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pour le développement des territoires ruraux.
Comment maintenir dans leurs communes des personnes âgées en quête de services accessibles ? La communauté de communes du Val de Sèvre dans les Deux-Sèvres a créé un centre intercommunal d’action sociale (CIAS) pour construire des logements adaptés. L’objectif est d’améliorer la coordination des services à domicile et restaurer les solidarités de voisinage.
Au début des années 2000, les élus de la communauté de communes du Val de Sèvre (8 communes, 8.419) avaient établi un constat clair : les personnes âgées, à la recherche de services de proximité, quittaient leurs petites communes rurales pour la ville, où très souvent elles vivaient une situation d’isolement et de perte du lien social.
D’abord un diagnostic global
Pour aller plus loin dans la réflexion, les élus lancent dès 2004 une étude de besoins, en lien avec le syndicat mixte du Pays du Haut Val de Sèvre dont le territoire plus vaste (22 communes) intègre un petit hôpital. Les services à la personne, soins médicaux et infirmiers, associations locales en relation avec les personnes âgées, les services rendus par l’hôpital sont recensées. Puis des entretiens avec les différents intervenants du secteur de la santé permettent de dresser un bilan. Les élus de la communauté de communes du Val de Sèvre en ressortent plusieurs conclusions : notamment que les services à domicile fonctionnaient bien sur leur territoire, mais qu’il fallait mieux les coordonner. D’autre part que 20% des personnes âgées étaient en Ehpad faute de logements adaptés. Ensuite, ils clarifient les objectifs à atteindre pour éviter la migration des personnes âgées ou handicapées vers des centres urbains : il s’agit de reconstruire la vie sociale sur le territoire et proposer des logements adaptés. De là est née la décision de créer un centre intercommunal d’action sociale (CIAS). Le premier projet porté par le CIAS consiste à réaliser un ensemble de 21 logements adaptés, répartis sur trois communes, sous le nom de résidences "Mon village".
Un projet élaboré par tous les partenaires
Médecins, services à la personne, associations locales ou nationales - comme l’Association des paralysés de France ou France Alzheimer - : chacun est associé au projet en faisant part de ses attentes et des contraintes propres à l’exercice de ses missions. "A nos yeux il était indispensable que ce projet soit élaboré et partagé par tous les partenaires", souligne Lydie Pénigaud, directrice de CIAS de la communauté de communes. De cette réflexion commune émergent des partis pris très clairs. "Pour les futurs logements adaptés, il n’était pas question de créer des ensembles clos, mais au contraire des espaces ouverts où chacun peut circuler". Il a donc été décidé que les futurs lotissements ne dépasseraient pas huit logements et seraient situés près des mairies et des centres d’activités, sur des terrains préalablement réservés par les élus. De la sorte, les personnes âgées ou handicapées locataires peuvent bénéficier plus facilement d’un dispositif d’accompagnement social de proximité : agent socio-éducatif référent, services à domicile coordonnés…
La communauté de communes est le maître d’ouvrage
La maîtrise d’ouvrage de la construction des 21 logements répartis sur trois communes est assurée par le CIAS. Cette décision fut âprement discutée entre les élus et les services de l’Etat qui souhaitaient la confier à un organisme HLM. "Nos communes sont trop petites (de 200 à 1.700 habitants) pour travailler avec des offices HLM, qui ne sont pas dimensionnés pour construire un ou deux logements sociaux par municipalité. Nous avons donc l’habitude de rénover et de construire nous-mêmes." Autre point de discussion, la classification des logements en Ehpad a été refusée par les élus, qui souhaitent que la communauté soit propriétaire des résidences, qu’elle maîtrise l’attribution des logements et que les locataires se sentent chez eux. Le CIAS assure les visites des logements, les états des lieux, et recueil des loyers. Un "protocole du nouvel arrivant" est mis en place par le CIAS, avec une visite avant déménagement de la personne à son ancien domicile, préparation du déménagement, et accompagnement à l'emménagement par l'animatrice sociale.
