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Intergénération

Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 09:27

  Maryse et Annie sont concentrées. Feuilles, paillettes, colle... Tout est à portée de main pour fabriquer des boules de Noël. "Les pointes des feutres sont trop grosses et j'ai fait un AVC (accident cardio-vasculaire) il y a trois ans, mais j'essaye quand même", explique Maryse en s'appliquant. Annie, elle, a déjà fini sa première boule, bordée d'étoiles bleues. A 72 et 65 ans, elles partagent la même occupation que la bande d'enfants venus du centre aéré d'à côté.

En cette fin du mois de décembre 2011 à Saint-Apollinaire (Côte-d'Or), le quartier "Générations" organise une activité intergénérationnelle telle qu'il en existe depuis dix ans.

Le quartier Générations est un petit miracle. Rien de très visible au premier abord : il s'agit de six bâtiments disposés sur une esplanade d'une partie résidentielle de la banlieue de Dijon. Mais ce lieu a été imaginé pour que toutes les générations puissent vivre ensemble autour d'un espace où les voitures ne peuvent circuler. Les portes des immeubles donnent d'ailleurs toutes vers l'intérieur du parc pour favoriser les contacts. Et un système d'interphones permet aux habitants de communiquer gratuitement.

Un quartier unique en France : les 76 logements sociaux accueillent à proportion égale des plus de 60 ans et des familles avec enfants de moins de 5 ans. Et tous signent une charte de respect et d'entraide. Une crèche et une halte-garderie rabaissent encore la moyenne d'âge. Aidée par l'école primaire voisine qui y a son réfectoire. Et deux petites unités de vie chaleureuses, ressemblant à des maisons, accueillent des personnes physiquement dépendantes pour l'une, des malades atteints d'Alzheimer pour l'autre.

Des lieux humains, "où les personnes sont accompagnées jusqu'à la fin", explique Pierre-Henri Daure, directeur des établissements de l'association Fedosad qui a imaginé ce concept. " Les horaires sont libres : les personnes se lèvent quand elles veulent, les familles leur rendent visite à volonté", note James Bontemps, directeur de ces deux structures. "Lors d'un décès, les veillées se passent dans la chambre, où tout le monde peut se recueillir, comme avant."

     "RESTRICTIONS DE CRÉDIT"

Il existe bien des projets immobiliers à Rennes, Lyon, Paris, mais cela se limite souvent à une construction. Pourquoi une telle exception ? Générations a été imaginé en 1997 par trois amis, Michel Thiry, président de la Fedosad, association de services à domicile, Rémi Delatte, alors maire de Saint-Apollinaire, et René Force, président de l'OPAC (office public d'aménagement et de construction) de Dijon. "Il y a eu une implication des élus et des gens de terrain, sans enjeux de pouvoir, ni clan", se souvient Michel Thiry.

Cette expérience cumulée de dix ans, les trois entités fondatrices auraient bien voulu la reproduire sur Atout'âge, un autre projet de la ville pour 2012. Mais la partie hébergement avec lits médicalisés - les fameuses unités de vie - n'a pas été retenue "à cause des récentes restrictions de crédit ", précise M. Thiry, la réforme de la dépendance, annoncée comme chantier prioritaire par Nicolas Sarkozy en décembre 2010 ayant été depuis... reportée. Le quartier Atout'âge n'accueillera donc pas de personnes dépendantes. Rendant l'aventure Générations encore plus exceptionnelle.

Laure Belot, Saint-Apollinaire (Côte-d'Or) Envoyée spéciale -

   Article paru dans l'édition du 17 janvier de : Logo-Le-Monde-N-B-.jpg

Par Orgris - Publié dans : Intergénération - Communauté : Emploi, territoires, insertion
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Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 10:16

A 80 ans, Michelle de Wilde entend bien dompter ce satané appareil photo Panasonic Lumix, calé entre ses mains : "Auto-intelligent... cela veut dire quoi ?", interroge-t-elle, sourire en coin. " L'appareil peut détecter seul la luminosité, répond Guillaume Favier, 25 ans, assis à côté d'elle. Vous pouvez choisir d'être en mode normal, ou intelligent." Michelle note scrupuleusement sur son petit carnet. "Et Quick menu ?", poursuit-elle. "C'est un raccourci", explique encore le jeune homme. "Et la molette, là, elle sert à quoi ?" ; "Et pour sélectionner, on appuie au milieu ?"...

 Imperturbable, Guillaume répond à la rafale de questions de l'octogénaire. Dans la salle fusent de petits sons du type de ceux émis par les jeux vidéo. Quatre autres mamies tentent d' apprivoiser leurs mini-appareils high-tech, souvent des cadeaux reçus pour leurs 70 ou 80 ans. "Il est mort, mon appareil ?", s'inquiète l'une d'elles. "Mais non, il est en mode visionnage de photos", la rassure Corentin de Richoufftz, l'autre "jeune" venu aider ces aînés.

