Trente-huit communes distinguées par le label Bien Vieillir 2011

Publié le par Orgris

Pour la deuxième année consécutive, Roselyne Bachelot-Narquin, la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, Chantal Jouanno, la ministre des Sports, et Nora Berra, la secrétaire d'Etat chargée de la Santé, ont procédé à la remise des labels "Bien Vieillir". Ceux-ci récompensent "les pratiques et les améliorations des collectivités territoriales pour mieux accompagner les aînés dans leur vie quotidienne et valoriser leur rôle dans la cité". Le label est décerné en partenariat avec l'Association des maires de France (AMF) et l'association parlementaire "Vieillir en France".

Après des débuts particulièrement laborieux - annoncé en 2007 dans le cadre du plan national Bien Vieillir 2007-2009, il n'est finalement entré en vigueur qu'en 2010 -, ce label s'est rapidement imposé comme la référence dans le secteur des personnes âgées. Aux 34 villes distinguées l'an dernier, la promotion 2011 ajoute 38 nouvelles collectivités. Il s'agit essentiellement de communes moyennes, entre 8.000 et 40.000 habitants. La seule grande ville du lot est Dijon, alors que plusieurs métropoles avaient été labellisées l'an dernier (Marseille, Rennes, Tours, Nice, Le Havre et Metz).

L'originalité de Bien Vieillir - et ce qui fait sans doute son succès - est que les villes sont distinguées pour leur intention d'agir en faveur des personnes âgées, davantage que pour leurs réalisations concrètes. La réussite du label se joue en effet, pour l'essentiel, après son attribution. Les villes sélectionnées s'engagent sur un cahier des charges détaillé et disposent de cinq ans pour mener à bien une démarche qui obéit à un processus très précis. La première année est ainsi consacrée à un audit de la commune en matière d'actions et dispositifs en faveur des personnes âgées, mené sous l'égide d'un comité de pilotage. La seconde année voit l'élaboration d'un plan d'action sur trois ans, conçu à partir des résultats de l'audit, ainsi que la mise au point d'indicateurs de référence pour mesurer la mise en œuvre du programme. Les années 2 à 4 sont ensuite consacrées à la mise en œuvre des différentes composantes de ce plan. Enfin, la cinquième année est celle de l'évaluation des actions mises en œuvre dans la période précédente. Toutes ces étapes obéissent à des référentiels très cadrés, largement inspirés de la démarche "Les villes amies des aînés" de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Tous ces documents sont disponibles sur la page dédiée au label sur le site internet du ministère.http://www.sante.gouv.fr/remise-du-label-bien-vieillir-vivre-ensemble,9112.html

Jean-Noël Escudié / PCA, publié le jeudi 7 juillet 2011 parlocaltis

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&cid=1250262108481

La liste des 38 villes labellisées

Agde (Hérault), Aulnay-Sous-Bois (Seine-Saint-Denis), Beaucourt (Territoire de Belfort), Blagnac (Haute-Garonne), Bourg-de-Péage (Drôme), Brive-la-Gaillarde (Corrèze), Calais (Pas-de-Calais), Caluire-et-Cuire (Rhône), Changé (Mayenne), Chenôve (Côte d'Or), Cognac (Charente), Coulounieix-Chamiers (Dordogne), Craponne (Rhône), Dax (Landes), Dijon (Côte d'Or), Grasse (Alpes-Maritimes), Jurançon (Pyrénées-Atlantiques), La Londe-les-Maures (Var), La Seyne-sur-Mer (Var), Le Crès (Hérault), Le Tampon (La Réunion), Liévin (Pas-de-Calais), Marmande (Lot-et-Garonne), Monteux (Vaucluse), Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne), Pierre-Bénite (Rhône), Saint-Aubin-de-Médoc (Gironde), Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine), Saint-Jean-de-Maurienne (Savoie), Saint-Mars-du-Désert (Loire-Atlantique), Saint-Pol-de-Léon (Finistère), Saint-Priest-en-Jarez (Loire), Sens (Yonne), Soisy-sous-Montmorency (Val d'Oise), Souillac (Lot), Le Taillan-Médoc (Gironde).

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Françoise ROSENZWEY LAVIGNE 14/08/2011 11:15


je voudrai donner mon témoignage par rapport à une situation désastreuse, organisée délibérement par le chef de service, Dr SIMON, les LILAS 3ème à COLMAR 68.
Le non suivi des ordonnances de kiné des médecins psécialistes sont négligées, ce qui laisse peu d'espoir à ceux qu'on a placé dans un service dit "de réadaptation"
Dans ce service, on est censé utiliser le potentiel restant après un déficit neurologique en vue de l'autonomie du patient.
Or, les soins post AVC sont inexistants. Avec une ségrégation d'autant plus difficile à vivre quand il sagit d'une personne corpulante.
L'hopital, dont cet établissement fait partie, joue tous les effets de manches juridiques au lieu de protéger le patient contre les troubles du décubitus, dont la raideur articulaire.
J'ai toujours appris, qu'une personne corpulante allongée ou tassée dans un fauteuil était en danger.
Qu'en pensez vous? Ne serait ce pas judicieux d'accorder à cette personne un e kin é de mobilisation passive.
Merci de me donner votre avis. Le cout mensuel du séjour étant de 2400 euros.