vie s'apparente à une crise existentielle. Carl Gustav Jung, psychanalyste suisse (1875-1961), est le premier à l' avoir identifiée. Il l'a décrite comme "un processus d'individuation", un processus de croissance, potentiellement source d'enrichissement intérieur. On a passé la première moitié de sa vie en se construisant - par rapport aux injonctions extérieures, de la famille, du milieu professionnel, des attentes de la société - au détriment de certaines dimensions de soi et l'on ressent soudain un sentiment d'incomplétude. Qu'a-t-on fait de sa vie ? A-t-on fait les bons choix ?
La première moitié de son existence a souvent été consacrée à construire sa carrière, à s'occuper de ses enfants, sans vraiment se poser de questions. "Arrive un moment où on prend conscience de la finitude de l'existence. Les gens qui viennent me voir sont mal dans leur vie. Ils ne savent pas vers quoi se diriger. Je les aide à s'interroger sur ce qu'ils ont en eux et qu'ils n'ont pas encore exprimé. Ils trouvent en eux-mêmes un potentiel de créativité, pas forcément artistique, un loisir, un engagement politique ou associatif", poursuit Françoise Millet-Bartoli.
Ces virages de l'existence passent par un questionnement nécessaire qu'il est contre-productif de vouloir éviter. Jacques, 53 ans, n'a ressenti aucune crise intérieure jusqu'au jour où son entreprise lui a fait sentir qu'il était inutile et l'a mis sur la touche. C'est son identité sociale qui s'en est trouvée fragilisée. Grâce à l'aide de sa femme, il a pu réorienter sa vie et retrouver la confiance perdue. Il travaille toujours dans la même entreprise mais fait partie, depuis deux ans, d'une association de lecteurs dans une librairie. "Cela m'a permis de me réconcilier avec moi-même. On se dit qu'on n'est pas encore nul et que l'on peut servir à la société. En effet, lire, c'est aussi rencontrer et surtout parler à des gens, s'intéresser aux autres,retrouver convivialité et équilibre qui donnent une nouvelle perspective de vie." Il suit des ateliers d'écriture qui, dit-il, ont débloqué quelque chose. Du coup, il écrit des articles pour des petites revues et se sent plus en harmonie avec lui-même.
Quand on se sent mal dans sa vie, on a vite fait de désigner le travail comme le responsable de ses maux. Ce peut être vrai mais pas toujours. "J'ai suivi une dame qui n'en pouvait plus de son métier d'infirmière, qu'elle avait pourtant aimé, analyse Christophe Fauré. Finalement elle s'est investie dans le chant de manière semi-professionnelle, elle y a pris beaucoup de plaisir et elle s'est rendu compte que son travail était une grande source de satisfaction." Le partenaire peut être aussi le bouc émissaire rêvé : on vit avec cette personne tous les jours, elle doit bien y être pour quelque chose. "Nous chargeons parfois notre couple d'attentes inconsidérées comme celle de demander à son partenaire qu'il répare les blessures du passé ou qu'il vous garantisse une sécurité émotionnelle. Nous lui en voulons de ne pas y répondre. C'est faire fausse route : ces projections et attentes doivent impérativement être questionnées lors de la transition du milieu de vie", poursuit le thérapeute.
Lisbeth von Benedek, psychanalyste et psychologue clinicienne, auteur de La Crise du milieu de vie : un tournant, une seconde chance (éd. Eyrolles, 2010), se souvient d'une femme qui avait toujours été dévouée à son mari, artiste. "Un beau jour, elle est devenue très agressive à son égard, elle était très en colère contre lui", explique la thérapeute. Il avait gâché sa vie. Elle était très déprimée et lui en voulait. Au terme d'un travail analytique, elle qui, depuis plusieurs années, avait envie d'écrire, a trouvé les ressources en elle pour le faire.
Pour Lisbeth von Benedek, la crise du milieu de vie est une "invitation à une régression momentanée, un chaos potentiellement fertile qui nous invite à chercher en nous ce que nous avions essayé d'obtenir des autres". "C'est une période d'instabilité angoissante, les certitudes commencent à s'ébranler et il est temps de faire connaissance avec soi-même", conclut-elle.
, article de Martine Laronche, paru le 05.11.11
1/ L’espérance de vie est d’une façon générale plus courte dans les pays de l’Europe centrale et orientale.
Au cours des cinquante dernières années, l'espérance de vie à la naissance a augmenté dans l'UE d'environ 10 ans, tant pour les femmes que pour les hommes. Elle a atteint 82,4 ans pour les femmes et 76,4 ans pour les hommes en 2008. En 2009, elle était la plus élevée pour les femmes en France (85,1 ans, contre 81,7 ans en 1993), en Espagne (84,9 ans) et en Italie (84,5 ans en 2008).
Pour les hommes, elle était la plus élevée en Suède (79,4 ans), en Italie (79,1 ans en 2008) ainsi qu'en Espagne et aux Pays-Bas (78,7 ans chacun.
A l’opposé, en Bulgarie l’espérance de vie des hommes est de 70 ans et des femmes de 77,2. L’espérance de vie est d’une façon générale plus courte dans les pays de l’Europe centrale et orientale.