Tous les logements occupés et 28 autres en projet
Le budget de l’opération (2,5 millions d’euros), est financé à hauteur de 71% par la communauté via un emprunt à la Caisse des Dépôts, le reste
des contributions vient de l’État, du département, de la région, et de l’Ademe qui a versé 60.000 euros pour l’installation de panneaux solaires et de pompes à chaleur.
Un an après leur achèvement, tous les logements des résidences “Mon village” sont occupés et une liste d’attente est établie. Signe qu’ils répondent bien aux attentes ?
"Le bilan est satisfaisant et nous avons en projet la construction de 28 autres logements sur diverses communes", répond la
directrice du CIAS.
Victor Rainaldi pour la rubrique Expériences des sites www.mairieconseils.net et www.localtis.info
publié le vendredi 28 octobre 2011 sur le site de MairieConseils
À quelques semaines du premier tour des présidentielles, le logement est l'un des thèmes majeurs de la campagne. Pour mieux répondre aux besoins des plus démunis, les petits frères des Pauvres et Adoma viennent de signer une convention de coopération visant à répondre aux problématiques rencontrées par les 25 000 personnes âgées logées par Adoma, et dont la plupart sont originaires des pays du Maghreb.
Association fondée en 1946 et reconnue d’utilité publique en 1981, les petits frères des Pauvres accompagnent des personnes ‐en priorité de plus de 50 ans‐ souffrant de solitude, de pauvreté, d’exclusion ou encore de maladies graves. De son côté, Adoma, créée en 1957, loge près de 25.000 personnes en France âgées de plus de 60 ans, pour la plupart originaires du Maghreb. Les problématiques liées à la précarité, la santé et le vieillissement sont prégnantes dans les structures qui les abritent. L’accès aux droits, à la santé et aux services est une préoccupation quotidienne pour les équipes de gestion et d’accompagnement tant les difficultés repérées sont rendues encore plus complexes par la solitude et l’isolement des personnes. Une convention cadre pour développer les coopérations et pour mieux répondre aux besoins Sentiment d'insécurité, barrière culturelle ou de la langue, difficultés pour faire valoir leurs droits : les migrants âgés logés en foyer souffrent souvent d'un sentiment d'abandon et de repli sur soi. La coopération instaurée entre ces deux structures « a pour objet de créer une dynamique partenariale pour en faciliter la déclinaison sur les territoires d’implantation communs » assure le communiqué. Adoma favorisera ainsi l’intervention des petits frères des Pauvres dans ses établissements. Des permanences d’accueil seront organisées et l’animation de moments collectifs aide à la prise de contact et l’accompagnement des personnes. Les bénévoles des petits frères des Pauvres pourront faciliter l’accès des publics concernés aux services et à la citoyenneté, aux côtés de professionnels, en les accompagnant dans leur démarches et en leur apportant une aide individuelle en cas de besoin. Une réunion partenariale annuelle sera l’occasion de faire le bilan conjoint des actions réalisées dans les foyers-logements et de proposer d’éventuelles améliorations de la coopération. L’action des petits frères des Pauvres en foyer de vieux migrants, c’est déjà : - 25 foyers concernés à Paris et sa banlieue, Lyon, Grenoble, Marseille, Montpellier, Toulouse, Nancy, - 700 personnes qui ont bénéficié d’un accueil lors des permanences organisées dans les caféteries des foyers, - 120 bénévoles, - 150 personnes âgées isolées qui sont accompagnées aujourd’hui dans ces foyers. Adoma propose des solutions de logement et d’hébergement aux publics qui traversent des difficultés économiques ou d’insertion et ne trouvent pas à se loger dans le parc immobilier classique. Véritable outil en faveur de l’insertion par le logement, Adoma inscrit son action dans les politiques nationales et locales de l’habitat. www.petitsfreres.asso.fr
Jeudi 26 Janvier 2012 par senioractu
En novembre 2010, Michel Mercier, le président du conseil général du
Rhône, lançait la "charte de l'habitat adapté", signée par une vingtaine de partenaires (. S'inspirant des préconisations de la mission "Vivre chez soi" et du rapport Boulmier, cette charte constituait alors une première en France. Afin de répondre aux conséquences du
vieillissement de la population sur l'habitat, elle se fixait un objectif très ambitieux : atteindre, à terme, un taux de 20 à 25% de logements adaptés dans les programmes de construction ou de
réhabilitation d'immeubles, dans le parc locatif social ou privé, mais aussi en accession à la propriété.