Cette rencontre est organisée par Old'up, association présidée par la dynamique octogénaire Marie-Françoise Fuchs. Depuis novembre 2011, Old'up propose à ses 250 membres (septua, octo et nonagénaires) des séances de formation tous azimuts : comment utliser les bornes SNCF, acheter en ligne, utiliser Skype... A chaque fois, les plus jeunes coachent les plus âgés. "Mes enfants et petits-enfants me montrent tout à toute vitesse, raconte Geneviève, adepte de ces rendez-vous. Ces jeunes-là sont patients sans me donner l'impression que je suis idiote." Guillaume et Corentin, les jeunes en question, ont d'ailleurs fait une croix sur leur carrière d'avocat pour créer, en juillet 2011, leur propre entreprise, Génér'actions. Cette structure met en relation étudiants et seniors ayant besoin d'un coup de main à domicile. "Nous avons reçu 1 000 CV d'étudiants en médecine, droit, psycho...", expliquent les créateurs. Une quarantaine d'étudiants interviennent déjà dans des domiciles d'Ile-de-France.

De telles initiatives sont dans l'air du temps : le 17 janvier est lancée, à Copenhague, "l'année européenne du vieillissement actif et de la solidarité intergénérationnelle". Partout, les projets mêlant jeunes et anciens se multiplient. Dans les écoles et crèches, l'association Lire et faire lire rassemble désormais 12 800 seniors bénévoles qui raconte des histoires à des bambins. Plus de 6 500 lieux ont accueilli leurs interventions en 2011, 1 500 de plus qu'en 2010. Après le Québec et l'Allemagne, la Tunisie et la Suisse veulent dupliquer l'expérience. L'association l'Outil en main, où 1 300 artisans retraités forment les enfants aux métiers manuels, essaime : l'Allemagne et la Slovénie sont intéressées, le Cameroun et la Belgique déjà conquis. Egée, association où 2 000 cadres retraités conseillent à très faible coût des jeunes en recherche d'emploi, a réalisé 28 000 jours d'intervention en 2011.

Ces associations nationales tracent la route aux initiatives locales. Ainsi, au Pontet (Vaucluse), Garder le contact, créée par Catherine et François Chausson (respectivement 65 et 70 ans), aide gracieusement la quatrième génération (les plus de 80 ans) à se connecter à Internet. Autre initiative venant d'Espagne, la colocation seniors-étudiants poursuit son essor. Les jeunes obtiennent un logement meilleur marché, les plus âgés rompent leur solitude et reçoivent un petit pécule. L'association Ensemble2générations en est ainsi à son 600e binôme senior-jeune depuis 2007. "Pour que cela fonctionne, il est préférable que les deux personnes aient une passion à partager, reconnaît sa fondatrice, Typhaine de Penfentenyo. Mais j'ai le sentiment de  travailler pour l'avenir car l'arrivée massive de personnes seules et de grand âge est devant nous."

Cette solidarité intergénérationnelle se perçoit d'ailleurs sur Seniorsavotreservice.com. Le site compte 60 000 inscrits - le double d'il y a un an - et les seniors y proposent de monayer différents savoirs et prestations (garde d'enfants, lecture, coiffure, plomberie...). "Les familles recherchent des mamies-nounous rassurantes, souvent pour palier l'éloignement des propres grands-parents, explique sa fondatrice, Valérie Gruau. Certains grands seniors cherchent également des sexagénaires pour leur tenir compagnie. Avec une génération d'écart, le contact est plus facile."

"On n'a jamais autant parlé de lien social que depuis que celui-ci s'est distendu", constate Laurent Piolatto, délégué général de Lire et faire lire. La canicule de 2003, et ses conséquences dramatiques pour les personnes âgées, a été un révélateur du délitement des liens dans notre société. Depuis, une dynamique de terrain s'est enclenchée. "La société civile est en avance par rapport aux institutions et au monde politique", estime Mohammed Malki, auteur de L'Inter-génération, une démarche de proximité (La Documentation française, 2005). "La solidarité intergénérationnelle est en plein essor. Les associations, créatives, sont en train d' imaginer des solutions pragmatiques pour vivre en harmonie entre générations dans un contexte de crise et de précarité", constate le chercheur Charles-Benoît Heidsieck, qui vient de conseiller dix associations intergénérationnelles lauréates du prix Atout Soleil-Generali. "La détresse des plus fragiles s'approfondit, et cette nouvelle solidarité est un filet constructif pour limiter le gouffre."L'intergénérationnel, ou comment redécouvrir au XXIe siècle les réflexes sociétaux d'antan.