2/ Espérance de vie à 35 ans en 2000-2008 (INSEE)
|
|
Hommes |
femmes |
|
Cadres |
47,2 |
51,7 |
|
Professions intermédiaires |
45,1 |
51,2 |
|
Agriculteurs |
44,6 |
49,6 |
|
Artisans, commerçants, chefs d’entreprise |
44,8 |
50,3 |
|
Employés |
42,3 |
49,9 |
|
Ouvriers |
40,9 |
48,7 |
|
Inactifs non retraités |
30,4 |
47 |
Ainsi à 35 ans l’espérance de vie d’une femme cadre est de 52 ans contre 49 pour l’ouvrière. Et l’espérance de vie du cadre est de 47 ans contre 41 ans pour l’ouvrier.
En affinant on a là un début de solutions pour tenir compte de ces chiffres dans la fixation des années de cotisations. L’inégalité d’espérance de vie génère une inégalité d’années en retraite. L’intégrer dans le calcul des annuités nécessaires pour prendre sa retraite serait un moyen de rattraper cette inégalité plutôt que de la maintenir.
3/ Femmes : vers l’égalité …de l’espérance de vie
Très peu d'indicateurs socio-économiques sont favorables aux femmes. Celui de l'espérance de vie fait - encore – exception. En 2010, statistiquement, une femme de 60 ans peut espérer vivre encore 27 années. Cinq de plus qu'un homme. Mais cet avantage est à relativiser. Car l'écart diminue, et c'est une tendance lourde. Entre 2000 et 2010, l’espérance de vie à la naissance a davantage progressé pour les hommes (+ 2,9 ans) que pour les femmes (+ 2 ans). Les premiers ont donc rattrapé près d'un an en 10 ans. La courbe a commencé à s'infléchir dans les années 1990.
« C'est la rançon de l’égalisation des conditions : les modes de vie des femmes se rapprochant de celles des hommes (qui sont davantage à l’écoute de leurs santé), les écarts d’espérance de vie entre les sexes se réduisent logiquement », analyse l'Observatoire des inégalités.
Tout aussi flagrante est la réduction des différences en termes d'espérance de vie en bonne santé. A 60 ans, une femme peut espérer vivre encore 20 ans sans être en situation de dépendance. Un homme, 18 ans. Et l'écart entre sexes est quasi-nul pour les personnes qui déclarent vivre sans incapacité majeure. A l'automne dernier, le Conseil économique et social relevait déjà cette tendance. Ces derniers chiffres sont toutefois à relativiser car ils proviennent de réponses déclaratives. Si les femmes y sont plus sensibles à leur état de santé, « les réponses peuvent influencer les écarts ».
mis en ligne au 16/10/2011 par clés du social
http://clesdusocial.com/europe/eu09-societe-civile/esperance-de-vie-categories-sexe-pays.htm
La société Kantar Media, spécialiste de la veille et de l'analyse des média, vient de
réaliser une étude baptisée SIMM-TGI 2011 qui s’est intéressée aux 60-75 ans… En travaillant sur ce panel, deux grandes catégories de seniors se sont dégagées. Avec chacune, des goûts et des
comportements différents. Les « Jouvences », qui s’estiment nettement plus jeunes que leur âge réel et les Assumés… qui comme leur nom l’indique, assument !
Plus concrètement, ce société distingue deux grands profils dans la catégorie des retraités de 60-75 ans :
- les « Jouvences », qui se rajeunissent d’au moins… 23 ans !
- Et les « Assumés », qui se rajeunissent peu ou assument leur âge.
Les Jouvences se présentent comme étant : ouverts d’esprits (ils aiment la nouveauté, les arts…) ; impulsifs ; hyperactifs (plus de vingt activités en moyenne contre cinq maximum pour les
Assumés) ; très sociables (large réseau) ; rebelles (transgression des interdits) ; dotés du goût du risque (passionnés par l’aventure) et très curieux.
Selon Stéphanie Bertrand, responsable Etude TGI chez Kantar Media France : « Les « Jouvences » ont un
profil similaire à celui des 25-34 ans et ont tendance à affirmer leur genre sexuel à travers une forte consommation de produits liés à l’apparence : 31% d’entre eux sont de grands consommateurs
de produits de beauté, la moitié des femmes estime que les soins et le maquillage sont indispensables pour se sentir bien et 46% des hommes déclarent aimer les produits de soins très
masculins.»
Toujours selon cette étude, les produits de consommation favoris des Jouvences seraient les loisirs (26% des dépenses), les produits culturels tels que les livres, les CD et les
DVD (20% des dépenses) et les produits de beauté (4% de leurs dépenses). Ce sont des achats assez individualistes, tandis qu’à l’inverse les Assumés se positionnent sur des
loisirs liés au bricolage, au jardinage, à l’auto/moto ou à des loisirs qui impliquent une dimension familiale.
Par ailleurs, et sans trop de surprise finalement, les Jouvences seraient plus technophiles que les Assumés : 36% achètent des produits ou services en ligne ; 21% font partie des réseaux sociaux
grand public ; 14% effectuent plus de 22 activités sur Internet ; 12% se connectent à Internet plus d'1h45 par jour et enfin, 8% surfent sur Internet via leur téléphone mobile
Et Stéphanie Bertrand de conclure : « l’étude TGI 2011 permet de constater que sur la population des seniors, l’âge ressenti a un réel
impact sur l’attitude de l’individu, la perception qu’il peut avoir de lui-même et sur ses choix de consommation ».
publié par Senioractu le lundi 24 Octobre 2011
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