Le 5 décembre 2011, Michel Mercier a présenté un premier bilan de cette démarche, un an après son lancement. Si l'objectif de 20 à 25% de logements adaptés est encore loin, les
résultats apparaissent déjà très probants. Ainsi, environ 400 logements adaptés devraient être livrés dans 35 communes du Rhône à l'horizon 2014. Ceci correspond à une cinquantaine de programmes
immobiliers en cours, qui ont choisi de respecter le cahier des charges de la charte (sécurisation de l'environnement de la personne âgée, intégration d'un certain nombre d'équipements ou de
dispositifs au sein du logement ou dans les parties communes...). Plus modestement, 23 logements adaptés ont d'ores et déjà été livrés dans deux programmes immobiliers à Lyon et à Bron (dont un
mené par l'Opac du Rhône). Par ailleurs, le président du conseil général a profité de cette présentation pour signer la charte avec cinq nouveaux partenaires : Habitat et
Humanisme (spécialisé dans le logement et l'insertion des personnes en difficulté), ICF (la filiale logement de la SNCF), Recipro-Cité, la
SFHE (Société française des habitations économiques), ainsi que la Capeb du Rhône (Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment).
Signe de l'intérêt de la démarche, le département du Rhône a reçu des mains de Roselyne Bachelot-Narquin, le 22 novembre - à l'occasion du Salon des maires -, le prix du concours
"Vivre ensemble aujourd'hui et demain", qui récompense "l'intégration des aînés et l'échange intergénérationnel".
(voior info Or Gris du 20 01 2012 )
Jean-Noël Escudié / PCA, Publié le lundi 12 décembre 2011 par localtis
Quels sont les principaux éléments expliquant qu'une personne vit à domicile ou en institution ? La question n'est simple qu'en apparence. L'Insee y a consacré un chapitre de son étude annuelle "France, portrait social" (pour un aperçu d'ensemble de cette étude, voir sur http://www.insee.fr/fr/publications-et-services/sommaire.asp?codesage=FPORSOC11).
En sachant qu'elle concerne un peu plus de 600.000 personnes hébergées en établissements pour adultes handicapés, en structures psychiatriques
ou en établissements pour personnes âgées ou dépendantes. Le motif évident de cette situation - sous-entendu dans l'intitulé même de ces structures - tient bien sûr à leur état
de santé. Les chiffres tirés de l'enquête Handicap-Santé de 2008-2009 montrent en effet que les personnes hébergées dans ces trois catégories d'établissements sont en moins bonne
santé que les personnes dites en ménage (c'est-à-dire vivant chez elles ou dans leur famille).
Cette différence s'observe dans l'état de santé général, mais aussi dans l'état de santé "fonctionnel" (ce qu'une personne peut faire ou pas en raison de son état de santé).
Celui-ci est mesuré par la présence d'altérations fonctionnelles, comme les altérations cognitives, fréquentes pour les personnes en établissements psychiatriques et plus encore chez celles
accueillies en établissements pour adultes handicapés. De même, les altérations s'accroissent avec l'âge, mais elles concernent encore assez peu les personnes de 60 à 80 ans vivant à domicile.
Pour cette catégorie de population, l'état de santé ne semble pas être un facteur fortement discriminant, du moins jusqu'à 80 ans. Ainsi, les proportions de personnes ne se déclarant pas en bonne
santé sont proches parmi les 75 à 79 ans : 73% des personnes en établissements et 71% de celles en ménages. En revanche, après 80 ans, c'est surtout l'état fonctionnel cognitif qui différencie
les deux catégories, avec deux fois plus de problèmes de cette nature pour les personnes vivant en établissements.