Laure Belot, Article paru dans l'édition du 17.01.12 Logo-Le-Monde-N-B-.jpg


Or Gris vous dit : cet article est une mine, sachez en profiter…

Par Orgris - Publié dans : Intergénération - Communauté : Emploi, territoires, insertion
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Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 10:00

Qu’est-ce que la solidarité intergénérationnelle ? Comment une telle solidarité est mise en œuvre et pratiquée aujourd’hui, en France et dans le monde ? Quels sont les mécanismes institutionnels à privilégier pour permettre une distribution équitable des ressources et besoins entre les générations ?

Pour tenter de répondre à ces problématiques, l'Observatoire de inégalités propose de retrouver les résumés et les présentations des intervenants de la conférence qui réunissait :

- Anna Cristina D’Addio et Maxime Ladaique, respectivement économiste et statisticien à la division des politiques sociales à l’OCDE, et

- André Masson, Chercheur à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), spécialiste des questions liées aux relations socioéconomiques entre les générations, auteur en 2009 aux Éditions de l’EHESS,"Des liens et des transferts entre générations."

* Résumé de l’intervention de Anna Cristina D’Addio et Maxime Ladaique

       Le vieillissement des populations

La solidarité entre les générations fonctionne bien lorsque qu’il y a un équilibre démographique entre les générations. Mais en raison notamment du vieillissement des populations, cet équilibre est aujourd’hui menacé.

La première explication du vieillissement est que l’on vit plus longtemps. En 1961, on vivait en moyenne jusqu’à 69 ans contre 79 ans aujourd’hui. En France on vit même un peu plus longtemps, avec une espérance de vie de 81 ans en moyenne, 84 ans pour les femmes et 77-78 ans pour les hommes. La seconde explication du vieillissement est qu’on a beaucoup moins d’enfants qu’avant. En 1961, dans les pays de l’OCDE, les femmes avaient en moyenne un peu plus de 3 enfants contre moins de 2 aujourd’hui. Dans ce contexte, la France affiche de même une certaine originalité avec un taux de fécondité de 2 femmes par enfant, ce qui est beaucoup plus élevé qu’en Allemagne (moins de 1,5) par exemple.

     Des tensions sociales qui résultent du vieillissement de la population

Le vieillissement des populations entraîne un déséquilibre démographique qui créée des tensions sociales. Tout d’abord, il y a un déséquilibre grandissant entre la population active et les retraités. En 1961, il y avait 7 personnes en âge de travailler pour 1 retraité. Aujourd’hui, ce ratio est de 4 personnes en âge de travailler pour 1 retraité, et il sera de 2 à 3 dans de nombreux pays dans les 20-30 années à venir. Si on ne fait rien, le paiement des retraites publiques pourrait presque doubler. Ce serait un poids énorme pour les budgets publics. Pour réduire ce poids, les solutions sont bien connues mais ne sont pas faciles à mettre en place. Il peut s’agir de l’allongement de la vie active (tant par le biais de l’augmentation de l’âge de la retraite, que des incitations à travailler plus longtemps – par exemple en incitant les employeurs à garder les seniors au travail), de l’augmentation des prélèvements obligatoires ou bien de la baisse des prestations de retraite.

La prise en charge de la dépendance, c’est-à-dire des soins de longue durée, pour les personnes âgées constitue le deuxième domaine fragilisé par le vieillissement de la population. Aujourd’hui, 4 % de la population a 80 ans ou plus. En 2050, cette part devrait atteindre 10 %. Dans les pays de l’OCDE, ce sont les familles qui assurent la plus grande partie des soins destinés aux personnes âgées. Mais avec l’augmentation du nombre de personnes âgées à soigner, les familles ne seront plus en mesure de faire face. Les gouvernements sont ainsi appelés à compenser les difficultés des familles, soit par le biais d’aides financières pour que les personnes âgées puissent recevoir des soins à domicile, mais aussi en investissant dans la création d’institutions pour personnes âgées, des maisons de retraites, qui manquent déjà dans de nombreux pays.

       Quelles solutions envisager ?

Trois voies majeures permettraient de résoudre ces problèmes. Il convient de concilier ces solutions avec les objectifs de la viabilité financière et de l’adéquation des prestations de retraite. Ces trois voies sont les suivantes :

- l’allongement de la vie active,

- un ciblage plus important des prestations de retraite sur les plus vulnérables,

- la diversification des sources de revenus pour les personnes âgées.