Un autre élément discriminant réside dans le fait que les personnes en institution ont plus souvent besoin d'aides techniques et moins de possibilités d'aide de la part de leur famille. A ce
titre, la dimension "environnementale" (aides techniques et humaines, aménagements du logement, accessibilité des lieux de vie de la personne, mais aussi éventuelles attitudes
discriminantes vis-à-vis de la personne) constituent un élément décisif. C'est aussi la cas de la participation sociale (travail, réalisation d'activités, participation à la vie culturelle ou
associative, réseau amical...).
La présence d'un entourage joue également un rôle important. Ainsi, les personnes vivant en structures psychiatriques ou en établissements pour adultes handicapés disposent d'un
entourage familial moindre que celui des personnes en ménage. De même, après 60 ans, les personnes à domicile sont mieux entourées et plus souvent en couple que celles en institution. Pour les
plus de 60 ans, l'effet de l'âge sur l'entourage est toutefois très différent selon la situation. Ainsi, si la fréquentation des enfants reste à peu près stable avec l'âge pour les personnes en
ménage, elle s'accroît en revanche fortement pour celles vivant en établissement. A l'inverse, la fréquentation des amis reste stable pour ces dernières (mais à un niveau faible d'environ 10%),
tandis qu'elle décroît fortement pour les personnes en ménage (de 50% à 30%). Enfin, la fréquentation de la famille (hors enfants) croît avec l'âge pour les personnes en ménage comme pour celles
en établissements, mais plus rapidement pour ces dernières.
De ces différents éléments, l'étude essaie de tirer "ce qui explique qu'on vive en institution". Tout en rappelant que les réponses
dépendent des situations, de l'âge des personnes et du type d'institution, l'Insee voit néanmoins deux facteurs explicatifs principaux : déclarer une altération fonctionnelle cognitive et
l'absence de compagnon et de famille.
Jean-Noël Escudié / PCA, paru le mardi 20 décembre 2011 dans localtis
http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250262940285&cid=1250262865792
Afin de favoriser un maintien à domicile de qualité pour les
personnes âgées de la région toulonnaise, le CHV - Moissons Nouvelles, association spécialisée dans l’insertion par le logement met en œuvre des actions d’amélioration de l’habitat à caractère
intergénérationnel. Le chantier est réalisé par les enfants et petits-enfants ou par de jeunes bénévoles tandis que la personne bénéficiaire reste au cœur du projet tout au long du processus. Le
lien familial est ainsi renforcé pendant et après les travaux, le logement étant dès lors adapté à la multiplication des visites.
Crée en 1990 dans le sillon de l’impératif national « un toit pour tous » posé par la loi Besson, le Collectif d’Hébergement Varois (CHV), œuvre dans le domaine
de l’insertion par le logement. Le collectif accompagne chaque année environ 420 ménages en situation de grande précarité dans l’accès ou le maintien en habitation. Il a été
intégré en 2009 à l’association nationale «Moissons-Nouvelles». A travers des interventions techniques - chantiers d’auto-réhabilitation notamment – et des intervention sociales
:
• Accompagnement social dans le cadre du Fonds Solidarité Logement
• Sous-location avec bail glissant
• Animation d’un lieu de vie dans le Centre Ancien de Toulon
• Permanence DALO (Droit au logement opposable) en collaboration avec la Fondation Abbé Pierre
• Action loisirs des familles « Un temps ensemble »
• Boutique Solidarité logement solei
• Atelier amélioration du lieu de vie
• Service mutualisé pour le logement durable
Le tout devant favoriser la reconstruction des personnes en travaillant sur la fonction identitaire du logement et les aider à se stabiliser sur le long terme.
Description détaillée :
Les personnes concernées ont plus de 60 ans et vivent dans des logements dégradés, n’ayant ni les ressources financières, ni les capacités physique ou morale pour entamer un chantier. Une fois
orientée par les services du Conseil général ou par le Clic de Toulon, la personne senior est rencontrée par la coordinatrice et le travailleur social du
CHV, à son domicile, afin de réfléchir avec elle au projet qu’elle souhaite mettre en place. Cette rencontre tripartite permet d’établir les bases d’une relation de confiance. La
coordinatrice du CHV entre alors dans la sphère du sénior, et de ses proches. La coordinatrice s’adapte au rythme de la personne et à ses capacités de compréhension de façon à ce
qu’elle ne se sente pas dépassée. Elle lui donne des informations simples et claires sur les différentes possibilités qui s’offrent à elle. La personne peut dès lors s’interroger sur ce qu’elle
souhaite, faire ses propres choix et être partie prenante du projet.
Une fois cette étape franchie, c’est ensuite au moniteur de venir au domicile dans une perspective de co-construction du projet d’amélioration : écoute des désirs, évaluation des travaux, conseil
et adaptation du projet à la réalité technique quand cela s’avère nécessaire, et organisation du chantier (protection des meubles et des bibelots, déplacement du mobilier, temps et calendrier
d’intervention).
Il s’agit ensuite de mobiliser un réseau de personnes susceptibles d’assurer le chantier et de venir en appui pendant toute la durée du processus : des proches (enfants,
petits enfants, voisins…), mais également des femmes du CHRS et des bénévoles afin qu’ils apportent leur concours à la réalisation des travaux. Des auxiliaires de vie sont également sollicités
car étant très présents chez la personne, ils peuvent plus facilement aider au déplacement et à la protection des objets sans que la personne ne se sente agressée.
Le moniteur effectue les achats et réalise les travaux avec la personne âgée et les personnes qu’il aura réussi à mobiliser. Il sera vigilant à ce que chacun reste à sa place et que la personne
sénior demeure maître de son chantier. Il ne s’agit pas que les autres décident à sa place.
Afin de mesurer l’impact de l’activité, cette dernière est évaluée selon plusieurs critères :
-Amélioration de l’habitat
-Participation du senior au choix de la pièce à rénover, couleurs, préparation de la pièce, etc.
-Plaisir de participation, réalisation,
-Nombre d’acteurs associés (entourage, femmes accueillies au CHRS Moissons Nouvelles, bénévoles)
-Echange entre les acteurs, communication,
La compilation de l’évaluation de ces chantiers, qui durent de un à plusieurs jours, démontre l’importance pour la vie sociale que revêt le fait de vivre dans un logement digne et
adapté.
Un prolongement de cette action, primée par la fondation de l’institut de prévoyance AG2R La Mondiale en 2010 et 2011 est sur le point de voir le jour. L’opération « de l’amélioration de l’habitat à l’ouverture sur le monde », menée en partenariat avec Les petits frères des Pauvres, le
Centre d’études et d’action sociale et le CHRS Moissons-Nouvelles, consiste à mener et encadrer, en plus des chantiers d’amélioration de l’Habitat,
un atelier informatique et une activité de jardinage
Impact(s) :
-En 2011, Le CHV-Moissons Nouvelles a réalisé 25 chantiers par an en direction des personnes retraitées.
-Les personnes concernées sont au centre du projet et sont ainsi valorisées
-Durant le chantier, de nouvelles relations se nouent entre la personne qui en bénéficie et la famille et ou les bénévoles qui assurent la mise en œuvre.
-Les personnes bénéficiaires ouvrent dès lors plus facilement leur porte à la famille et aux amis
Partenaire(s) : Conseil général du Var, AG2R-La Mondiale, Clic de Toulon (CCAS), Communauté Emmaüs de la Seyne sur Mer
Moyens : Une directrice, un éducateur technique, un moniteur.
Financiers : 50 000€ par an (subventions du CG et de l’AG2R)
Matériels : Matériel de chantier pour la rénovation
publié le: 30-11-2011 par APRILES
Contact action : >> ROUSSEAU Florence : consulter sa fiche sur le site Apriles.
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