Retrouvez l’intégralité des documents présentés par Anna Cristina D’Addio et Maxime Ladaique en cliquant sur le lien ci-dessous :

http://www.inegalites.fr/spip.php?page=article&id_article=1521

 

Quelles solidarités entre les générations ? paru le 12 décembre 2011 dans l’Observatoire des inégalités

Description : http://www.inegalites.fr/dist/puce.gif Pour en savoir plus :

Voir en ligne sur le site de l’OCDE : Payer pour le passé, préparer l’avenir : la solidarité intergénérationnelle

Par Orgris - Publié dans : Intergénération - Communauté : Emploi, territoires, insertion
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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 23:22

 

le chat 2

Par Orgris - Publié dans : Intergénération - Communauté : Emploi, territoires, insertion
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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 09:24

Qu’est-ce que la solidarité intergénérationnelle ? Comment une telle solidarité est mise en œuvre et pratiquée aujourd’hui, en France et dans le monde ? Quels sont les mécanismes institutionnels à privilégier pour permettre une distribution équitable des ressources et besoins entre les générations ? Pour tenter de répondre à ces problématiques, l’Observatoire des inégalités vous propose de retrouver les résumés et les présentations des intervenants de cet événement.

                    Résumé de l’intervention de Anna Cristina D’Addio et Maxime Ladaique*
     Le vieillissement des populations
La solidarité entre les générations fonctionne bien lorsque qu’il y a un équilibre démographique entre les générations. Mais en raison notamment du vieillissement des populations, cet équilibre est aujourd’hui menacé.
La première explication du vieillissement est que l’on vit plus longtemps. En 1961, on vivait en moyenne jusqu’à 69 ans contre 79 ans aujourd’hui. En France on vit même un peu plus longtemps, avec une espérance de vie de 81 ans en moyenne, 84 ans pour les femmes et 77-78 ans pour les hommes.
La seconde explication du vieillissement est qu’on a beaucoup moins d’enfants qu’avant. En 1961, dans les pays de l’OCDE, les femmes avaient en moyenne un peu plus de trois enfants contre moins de deux aujourd’hui. Dans ce contexte, la France affiche de même une certaine originalité avec un taux de fécondité de deux femmes par enfant, ce qui beaucoup plus élevé qu’en Allemagne (moins de 1,5) par exemple.
     Des tensions sociales qui résultent du vieillissement de la population
Le vieillissement des populations entraîne un déséquilibre démographique qui créée des tensions sociales. Tout d’abord, il y a un déséquilibre grandissant entre la population active et les retraités. En 1961, il y avait sept personnes en âge de travailler pour un retraité. Aujourd’hui, ce ratio est de quatre personnes en âge de travailler pour un retraité, et il sera de deux à trois dans de nombreux pays dans les 20-30 années à venir. Si on ne fait rien, le paiement des retraites publiques pourrait presque doubler. Ce serait un poids énorme pour les budgets publics.
Pour réduire ce poids, les solutions sont bien connues mais ne sont pas faciles à mettre en place. Il peut s’agir de l’allongement de la vie active (tant par le biais de l’augmentation de l’âge de la retraite, que des incitations à travailler plus longtemps – par exemple en incitant les employeurs à garder les seniors au travail), de l’augmentation des prélèvements obligatoires ou bien de la baisse des prestations de retraite.
La prise en charge de la dépendance, c’est-à-dire des soins de longue durée, pour les personnes âgées constitue le deuxième domaine fragilisé par le vieillissement de la population. Aujourd’hui, 4% de la population a 80 ans ou plus. En 2050, cette part devrait atteindre 10%.
Dans les pays de l’OCDE, ce sont les familles qui assurent la plus grande partie des soins destinés aux personnes âgées. Mais avec l’augmentation du nombre de personnes âgées à soigner, les familles ne seront plus en mesure de faire face. Les gouvernements sont ainsi appelés à compenser les difficultés des familles, soit par le biais d’aides financières pour que les personnes âgées puissent recevoir des soins à domicile, mais aussi en investissant dans la création d’institutions pour personnes âgées, des maisons de retraites, qui manquent déjà dans de nombreux pays.
      Quelles solutions envisager ?
Trois voies majeures permettraient de résoudre ces problèmes. Il convient de concilier ces solutions avec les objectifs de la viabilité financière et de l’adéquation des prestations de retraite. Ces trois voies sont les suivantes :l’allongement de la vie active, un ciblage plus important des prestations de retraite sur les plus vulnérables et la diversification des sources de revenus pour les personnes âgées.

Observatoire des inégalités
*Anna Cristina D’Addio et Maxime Ladaique, respectivement économiste et statisticien à la division des politiques sociales à l’OCDE.

http://www.senioractu.com/Quelles-solidarites-entre-les-generations-Le-point-avec-l-Observatoire-des-inegalites_a14468.html?preaction=nl&id=16271181&idnl=102895&

Par Orgris - Publié dans : Intergénération - Communauté : Emploi, territoires, insertion
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